« Les Trois Grâces » de Cranach au musée du Louvre

Les trois grâces, Lucas Cranach l'ancien
Les Trois Grâces, Lucas Cranach l’ancien

« Les Trois Grâces », tableau peint en 1531 par le maître incontesté de la renaissance allemande, Lucas Cranach l’ancien est au Louvre.

En 2011, ce tableau va rejoindre les quelques 35 000 œuvres, déjà présentées au public, par le célèbre musée.

Le vendeur est l’heureux propriétaire du tableau depuis 1932. Il s’agit d’un collectionneur vivant en France qui souhaite conserver l’anonymat. Il en demande 4 000 000 d’euros. Les trois quarts sont réunis par le musée et différents mécènes, entre autres Mazars (métiers de l’audit, conseils et services en entreprises) qui a déjà participé à l’acquisition de La Fuite en Egypte de Nicolas Poussin et le portrait du Comte Molé par Ingres. Pour le reste, le Louvre décide de lancer un appel aux dons en vue de récolter le million d’euros nécessaire pour finaliser l’achat de l’œuvre. Le succès est immédiat et le public répond avec enthousiasme. 5 000 donateurs du monde entier, ayant entre 8 et 91 ans, ont envoyé des sommes allant de 1 à 40 000 euros. Beaucoup de dons avoisinent les 50 euros mais la moyenne s’inscrit autour de 150 euros.

Ce tableau pourrait devenir aussi connu que La Joconde selon Henri Loyrette, président du Louvre: « c’est une sorte d’ icône ».

Autre fait non négligeable, cette peinture est classée Trésor national par le Journal officiel en date du 23 juillet 2009.

Le musée du Louvre possède déjà plusieurs tableaux de Cranach, notamment, le portrait de Jean Frédéric le Magnanime, la Vénus debout dans un paysage et L’âge d’argent, deux pièces qui concernent la mythologie. Le musée d’Unterlinden de Colmar possède un tableau intitulé La mélancolie, daté de 1532 et, enfin, le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon possède La Nymphe à la source, datant probablement de 1537.

Le peintre

Lucas Cranach l’Ancien (4 octobre 1472 à Kronach-16 octobre 1553 à Weimar, Allemagne). Il a environ 400 œuvres à son actif. Les premières sont marquées par l’idéologie religieuse, et on sent nettement qu’Albrecht Dürer l’inspire. Puis sa peinture devient beaucoup plus fouillée, les personnages sont mis en avant au détriment des fonds de tableaux. Les vêtements sont plus élégants, plus recherchés, plus travaillés, il crée, ainsi, un style qui lui est propre, puisant de nouvelles idées dans le mouvement artistique appelé, « le maniérisme ». Sa rencontre avec Martin Lüther, le célèbre réformateur, marque un tournant décisif dans son œuvre. Il devient le peintre du protestantisme. Par la suite, il se tourne vers le nu féminin, mettant une ambiguïté voulue dans l’image qu’il en montre.

Le tableau

Il s’agit d’une peinture sur bois de 24,2 sur 37 cm. En bas, à gauche du tableau se trouve la date: 1531 et le monogramme de l’artiste: un dragon ailé tenant un anneau, ce sont les armes qu’il reçoit de Frédéric III de Saxe  » dit le Sage  » en 1508. Il est alors le peintre officiel de la cour.

Ce chef-d’œuvre représente les canons de la beauté de l’époque. Le nu, dont l’auteur est un spécialiste, est un thème favori de beaucoup de peintres de l’Antiquité.

Trois jeunes femmes sont représentées sur un fond contrasté, pour la plus grande partie, uni, noir mais dont le sol est fait d’une sorte de galets, de couleur claire.

Ce qui frappe immédiatement, c’est le charme qui émane de l’œuvre. Les trois sujets sont positionnés différemment, celui du milieu est de face, le visage fixant le peintre, une main posée sur la hanche, l’autre sur la cuisse, deux colliers autour du cou et un chapeau sur la tête. Celui de gauche tourne le dos, la tête montrant le profil, une main sur l’arrière de la cuisse gauche, l’autre sur le devant, il porte un collier, le dernier est de trois-quarts, le visage tourné vers l’avant, une main tenant le pied de la jambe gauche, l’autre sur l’épaule d’une jeune femme et un collier également.

Les corps sont tous pareils, poitrine petite et haute, ventre un peu rebondi, bassin plutôt large.

Les détails montrent la maîtrise du peintre, la dentelle sur le chapeau est d’une extrême finesse, de même que la texture de la chair dont le rendu est exceptionnel.

L’intérêt de ce tableau réside dans le fait que le sujet des Trois grâces n’aurait été traité par Cranach que trois fois. Une peinture est, aujourd’hui au Nelson-Atkins Museum de Kansas City, l’autre, dans la collection Law de Cambridge, (bien qu’on ne soit pas certain de la réalité des personnages, grâces ou déesses pour celui-là) et, enfin, la dernière à Paris.

On pourra admirer en 2011, cette fabuleuse peinture au Louvre, mais voir, également, une exposition au musée du Luxembourg qui présentera une étude du peintre.

 

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Marie-Antoinette et ses appartements à Versailles

 

Marie-Antoinette et ses enfants Elizabeth Vigée Le Brun Domaine Public
Marie-Antoinette et ses enfants
Elizabeth Vigée Le Brun
Domaine Public

 

Marie-Antoinette occupe, successivement, trois appartements au château, deux, dits de fonction et un autre strictement privé.

La reine ne cesse d’agrandir son «territoire» tout au long de son règne, s’octroyant les pièces laissées par le décès d’un membre de la famille royale ou en faisant expulser, tout bonnement et simplement, les malheureux occupants. On peut voir une sorte de fuite en avant dans cette façon d’agir, peut-être explicable par un profond ennui et une réelle aversion pour la Cour.

Avril 1770 à Versailles

A quatorze ans et demi, lors de son arrivée en France, le premier de ses appartements lui est octroyé par Louis XV, comme c’était la coutume. En effet, le roi attribue chaque appartement, selon son bon vouloir, aux membres de la famille royale et aux courtisans. Un livre fort intéressant, écrit par William R. Newton, L’Espace du roi recense, dans le détail, les attributions et les décisions prises par les différents rois.

Marie-Antoinette est logée au rez-de-chaussée, dans l’aile sud. L’appartement, construit sur le même modèle que les autres, se compose d’une succession de pièces: une salle des gardes, deux antichambres, (l’une pour les domestiques, l’autre pour les nobles), une chambre, un cabinet et une pièce pour les femmes de chambre et les valets. Le dauphin, futur Louis XVI, occupe les autres pièces en enfilade à côté de son épouse.

Deux endroits retiennent tout particulièrement l’attention, le petit salon et la bibliothèque, leur superficie est, pour le moins, restreinte mais ils sont décorés avec goût dans des couleurs coquille d’œuf et turquoise.

Plus tard, le comte et la comtesse de Provence, frère et belle-sœur de Louis XVI y habitent puis, c’est l’infortuné dauphin, Louis XVII qui est dans ces lieux jusqu’à la Révolution.

Mai 1774

Louis XV meurt et la dauphine, devenue reine, occupe, à partir de ce moment, l’appartement du premier étage.

La chambre en est la pièce la plus prestigieuse. La jeune femme y passe beaucoup de temps, reçoit pour son lever et pour ses audiences privées.

Le lit, « à la duchesse », est une pièce unique. Imposant par son baldaquin, dont le poids nécessite, lorsque la reine y dort, des piliers de bois pour le soutenir, il est d’une incroyable richesse.

La reine sait s’entourer des artistes les plus talentueux de l’époque, Sur la cheminée en griotte, qui est de Forestier (1786), trône une sculpture représentant le buste de la souveraine, exécuté par Félix Lecomte en 1783 et un coffre à bijoux en acajou, bronze et nacre de Jean Ferdinand Schwerdfeger (1787). Face au lit, accrochée sur l’immense glace, une petite pendule indique l’heure à la reine, chaque matin.

Les soieries du lit et de l’alcôve ont été reproduites, exactement, d’après des cartons originaux de l’époque.

La petite histoire raconte que la porte dans le mur de la chambre, à gauche du lit, a permis à la souveraine de fuir, lors de l’invasion du château par les révolutionnaires, le 6 octobre 1789.

Par un escalier dérobé, on atteint, au rez-de-chaussée, la salle de bains, lumineuse, qui donne sur la cour de marbre. A l’époque, la cuve (ou baignoire) se trouve à gauche de la porte d’entrée, tandis qu’un lit de repos est placé à droite. Celui qui est actuellement présenté est dit à la polonaise (1785), il appartient au roi Louis XVI lorsque ce dernier séjourne au château de Compiègne. Sur ce lit, une courtepointe (1775), brodée aux chiffres entrelacés du roi et de la reine. Plus loin, quelques robes, dans le goût du XVIIIe siècle, sont placées sur des mannequins.

Le salon des jeux de la reine, (appelé aujourd’hui salon de la Paix) est une autre pièce mythique, rattachée à son appartement. C’est dans ce lieu qu’elle passe ses nuits à jouer et qu’elle perd des sommes conséquentes alors que Louis XVI règle ses dettes sans rechigner !

L’intimité

Dès son accession au trône, la reine jouit de ses petits appartements qu’elle ne cesse d’agrandir au fil du temps. Ces lieux sont privés. La plupart des pièces donnent sur une cour intérieure; elles sont exigües, sombres mais, comme toujours, très décorées. Il y a, il faut le noter, ce ravissant salon où l’on admire la boîte à bijoux que la reine a constamment avec elle. Ce petit joyau, œuvre de l’ébéniste Martin Carlin, lui est offert par le roi Louis XV, lors de son arrivée à la cour de France, elle le garde jusqu’à la fin de sa vie, puisqu’il est aux Tuileries, en 1789. On trouve aussi deux somptueux canapés d’époque, il y en avait trois, seuls deux ont été retrouvés après la Révolution.

Puis on visite une petite salle à manger où la reine ne reçoit que quelques privilégiés, triés sur le volet. Assise, dos à la cheminée, face à la table, ses invités sont sur une chaise, de part et d’autre, sans réel protocole. Deux vaisseliers en encoignure abritent les services en porcelaine de Sèvres.

Le personnel, valets et femmes de chambre se trouvent dans les pièces adjacentes, prêts à intervenir dès que Marie-Antoinette fait retentir une clochette en argent massif.

Pas très loin, (et ceci a son importance!) deux pièces minuscules sont occupées par le grand ami de la souveraine, Axel de Fersen, le très controversé comte suédois qu’elle souhaitait avoir près d’elle.

Une curiosité…. il subsiste, dans l’appartement de Fersen, une porte qui ouvre sur un escalier à vis, construit en même temps que le château. C’est une pièce rare.

Marie-Antoinette avait le goût du beau, du très beau, que ce soit pour ses appartements au château, au petit Trianon ou pour ses jardins. Elle n’a fait qu’embellir, certes, ce que ses illustres prédécesseurs avaient réalisé, mais il se dégage, de tous ces endroits où elle est passée, un raffinement à nul autre pareil.

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Ne rien manquer de l’île Maurice, le joyau de l’océan Indien |

Ne rien manquer de l'île Maurice, le joyau de l'océan Indien. cropped-Plage-Ile-Maurice1.jpg
L’île Maurice, le joyau de l’océan Indien Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

 

Ne rien manquer de l’île Maurice, le joyau de l’océan Indien

Tour d’horizon de la plus célèbre des îles de l’océan Indien, Maurice, dans l’archipel des Mascareignes, à 225 km de La Réunion et 1087 km de Madagascar.

Il y a 100 000, ou peut-être même 700 000 ans, dans l’archipel des Mascareignes, une éruption fait s’effondrer le toit d’un volcan le long d’un anneau, appelé caldeira. La roche en fusion qui s’écoule en est la cause. Pendant quelques heures, c’est le chaos puis l’accalmie revient et… une île apparaît. Ainsi, naît dans le feu et l’eau la future Maurice.

Actuellement, celle-ci s’étend sur un peu plus de 1800 km2, cernée d’une barrière de corail qui entoure son lagon et ses plages. Il reste bienquelques cratères çà et là, mais plus aucun volcan en activité.

De la colonisation néerlandaise à l’indépendance

Ex-possession britannique indépendante depuis le 12 mars 1968, Maurice forme aujourd’hui une république avec trois autres îles: l’île Rodrigues, sa proche voisine à l’est, Saint-Brandon, au nord-ouest, formée d’une soixantaine d’ îlots – et réserve écologique pour les tortues – et Agalega, au nord, avec deux petites îles abritant 300 personnes qui vivent du commerce de l’huile de coco.

Son histoire est tumultueuse mais passionnante. L’île Maurice a été découverte par les Portugais en 1598 mais est restée inhabitée jusqu’à ce que les Néerlandais s’y intéressent, au XVIIIe siècle, et lui donnent le nom de « Mauritius » en l’honneur de leur prince Maurice de Nassau. Quelques années plus tard, en 1721, les Français la colonisent et l’appelle l’île de France. En 1810, une terrible bataille oblige la France à quitter le pays au profit des Britanniques qui lui rendent son nom premier. L’hégémonie britannique durera 158 ans, jusqu’à l’indépendance obtenue par référendum.

Les ethnies, les langues, les religions et la population mauricienne

Durant toutes ces années, une importante migration d’hommes très dissemblables accoste ici. Les premiers sont les esclaves de Madagascar et d’Afrique. Puis, à l’abolition de l’esclavage (1835), deux autres populations différentes débarquent, des Indiens et des Chinois.

A présent, la population indienne est la plus importante (environ 68 % des individus).

Ce melting-pot parle l’anglais qui est la langue officielle de l’île et le créole, mais bon nombre de Mauriciens ont adopté le français en raison de sa ressemblance avec le créole mauricien. Les Indiens parlent surtout le blojpouri (langue indo-iranienne) et les Chinois différentes formes de chinois dont le mandarin

L’hindouisme, le christianisme et le bouddhisme sont les religions les plus pratiquées mais il y a également une forte population musulmane et quelques anglicans.

On compte environ 1 268 000 habitants sur l’île, ce qui représente quelques 620 habitants par km2.

L’harmonie qui semble régner entre ces ethnies si dissemblables est frappante, leurs différences culturelles sont tellement flagrantes…une leçon à retenir!

Les meilleurs mois pour profiter de la chaleur ambiante

La meilleure période pour se rendre à l’île Maurice s’étend de novembre à avril, pendant l’été austral. La température grimpe alors à 35° C et si quelques queues de cyclones montrent parfois leur nez, elles ne représentent aucun danger sérieux. De mai à octobre, c’est l’hiver austral. La température oscille entre 17°C et 25°C, les touristes du monde entier privilégient cette période pour venir en masse.

A voir absolument, indépendamment des plages de sable fin!

  • Chamarel et ses terres colorées qui ne se mélangent pas
  • L’île aux Cerfs, une merveille de la nature au milieu de l’océan
  • Les jardins de Pamplemousse et leurs immenses nénuphars
  • Le marché de Port-Louis, la capitale, où l’on trouve de tout et notamment une curiosité: l’apothicaire et ses célèbres tisanes
  • Le musée d’histoire naturelle de Port Louis qui retrace l’histoire du dodo ce « gros » canard, pataud qui fût exterminé par les Hollandais avides de sa chair.
  • Blue Penny Museum, pour les amateurs de timbres rares
  • Le domaine du Chasseur, 1500 hectares pour voir des faucons et des cerfs en toute liberté
  • La marche sur le feu, une fête religieuse tamoule qui se déroule entre décembre et février. Âmes sensibles s’abstenir!
  • La visite d’une sucrière et d’une rhumerie

A acheter pour dépenser ses roupies

  • Des répliques exactes d’une multitude de maquettes de bateaux, travail exceptionnel mais cher
  • Le sari, habit traditionnel des femmes originaires de l’Inde. En coton ou en soie, ils sont bon marché
  • Des fleurs, les anthuriums, qui durent facilement trois à quatre semaines et qu’il vaut mieux acheter à l’aéroport car l’emballage est parfait pour le voyage en avion
  • Quelques CD de Séga, la danse locale, pour les amateurs
  • Du rhum d’excellente qualité et du sucre de canne pour les puristes

Quelques renseignements utiles

  • Monnaie: La roupie. Un euro équivaut à 40,1798 roupies mauriciennes
  • Décalage horaire: GMT + 4 de novembre à mars,et GMT + 2 uniquement de fin mars à fin octobre
  • Le Bus: le prendre est souvent folklorique mais il ne faut pas rater cette expérience amusante
  • L’avion: on peut trouver un billet entre 800 et 950 euros, aller et retour
  • Le lever du soleil, autour de 5 h du matin…: il y a d’abord de petites vagues qui, en s’échouant sur la plage de sable blond, viennent troubler le silence ambiant. Le ciel est encore noir avec quelques puits de lumière diffuse et, petit à petit l’aube s’installe. Un trait rouge surgit à l’horizon, bientôt suivi par une quantité d’autres qui, au fur et à mesure de leur apparition, virent doucement. Alors tout va très vite, le soleil se lève et éclate en mille et un rayons flamboyants qui se jettent dans la mer turquoise. La nature explose, l’innombrable quantité d’oiseaux se met à chanter et une réelle émotion submerge le touriste ébloui à qui l’île vient de montrer sa triomphante splendeur.

 

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Qui sont les individus qui fréquentent les forums ?

 

 

Qui sont les individus qui fréquentent les forums ?
Qui sont les individus qui fréquentent les forums ? Tous droits réservés Aymeric LALLEE

Qui sont les individus qui fréquentent les forums ?

Le forum se veut un lieu amical de rencontres autour duquel gravitent des personnes de cultures, d’âges et de milieux différents.

Selon Wikipedia, un forum est un terme d’origine latine signifiant « marché et qui désigne en informatique, un espace de discussion publique ».

Pour réaliser une étude sociologique la plus fidèle possible des forums sur Internet, il faut lire d’innombrables messages provenant de sites dissemblables, poser les bonnes questions pour amener les personnes à se découvrir, ce qui en soi n’est guère difficile, car l’être humain adore parler de lui. Ce n’est qu’à la lumière de ces recherches que se détachent, peu à peu, toutes les personnalités rencontrées et leurs principales tendances. Curieusement, on arrive souvent à une conclusion identique: tous forums confondus, des caractéristiques similaires émergent du lot des intervenants.

Il est nécessaire de comprendre que, contrairement à une idée reçue, la bonne humeur, le respect et l’élégance ne sont pas toujours de mise dans un forum. On peut, très rapidement, se sentir importuné, si l’on n’y prend pas garde, ou se laisser entraîner dans le sillage de plusieurs de ses membres. Certains en profitent pour relater, plus ou moins abruptement, leurs appréciations sur autrui voire sur ses actions. La meilleure façon de surnager est de choisir son camp parmi les individualités significatives qui se dégagent obligatoirement, comme on vient de le dire, des échanges entre participants.

Il y a beaucoup à raconter sur les innombrables caractères qui se retrouvent, néanmoins trois protagonistes marquants se détachent toujours du panorama.

Celui qui vient pour dialoguer, apprendre, échanger et tisser des liens, sans aucune arrière pensée

Plutôt bien dans sa tête et dans ce qu’il est convenu d’appeler un peu trivialement “ses baskets”, ce personnage entretient des relations de bonne entente, de respect et de curiosité. Il apprécie comme il est apprécié, il est le sujet idéal même s’il sait promouvoir ses idées avec force, mais jamais au détriment de celles d’autrui. Toujours de bonne humeur, il échange, apporte son aide facilement, propose, est à l’écoute et s’intéresse aux autres en évitant de tout ramener à lui. L’amitié, toute virtuelle soit-elle, n’est pas un vain mot pour lui et il en a le sens. Le plus sympathique de tous, sans aucun doute.

Le ténor et son égo démesuré, amusant… Quoique!

Une catégorie curieuse, pleine de rebondissements en tous genres et pas toujours du meilleur goût. Un peu coq de basse-cour, il est le roi du lieu auquel l’ancienneté sur le site permet, du moins le croit-t-il, toutes les extravagances outrancières et dont le mot “modestie” ne fait, manifestement, pas partie du vocabulaire.

La provocation est son maître-mot. Parler, à tout prix, de sa petite personne est sa seule motivation. Il est à l’affût de tout et critique inlassablement, sous l’oeil agacé, glacé ou ébahi de ses congénères. Sa devise? “Je suis génial, qu’on se le dise et surtout qu’on ne me contredise pas!” Normal puisqu’il s’agit, bien entendu, d’un crime de lèse-majesté à l’égard de sa personne si l’on n’accepte pas ses dires.

Comme souvent, ce comportement laisse sous-entendre un mal-être certain, car sa quête de reconnaissance ne s’arrête jamais. Dommage, car il lui arrive de laisser entrevoir une érudition certaine, hélas, fâcheusement entachée par son comportement et sa condescendance qui frisent la bêtise. Vite assommant, cependant.

Le mouton de Panurge avec, toutefois, des nuances

Il fait partie du gros de la troupe, toujours égal à lui-même, parfois goguenard, mais pas trop, tantôt désireux de faire entendre sa voix avec ce petit quelque chose de “J’y vais ou j’y vais pas?”. Il est vite surpris, désemparé ou sérieusement agacé par les autres, mais évite toute controverse quelle qu’elle soit. Il préfère opiner du chef et attendre.

D’autres catégories

Cependant, à partir de là, trois catégories entrent en lice:

  • Celui qui est toujours d’accord (surtout pas de vagues) et tente de minimiser les tensions qui surviennent en faisant allégeance au Seigneur cité plus haut, il se croit obligé de congratuler inlassablement ses semblables.
  • Celui dont l’humour et l’ironie piquante et corrosive déstabilisent le petit génie de la bande et le contraint à se draper dans sa soi-disante dignité.
  • Le dernier, enfin, qui abandonne le navire par désintérêt ou par lassitude, mais pas la lecture du forum, car il est amusant de constater que, plus on est en retrait, plus le fou-rire vous gagne facilement en relisant telle ou telle altercation. Ici, cette phrase prend tout son sens: “Le ridicule ne tue pas ». Loin s’en faut.

L‘ensemble de ces comportements n’est possible qu’au travers de l’écran derrière lequel se cachent les personnes présentes, ce qui favorise grandement les exagérations de toutes sortes et qui est le problème récurrent d’internet. Le face-à-face évite les échanges explosifs et modèrent les propos, mais ce paramètre n’existe pas dans l’anonymat virtuel, donc tous les débordements sont envisageables.

Comme on le sait, on peut tout dire, mais il y a l’art et la manière de le faire. Manifestement, bon nombre d’individus l’ignore.

Nonobstant certains désagréments inhérents à cette vie communautaire, il peut être plaisant de se confronter aux autres dans la fantaisie, d’accéder à un nouveau savoir et d’offrir sa modeste contribution.

& n’oubliez pas…Enjoy !

 

 

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Le colunching ou comment remplir son carnet d’adresses !

 

 

 

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Le colunching ou comment remplir son carnet d’adresses ! – L’EXPRESS

Tous droits Aymeric LALLEE

Restaurant « en Apar’thé »  à Nevers 58000

(avec l’aimable autorisation de Mr et Mme Dryszko)

Photo, tous droits réservés Aymeric LALLEE

Le colunching, une tendance qui fait des adeptes un peu partout, aux Etats-Unis et en Europe. L’idée se propage petit à petit avec un immense succès

Manger un sandwich, une salade ou un gâteau en solitaire n’a rien d’excitant. Certains, plutôt que d’être assis seuls à une table, préfèrent même se passer de repas pour ne pas avoir à soutenir le regard des autres. Heureusement, cette traversée du désert est finie, depuis le début de l’année. Une idée lumineuse vient de germer dans le cerveau de Sonia Zannad, une jeune Française: le colunching.

Les habitudes du Français moyen

Etre seul au bureau, dans un bar à salades, sur un banc, chez soi devant son ordinateur ou au restaurant à l’heure du déjeuner, n’est pas, en soi, l’idéal en termes de relaxation ou de bien-être. Certains êtres humains sont ainsi faits que manger sans être accompagnés, leur donnent un sentiment de malaise surtout s’ils se pensent, de surcroît, observés.

Ils dévorent, alors, aussi vite que leurs mâchoires le leur permettent, le contenu de leur assiette et retournent rapidement à leurs occupations. Autant dire que ce qui doit être un vrai moment de détente se trouve totalement occulté dans les méandres d’une solitude mal vécue.

Le colunching… oui, mais de quoi s’agit-il?

Après le covoiturage ou la colocation, pourquoi ne pas s’adonner au “comiammiam” ou colunching? Le concept est simple, mais comme toute idée première, il fallait y penser. Réunir, autour d’une bonne table, quelques inconnus de son quartier, près de son bureau ou tout simplement dans un nouvel arrondissement à découvrir, et profiter de cette convivialité pour passer une ou deux heures agréables à papoter de tout et de rien, aller à la rencontre des autres et remplir aisément son carnet d’adresses.

Lancé au début 2011, un seul site pour l’instant (mais cela ne saurait durer) a le monopole de cette nouvelle idée.

Frederic de Bourget, le « boss » par excellence, qui a à son actif la colocation, le speedating et l’évènementiel et Sonia Zannad, dont la société s’intéresse à tout ce qui touche au hightech, se sont associés pour proposer cette nouvelle conception de l’interruption déjeuner. L’idée a fait son chemin et rencontre un engouement certain puisque, déjà, plus de 2000 personnes ont choisi de s’inscrire sur le site.

Comment faire? La marche a suivre

Ici, le réseau social Facebook entre en ligne.

Les internautes, après s’être inscrits sur le site colunching via Facebook, trouvent des suggestions pour se réunir entre inconnus qui partagent les mêmes intérêts quels qu’ils soient. La cuisine, la musique, les voyages, le travail, le théâtre, l’opéra… Bref, tous les choix, du plus classique au plus farfelu, peuvent être proposés. Chacun suggère une idée et construit son rendez-vous, à sa guise, en allant sur:  COlunching   et en donnant toutes les informations nécessaires: choix du sujet, jour, heure, lieu, nombre de personnes maximum, prix du repas, etc…

Pour les moins inventifs, chaque jour, des internautes proposent leur idée du déjeuner et ne demandent qu’à accueillir (jusqu’à concurrence des places disponibles) l’un ou l’autre des esseulés de la fourchette. Généralement, entre 4 et 8 personnes se réunissent autour d’une table pour garder une certaine intimité et le moyen de se connaître mieux. Les prix oscillent entre 25 et 30 euros pour le repas. (Moins ou plus, en fonction de l’hôtellerie).

Une liste de restaurants est accessible dans la capitale et dans certaines villes de province si les participants manquent d’idées.

Le concept ne demande qu’à s’étendre et ceux qui connaissent, ne tarissent pas d’éloges sur une toute nouvelle manière de faire des rencontres, tout en partageant les délices d’une cuisine sélectionnée en toute connaissance de cause.

On note qu’actuellement, les femmes sont plus nombreuses à faire ce choix que leurs congénères masculins.

Un dernier point, en se rendant sur le site, quelques jours auparavant, on peut, si on le désire, établir un contact virtuel avec ceux et celles qui se sont inscrits pour faire bombance avec vous.

Décidément, la cuisine n’a pas encore fini de faire parler d’elle. La preuve, on parle déjà de codining !

 

 

 

 

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Les débuts de la Franc-Maçonnerie au XVIIIe s

Les débuts de la Franc-Maçonnerie au XVIIIe s
Les débuts de la Franc-Maçonnerie au XVIIIe s Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

Les débuts de la Franc-Maçonnerie au XVIIIe s

La Franc-maçonnerie débute en Angleterre en 1717 et puise son fondement dans les confréries de l’architecture médiévale.

Définition de la Franc-Maçonnerie 

Association altruiste, plus ou moins confidentielle, composée de membres appelés les frères ou compagnons. Elle se divise en loges au sein desquelles est instaurée une hiérarchie avec un Vénérable à sa tête et des apprentis au bas de l’échelle sociale. La loge fait référence aux bâtisseurs du Moyen-Age qui y entreposaient leurs outils, aujourd’hui il s’agit de groupements collectifs autonomes qui se réunissent dans un lieu-dit.

Des symboles ou sigles particuliers, comme le compas  ou le triangle, permettent aux participants de se découvrir et de se reconnaître dans la plus grande discrétion.

La première et grande règle de la maçonnerie est la liberté de penser qui prime sur tout le reste.

Pourquoi les termes « franc » et « maçon »?

Le mot « franc » provient du temps où les bâtisseurs de cathédrales étaient des hommes libres, n’appartenant à aucun seigneur donc « franc », par opposition au serf corvéable à merci.

Le « maçon » s’apparente à l’homme en l’état, sorte de pierre brute qui se façonne lui-même par le biais de ses propres réflexions, de celles des autres et à travers l’initiation proposée par l’observance de la Loge pour devenir une pierre polie et atteindre, ainsi, une forme de connaissance universelle.

Le mode de fonctionnement

Chaque acteur est sélectionné par cooptation, reconnu et éduqué. Un rituel d’initiation lui ouvre la porte du Saint des Saints avec trois grades, l’Apprenti, le Compagnon et le Maître Maçon. Il s’engage, d’autre part, à assister le groupe et à l’aider en toutes circonstances.

Les réunions ou tenues ont lieu dans un espace secret et clos où l’on débat sur des sujets divers et variés tournant autour de l’Histoire, de la Science, de la Philosophie et de la Spiritualité.

En 1723, la constitution d’Anderson, le texte fondateur de référence, définit les bases de l’Ordre et les obligations du futur maçon. Elle est composée de 4 parties principales:

1) L’historique de la Franc-Maçonnerie.

2) Les devoirs inhérents au membre.

3) Les règlements généraux.

4) Les chants en vers qui retracent l’histoire depuis le commencement avec Adam.

Les débuts du mouvement en France et sa progression

A Versailles, le Roi Louis XV est favorable et appuie ce nouvel engouement, on comprend pourquoi lorsque l’on lit les statuts de 1742 qui préconisent que : »Nul ne sera reçu dans l’Ordre qu’il n’ait jamais promis ou juré un attachement inviolable pour la religion, le Roi et les moeurs ». Certains suggèrent que le Bien-Aimé fût initié à sa demande.

Ainsi, au XVIIIe s, chaque régiment a sa propre loge dans laquelle se nouent des amitiés autour d’un débat de réflexions. La noblesse et les militaires s’inscrivent parfaitement dans ce nouveau panorama d’une certaine sociabilité faite par et pour certains élus.

A Paris, la Grande Loge de France est fondée en 1738. Elle est la seule référence pendant trente-cinq ans jusqu’à ce qu’une discipline rivale, en 1773, le Grand Orient de France fasse son apparition.

Le premier Grand Maître de l’obédience nationale des maçons de France est Louis de Pardaillan de Gontrin, Duc d’Antin, promu entre entre 1738 ou 1740, rien n’authentifiant avec certitude une date plutôt que l’autre.

En 1771, Paris compte environ quarante et une loges, quelques cent soixante-neuf autres sont en province auxquelles s’ajoutent les loges coloniales, militaires et celles de l’étranger, soit quarante-sept de plus.

A la suite d’une forte dissidence qui oppose les membres de la Grande Loge, le Grand Orient de France voit le jour avec à sa tête, Louis Philippe d’Orléans qui entraine dans son sillage un grand nombre d’aristocrates. sa puissance est telle qu’il prend le pas sur l’autre avec 700 Loges et plus ou moins trente-cinq mille personnes. Il faudra attendre le 22 juin 1799 pour qu’une tentative de réunion s’amorce, mais sans grand succès.

La Franc-Maçonnerie: en partie responsable de la révolution française?

Certains voudraient y croire, il n’y a pourtant rien qui puisse venir appuyer cette thèse, tout d’abord, parce que, même si des pensées novatrices  apparaissent dans les Loges, à cette époque, les membres sont divisés. Beaucoup d’entre-eux, nobles, refusent que le Roi Louis XVI soit exécuté, mais préconisent le bannissement ou une forme de réclusion à perpétuité; ensuite parce qu’un grand nombre de Franc-Maçons sont aussi décapités pendant la Grande Terreur.

La seule chose que l’on puisse dire est, probablement, que les idées maçonniques de l’époque ont, peut-être, cimenté la révolte, comme elles instruisent, aujourd’hui encore, la progression collective de beaucoup de nos pensées qu’on le veuille ou non…

Deux maçons célèbres du XVIIIe s:

Le Marquis de Sade de la Loge « les amis de la liberté ».

Voltaire de la Loge « les neuf soeurs »

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Taguée, moi …? eh, oui !

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Taguée, moi …? eh, oui Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

Taguée, moi …? eh, oui !

Etre tagué signifie avoir été choisi par une personne qui aime particulièrement votre blog et qui, outre cette promotion tout à fait sympathique, vous pose quelques questions dans le but de vous connaitre mieux.

Je viens d’être taguée par mon amie Lilly…mais si, vous la connaissez, celle qui nous enchante chaque jour avec son blog décoration(PLANETE DECO a homes world)

Lilly m’a posé onze questions, les voici ainsi que mes réponses:

1) Un dîner idéal, vous invitez qui et pourquoi?

Huit personnes, chiffre idéal à mon avis, pour les femmes Rachida Dati pour son glamour et sa personnalité controversée, Anne-Sophie Pic parce qu’elle descend d’une lignée prestigieuse de grands chefs cuisiniers et que je suis gourmande!…, Kate Moss pour son passé trouble et son avenir sulfureux. Pour les hommes: Thierry Ardisson pour sa culture et son intelligence, Bill Gates pour son génie, sa participation à de nombreuses oeuvres caritatives et parce qu’un surdoué est souvent captivant , un SDF parce qu’il nous en apprendrait certainement beaucoup, Woody Allen pour son humour, ses idées saugrenues, mais tellement fascinantes et finalement moi, moins prestigieuse qu’eux tous, mais bien présente !!

2) Quel est l’endroit ou vous aimeriez vivre, au moins pendant une période de votre vie?

New-York sans hésitation, car c’est une ville incroyablement vivante, une espèce de folie y règne en permanence qui vous donne un punch pas possible. La culture y est présente à chaque coin de rue sous toutes ses formes et… j’adore.

3) Votre rêve le plus fou?

Etre immortelle ! mais hélas, ce n’est qu’un rêve!

4) Café ou thé?

Plutôt café, je ne peux pas démarrer une journée sans un café, mais je dois avouer que le thé chez Ladurée à 16h est divin… oui, j’aime le luxe et j’assume !

5) Le dernier livre que vous avez lu, ou film que vous avez vu et que vous avez adoré?

« Le parfum » de Patrick Süsskind pour le livre (relecture, car je ne m’en lasse pas) et « le Prénom » avec Patrick Bruel pour le film

6) Votre mot favori?

Optimisme, rien n’est possible sans en avoir une bonne dose

7) Quel est le talent que vous aimeriez avoir?

L’écriture pour rêver, jouer avec les mots, avoir le stress de la page blanche et raconter, encore raconter sans fin

8 ) Quelle est le défaut que vous détestez chez vous?

Mon refus de l’échec

9) Qu’est ce que vous aimeriez que vos amis disent de vous?

On l’aime tout simplement

10) L’objet que vous emporteriez impérativement sur une île déserte?

Des allumettes en grande quantité, car on fait beaucoup de choses avec du feu

11) Un incendie chez vous…vous sauvez quoi? (une seule réponse possible)

Les photos de mon fils

& n’oubliez pas…Enjoy ! 

 

 

 

 

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Visiter New-York selon Vous…

Visiter New-York selon Vous. Une ville exceptionnelle...
Visiter New-York selon Vous Tous droits réservés Aymeric LALLEE
 Visiter New-York selon vous.
Vous aimerez cette ville qui que vous soyez
L’érudit
New-York fascine à bien des égards. Ici, le promeneur en quête de nouveautés et de découvertes culturelles ne peut qu’être séduit.
Une visite s’impose au Met (Metropolitan Museum of Art) un des quatre plus grands musées du monde avec ses trois millions d’objets. Son aile américaine vaut, à elle seule, le détour. Vingt salles offrant un concentré d’art en matière de sculpture, d’architecture, de mobilier et de peintures, le tout dans une mise en scène magistrale digne des plus grands décorateurs. Ce qui se fait de mieux pour l’érudit en recherche de connaissances.
Autre lieu d’exception, le Musée d’Histoire Naturelle, situé dans l’Upper West Side. Il réunit toute l’espèce animale terrestre et marine, vivante ou disparue. Dinosaures, volatiles, insectes ou mammifères, mais aussi l’astronomie ou l’histoire du cerveau avec parfois une pièce insolite comme le plus gros saphir du monde, de 563 carats, appelé “Star of India”.
« 
 L’homme d’affaires

Pour l’homme d’affaires, New-York est l’endroit où il faut être. Les gratte ciel de bureaux sont pléthore dans ce lieu qui ressemble à une ruche en pleine effervescence.
Pour l’after work, un diner au Restaurant “Robert” est une expérience à ne pas manquer. Situé au 9e étage du Musée d’Art et de design sur Colombus Circle, les amateurs de cuisine goûteuse et raffinée apprécieront. Décor superbe, service impeccable et vue somptueuse. Ici, on est dans le New-York chic et choc. Un peu cher, mais ça vaut le coup !. (Le site web est un petit joyau)
En fin de soirée, direction The “View”, le bar “tournant” de l’hôtel Marriott au 48e étage., En une heure, le nez collé à la vitre, vous faites le tour des lumières de la ville dans un univers magique. Entre la 45e et la 46e sur Broadway, de 17h30 à minuit.

.Le flemmard

Pour le touriste qui cherche à visiter New-York sans se fatiguer, deux lieux incontournables : l’Empire State Building pour la vue et Times Square pour l’ambiance.
L’Empire State Building, de style Art Déco, 102 étages, 2,5 millions de visiteurs chaque année, 381 m, le plus haut building de la ville. Une vue de 360°, à couper le souffle, sur l’île de Manhattan.
Times Square, le rendez-vous des New-Yorkais et des autres. Gratte-ciel, théâtres, magasins, néons publicitaires de jour comme de nuit, taxis jaunes par centaines, caméras qui renvoient au monde entier le coeur de la ville qui ne dort jamais. Une petite faim? un must, la folie des “food trucks”, ces camions ambulants qui offrent toutes les cuisines du monde pour un petit prix . On mange debout comme les costumes trois pièces et on fait, enfin, partie de la Grosse Pomme !.

& n’oubliez pas…Enjoy !

 

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