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C’était « mon » Naxis…full sentimental / He was « my » Naxis…full sentimental

 

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Tous droits Michèle LALLEE-LENDERS
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Je bulle…!  I am relaxing  

 

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La sieste peut-être…  what about a little nap ?                                                       

 

 

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Je monte la garde / What’s going on ?                                                                                                                                                    Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

 

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Je vais bientôt dormir alors pas de bruit…No noise please, I am going to sleep

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Je fais la sieste et j’aime ça ! / Iam taking a nap and I love it !

 

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Ah, l’air pur de la campagne pendant le week-end ! / Ah, the fresh air of the countryside for the week-end !

 

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C’était « mon » Naxis…full sentimental / He was « my » Naxis…full sentimental Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

 

Je suis très concentré pour la photo !

I am very concentrated for the pic !

Il est « parti » six mois plus tard et je pense à lui presque chaque jour, il était si « chou »…

He left six months later and I think about him nearly everyday, he was so cute…

 

Le bonheur est à Vichy… un hôtel, une cure

 

Le bonheur est à Vichy... un hôtel, une cure
Le bonheur est à Vichy… un hôtel, une cure Tous droits réservés Michèle LALLEE-Lenders

Le bonheur est à Vichy… un hôtel, une cure

Qui ne connaît pas Vichy se prive de l’idée chic et choc que l’on se fait d’une ville de cure.

En effet, le lieu est beau à plus d’un égard, une architecture riche, des espaces verts très soignés dans lesquels il fait bon s’arrêter, des boutiques de luxe pourtant curieusement abordables, un petit train charmant qui montre les plus jolis coins de l’endroit.

Mais qui sont les Vichyssois ? 

Un savoureux mélange de peuplades lointaines, les Arvernes, les Eduens (des peuples gaulois) et les Boïens (une tribu celte)

Un peu d’histoire

L’histoire du thermalisme date de plus de deux mille ans. Les thermes des Dômes sont de 1903, ils ont été classés monument historique. L’eau minérale gazeuse a une composition exceptionnelle lithium, calcium, cuivre, fer, magnésium, manganèse et potassium pour les principaux minéraux. L’eau coule sous terre et sort à une température proche de 40 voire même jusqu’à 75° C.  En ce qui concerne la source Célestin, elle émerge à 22°C.

Dans l’antiquité, au même moment, une autre activité est très développée, la poterie

XVIe s: Vichy tombe dans l’escarcelle de la couronne de France à la suite d’une réunification du Bourbonnais. Plus tard, la marquise de Sévigné, les filles de Louis XV et la mère de Napoléon viennent prendre les eaux, selon l’expression consacrée.

Depuis 1853, la Compagnie de Vichy, (compagnie privée) administre la ville dans son ensemble c’est à dire les sources Chomel, Lucas et Hôpital, les hôtels, les bains et tous leurs dérivés et ce, sous l’impulsion de l’empereur Napoléon III qui y séjourne 4 fois entre 1861 et 1866

Aujourd’hui

Jérome Phelipeau est l’actuel président-directeur-général de la Compagnie de Vichy  (ex compagnie Fermière) qui comprend trois hôtels : l’Ibis, le Mercure (ex Novotel) et les Célestins, Vichy Spa Hôtel (ex Sofitel) avec un personnel d’environ 300 à 350 personnes, tous services confondus, les thermes, les hôtels et la gestion du patrimoine

Mais parlons des Célestins, Vichy Spa Hôtel *****

Le bonheur est à Vichy... un hôtel, une cure Les Célestins Spa Hôtel Avec l'aimable autorisation de Madame Florence Rochelois, responsable de la communication internet Tous droits réservés à l'hôtel Cliquer pour agrandir
Le bonheur est à Vichy… un hôtel, une cure

 

Les Célestins Spa Hôtel
Avec l’aimable autorisation de Madame Florence Rochelois, responsable de la communication internet
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Ce dernier a gardé son nom pour accéder à l’international, des contacts ont déjà été pris avec le Brésil, le Quatar et le Maroc.

Son directeur  Bernard Sitreux

Son parcours parle pour lui !. Après l’école hôtelière Jean Drouant à Paris, il travaille dix ans pour le Groupe Accor, puis pendant vingt ans pour les sociétés Sodexho, Peugeot et Bouygues. Il chapeaute ensuite le Mercure de Vichy avant d’être propulsé aux Célestins.

C’est un homme de terrain, qui met la main à la pâte comme cela peut être nécessaire lorsqu’il doit faire face à une pénurie de personnel. On le voit alors totalement au service du client, dans une spécificité qui, au départ, n’est pas vraiment la sienne ! Il endosse, par exemple,  » le costume du serveur » pour offrir les boissons sur la terrasse. Surprenant, mais très efficace pour le contact avec la clientèle et quel exemple pour le personnel !

L’hôtel

Entrée de l'hôtel Tous droits réservés Michele LALLEE-LENDERS Cliquer pour agrandir

Entrée de l’hôtel Tous droits réservés
Michele LALLEE-LENDERS
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Dès l’entrée le ton est donné, une sobriété de bon aloi, beaucoup de très belles compositions d’orchidées et d’anthuriums blancs et des couleurs neutres pour le mobilier, pas de doute, on est dans le luxe, mais sans ostentation.

Dehors, côté parc, une immense terrasse pour un restaurant trois en un, « Le Bistro » pour un repas léger, « le N3 », pour une cuisine Nouvelle, Nutritive et Naturelle de qualité, beaucoup plus élaborée et dédiée à la minceur (chaque plat proposé est suivi de son nombre de calories, judicieux dans un endroit où les curistes espèrent perdre du poids !); enfin « un salon en rotin » à ciel ouvert où il fait bon prendre un verre après « l’after cure », déguster une assiette de saumon ou une salade variée. Tout ceci se trouve en bordure du parc Napoléon III, oasis de fraîcheur et de beauté, en face du Lac d’Allier.

 

Le petit déjeuner

Petit déjeuner Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS Cliquer pour agrandir

Petit déjeuner
Tous droits réservés
Michèle LALLEE-LENDERS
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Très copieux, il présente quatre buffets sur lesquels, au choix, on trouve des fruits frais en salade, des jus de fruits, des pains divers et variés, des yaourts, du fromage, de la charcuterie et du saumon frais, enfin des oeufs sous toutes leurs formes avec saucisses et bacon.

 

Dîner

Dîner sur la terrasse Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS Cliquer pour agrandir

Dîner sur la terrasse
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La gastronomie est à l’honneur même pour le repas minceur, rien à voir avec un repas restrictif, le Chef propose, une entrée, des plats de poissons originaux ( espadon, thon rouge) agrémentés de petits légumes et même parfois de quelques pâtes puis un dessert digne d’une grande table.

 

Les 131 chambres et la suite présidentielle

Chambre la nuit Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS Cliquer pour agrandir

Chambre la nuit
Tous droits réservés
Michèle LALLEE-LENDERS
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La chambre, côté parc ou côté spa, avec une belle surface, une jolie décoration, un lit plus que confortable, une énorme télévision, un petit salon garni de roses fraîches, une superbe salle de bains avec baignoire, douche à l’italienne, lavabo et coin dédié au séchage des cheveux. Dans le couloir de la chambre, grands placards avec un coffre-fort très pratique.

La chambre est faite le matin. Le soir, les femmes de chambre préparent le lit et veillent à ce que tout soit en ordre. Quelques bonbons Vichy sont disposés sur la couche, noblesse oblige !

Une connection Wifi permet d’utiliser internet.

Les points forts:

L’emplacement de l’établissement est un plus, l’environnement est vraiment beau.

La terrasse est spacieuse et très agréable, pour un verre ou un repas.

Une autre terrasse au cinquième étage avec une piscine permet de se délasser.

Les chambres à la décoration soignée

L’accès direct au Spa

La clientèle internationale  (les russes et les chinois sont les derniers arrivés)

La clientèle française nombreuse parmi laquelle quelques avocats célèbres dont je tairai le nom dans un souci de discrétion !

La cinquième étoile attribuée l’année dernière (contrairement à une idée reçue, on ne l’octroie pas en fonction de la restauration, mais plutôt de la superficie des chambres ou du nombre d’ascenseurs pour ne citer que quelques points)

Si vous résidez pendant les vacances d’été et êtes curiste, vous serez probablement invité, soit le 14 juillet ou le 15 août, à assister sur la terrasse à un fabuleux feu d’artifice offert par la ville de Vichy. L’hôtel ne sera pas en reste puisque l’on vous offrira des petits fours et du champagne pour agrémenter votre soirée.

A 359 kilomètres de Paris par la route

A  revoir peut-être :

Un rafraîchissement de « certaines » chambres restées assez kitch !

L’éclairage des salles de bains qui est un peu trop fort

Le prix du petit déjeuner

Parlons du Spa

Le spa est relié à l'hôtel directement. Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS Cliquer pour agrandir

Le spa est relié à l’hôtel directement.
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Sa responsable esthétique et Balnéothérapie, Madame Adeline Pelage

Madame Pelage dirige avec fermeté, savoir-faire et intelligence une équipe de jeunes femmes censées apporter un service impeccable au curiste, ce n’est pas toujours facile en fonction des caractères des uns et des autres, mais néanmoins des soins de qualité sont dispensés par ce personnel qualifié: soins du visage au collagène et soins du corps: peeling, bain hydromassant aux huiles essentielles, enveloppement de boue (Kaolin), douche à jet, massages sous l’eau thermale, tisanerie avec eau de Vichy Célestin, tisanes minceur, digestives ou drainantes, cours d’aquasport en piscine d’eau thermale, hammam, sauna et salle de cardio-training..

Un pôle santé regroupe des spécialistes tels que médecin nutritionniste pour n’en citer qu’une.

Un panel complet pour des curistes habitués et exigeants dans un bâtiment élégant avec ascenseur sur trois étages

Intéressant, les horaires et les soins peuvent être changés en fonction des possibilités.

Sa responsable de la communication internet Madame Florence Rochelois

qui s’occupe des relations avec la presse (en vacances lors de mon séjour).

Epilogue

Vous l’aurez compris, Vichy est une ville ravissante, je vous engage donc à séjourner à l’hôtel et au spa qui méritent le détour, nul doute que vous serez reçu dans les meilleures conditions possibles.

Si vous vous y trouvez en été, il se pourrait bien que nous nous rencontrions !

Nos chaleureux remerciements

  • à Monsieur Bernard Sitreux, Directeur de l’hôtel qui a répondu à nos questions avec une réelle disponibilité, une grande amabilité et qui a rendu notre séjour très agréable.
  • à Madame Aline Pelage, Responsable Esthétique et Balnéothérapie pour son écoute et ses conseils.
  • aux femmes de chambre du 5ème étage, si gentilles et si dévouées.
  • au personnel du spa et particulièrement à Murielle pour la qualité de ses soins et sa courtoisie.
  • au personnel des divers restaurants dont Max qui a si bien compris la psychologie du client !.
  • à Olivier, à la réception pour son professionnalisme.
  • et à Stéphane, le sympathique bagagiste, toujours prêt à rendre service.

 

 

Le Bonzaï, ce merveilleux petit arbre et sa symbolique…

Le Bonsaï, ce merveilleux petit arbre et sa symbolique...
Le Bonsaï, ce merveilleux petit arbre et sa symbolique… Cliquer pour agrandir                                          Un bonzaï
Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Le Bonzaï, ce merveilleux petit arbre et sa symbolique…

Les débuts du bonsaï en Chine remontent à l’an 500 après J.C.

A la suite d’échanges commerciaux, le Japon, à son tour, s’intéresse à cet art particulier, le Bonzaï, pour en développer la culture au mieux en imposant des usages, un vocabulaire et des genres fondamentaux. L’engouement fût tel qu’aujourd ‘hui et depuis mille ans environ, il en est passé le maître incontesté.

Que veut dire « bonsaï » ?

Le mot « bonzaï » signifie tout simplement arbre nain cultivé dans un petit pot. Il fût le passe-temps d’hommes riches en son temps et se retrouve de nos jours, dans beaucoup d’ intérieurs, sur les balcons ou terrasses.

Deux sortes de bonsaïs

Il faut faire la distinction entre les bonsaïs japonais et les occidentaux. Ils sont, c’est certain, diamétralement opposés par le simple fait que les différences culturelles sont telles entre les uns et les autres qu’il ne peut y avoir une quelconque ressemblance. Le japonais privilégie la forme et la silhouette de la plante au détriment de la compacité et des nuances.

Si l’on observe les paysages nippons et occidentaux et si l’on ajoute à cela une pincée de shintoïsme, sensée se retrouver dans la représentation de l’arbre, on comprend mieux encore cette différence plus que sensible.

Tout un art

L’art de ce petit arbre consiste à se rapprocher autant que faire se peut de la nature telle que nous la voyions.

La plante a une importance qu’elle partage avec le pot dans lequel elle se trouve. Elle forme un tout avec lui pour recréer une homogénéité et lui donner sa véritable identité, à savoir styliser le plus exactement possible un arbre rustique.

Le bonsaï peut être petit, quelques centimètres ou atteindre un peu moins d’un mètre. La différence entre les deux est juste une question de maturité; alors que le plus grand mettra souvent un temps très long pour atteindre sa pleine apogée, le mame ou petit arbre miniature est déjà splendide au bout de deux ou trois ans, l’intermédiaire (sujet de 50 cm environ) demandera 10 ans de soins attentifs pour y arriver. Il est donc clair que si vous achetez un bonsaï pour le poser sur un meuble et l’admirer, inutile d’aller plus loin. Achetez un bouquet de lys ou un géranium, vous aurez à coup sûr moins de déboires car le bonzaï demande des soins attentifs de chaque jour , parfois même deux fois par jour en été lors des périodes de grande chaleur.

N’importe qui peut réaliser un bonsaÏ simplement en observant la nature autour de lui, les parcs sont des lieux intéressants pour le néophyte apprenti.

Les codes à connaître

Il faut cependant connaître quelques règles de base, choisir un sujet en fonction de l’endroit où vous souhaitez le mettre, pour l’intérieur, prenez des plantes avides de chaleur, les autres seront parfaites à l’extérieur, cependant certaines sont à feuillages caduques et donc perdent leurs feuilles, c’est un processus naturel qui ne veut pas dire que votre arbre est entrain de s’étioler mais au contraire qu’il suit le rythme de la nature.

Pour le paysage, quelques gravillons, de jolies pierres, de la mousse récoltée sur un tronc d’arbre feront l’affaire pour peu que vous cherchiez avec goût la  manière la plus harmonieuse de marier le tout.

Rappelez vous, tout ce qui est « trop » nuit au bonsaï, trop de chaleur, trop d’eau, trop d’engrais, trop de coupes etc; Tout doit être distillé avec prudence et reflexion, c’est le secret de la réussite avec du temps et de la patience.

Il existe de nombreux types de ces petits arbres qu’il serait fastidieux de nommer ici, notre conseil ?: procurez-vous quelques livres qui fleurissent sur le sujet et qui donnent de judicieux avis sur la question.

Ensuite, faites entrer en jeu votre créativité, l’extrème plaisir que vous en retirerez vous poussera à parfaire votre connaissance.

Un dernier mot, on dit que la culture du bonsaï a des vertus apaisantes et délassantes et que les japonais la considèrent comme un art vivant.

& n’oubliez pas...Enjoy !

 

 

Escort-boy, une espèce en voie d’apparition pour la femme dite libérée

Escort-boy, une espèce en voie d'apparition pour la femme dite libérée
Escort-boy, une espèce en voie d’apparition pour la femme dite libérée Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS
 Escort-boy, une espèce en voie d’apparition pour la femme dite libérée
 
La femme 2016, qu’elle soit trentenaire ou soixantenaire, ne vit plus comme sa mère et encore moins comme sa grand-mère.

La femme de 2014 s’assume pleinement dans ses choix, ses désirs et surtout ses plaisirs. Et à cause ou grâce à cette évolution, un nouveau métier voit le jour.

Escort-boy: qu’est ce que c’est ?

Comme son nom l’indique, l’escort, dans sa version homme, joue le rôle d’accompagnateur, le temps d’un week-end ou de quelques heures, lors d’une soirée au théâtre, d’un dîner au restaurant, en tête-à-tête, lors d’un cocktail professionnel ou encore avec les amis ou les relations de la personne qui utilise ses services. Moyennant un tarif assez élevé (une centaine d’euros de l’heure environ), il apporte son charme, à défaut d’une beauté renversante, une présentation plutôt raffinée, est chic et bien élevé et possède une excellente culture générale, voire encore plus. Il est discret (important) et toujours à l’écoute ou, du moins, en donne-t-il l’impression, car c’est un bon comédien ! Il parle au minimum l’anglais et a une garde-robe à la hauteur, car il se doit de séduire sa cliente, s’il veut jouir d’une excellente réputation, le bouche-à-oreille marchant parfaitement dans ce milieu.

Il vient généralement des couches privilégiées de la société. C’est un étudiant qui arrondit ses fins de mois, un jeune cadre « aux dents longues » qui aiment côtoyer des femmes d’affaires dans des lieux agréables et luxueux ou, tout simplement, un homme dont le salaire ne répond pas à ses attentes. Preuve de son talent, il conjugue son métier de jour avec celui de la nuit, sans aucun problème apparent.

La clientèle féminine: qui est-elle?

Le profil-type est la femme de 30 à 40 ans qui réussit professionnellement, célibataire car trop occupée par sa carrière, ou mariée et dont le mari cherche d’autres amusements ailleurs ou encore, juste pour changer d’air.

Plutôt élégante, féminine, cultivée, son pouvoir d’achat est vaste surtout si elle noue des liens d’amitié avec un homme qui lui plaît et auquel, elle fait appel régulièrement. A coup d’environ 800 euros par soir minimum, (entre le tarif de l’escort, le restaurant, le théâtre, le club etc.) on comprend que tout le monde ne peut pas se payer ce genre d’extra qui, il faut en convenir, ne touche qu’une certaine catégorie de femmes aisées.

C’est souvent quelqu’un qui ne veut pas s’attacher, parfois par peur, suite aux déceptions de sa vie sentimentale, mais également avec un désir d’égalité entre elle et l’autre. (Je paie donc j’ai tous les droits et c’est moi qui décide, un rêve que certaines caressent depuis longtemps)

Premier pas vers la prostitution?

Tout ceci est idyllique lorsque les choses en restent là et elles le sont pour les hommes qui tiennent à garder leur rôle de « chevalier servant ». D’autres, plus attirés par l’appât du gain, avouent sans complexe, aimer l’argent et acceptent que leurs relations aillent beaucoup plus loin, entendez sexuellement parlant. Ces pratiques sont, alors, assimilées à la prostitution, mais l’escort refuse ce mot et parle plutôt d’une histoire privée entre deux personnes, car le contrat de départ aussitôt rempli, la prestation financière augmente et reste à sa seule appréciation si sa partenaire en demande plus.

Internet permet cette explosion de la profession qui chaque année s’amplifie dans de fortes proportions. Rien que les recherches sur Google ont progressé de quelques 450 % en 2010.

La loi ne permet pas de s’inscrire dans les nombreux sites qui hébergent cette population particulière, car c’est assimilé, ni plus, ni moins, à du racolage. Les deux principaux contournent l’obstacle en allant à l’étranger, la Hollande pour ne pas la nommer, et ne peuvent, donc, tomber sous le coup de la loi française. Pour les escorts, il suffit de payer ses impôts en bonne et due forme, mais, ils sont probablement, identifiés et fichés comme prostitués.

Au départ, l’idée s’assimile aux célèbres geishas japonaises dont la culture est infinie et dont le rôle est d’offrir leur compagnie à de riches clients pour des sorties en tout bien tout honneur et ce, contrairement, à une théorie injustement répandue selon laquelle ces jeunes femmes sont des péripatéticiennes.

Il y a des débordements partout et peut-être là aussi, mais à priori, le concept est intéressant même si la déviation réelle, pour certains, endommage gravement la notion de base. Enfin, Il ne faut pas oublier que la demande est indéniable et semble, petit à petit, faire son chemin dans les nouvelles tendances du moment.

N’oubliez pas… Enjoy !

 Pour en voir plus, suivez ce lien, https://www.autantenemportelapresse.fr 

 

 

Mon café gourmand au ras el hanout…

Vous avez dit bizarre ? oui, en effet, mais c’est tellement bon

Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
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Ingrédients

  • Un très bon café moulu
  • du Ras el Hanout
  • une demi cuillère à café de whiskey  (ou de cognac ou d’armagnac)
  • une cuillère à café de sucre en poudre (vrai ou faux)

 

Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
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Pour un mug  (une tasse est trop petite pour bien sentir les saveurs)

  •  Mélanger 2 cuillères à café de vrai café en poudre avec 1/8 ou 1/4 de cuillère à café de Ras el Hanout, (attention de ne pas en mettre trop, le goût serait fort et masquerait celui du café)
  • Verser dans le mélange une demi cuillère à café d’alcool (voir ci dessus) afin d’obtenir une pâte odorante
  • Rajouter la cuillère à café sucre
  • Passer le café avec la pâte comme d’habitude
  • Servir très chaud dans le mug

Déguster seul ou avec des petits sablés nature ou au chocolat

Le ras el hanout

Il est bourré de vitamines parce que fait avec beaucoup d’épices différentes.

Pour réussir cette recette, il faut trouver le juste milieu entre les ingrédients, penser à goûter et tester avant de l’offrir à déguster.

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Le power des lève-tôt ?

 

Le power des lève-tôt ?
Le power des lève-tôt ? Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Le power des lève-tôt ?

La nouvelle tendance, se lever tôt

Les modes changent constamment pour le meilleur et pour le pire, mais il semble que cette fois, ce soit pour d’excellents motifs. « Autant en emporte la presse Officiel » a enquêté sur ce nouveau phénomène qui nous vient des USA, nous voulons parler des drogués du petit matin.

Le déclic ?

5h du matin , le réveil sonne, c’est l’heure de commencer la journée dans les meilleures conditions. Ne souriez pas, nous pratiquons le lever aux aurores depuis un voyage aux Etats-Unis. Nous avons été sidérés de voir comment les américains, jeunes ou vieux, débutent leur journée bien avant le lever du soleil. Le plus bluffant, à n’en pas douter, c’est le bien-être qu’apporte le commencement d’une journée à l’aube.

Déroulement et organisation

D’abord, l’heure est à la méditation, mais pour nous la réflexion ne passe pas nécessairement par une suite d’exercices prévus dans une méthode. Nous préconisons la méditation corporelle et personnelle. Explications: sentir son corps au lever, faire quelques étirements, ( les bras, les jambes ), s’asseoir en pensant à ce que l’on fait, le dos droit tout en se relâchant, écouter les bruits ou le silence, focaliser votre esprit sur votre respiration, toucher d’un doigt virtuel la température ambiante…etc, les possibilités sont infinies.

Vous construisez vous-même ce moment privilégié entre vous et vous-même.

Puis, préparer un plateau de petit déjeuner avec, par exemple, un mug de café/ thé, des fruits frais, un yaourt ou une portion de fromage, une poignée d’amandes ou de noix, deux tranches de pain complet etc…( des dizaines d’autres options sont possibles ), un petit conseil, pensez bio de préférence.

Nous préconisons aussi de prendre un quart d’heure à trente minutes, assis pour écrire soit ce qui vous passe par la tête et qui est important puisque vous y pensez ou bien, pondez un article sur un sujet de votre choix, ou rédigez une lettre si vous aimez écrire ).

Maintenant, enfilez vos vêtements de sport, deux possibilités se présentent à vous, ou vous faites partie des joggeurs du petit matin ou vous êtes inscrit dans une salle, mais dans tous les cas de figure, il est l’heure de vous dépenser.

Enfin, de retour à la maison, vous filez sous la douche qui vous débarrasse des impuretés et des tensions de votre corps. C’est un moment délicieux que vous devez prendre le temps d’apprécier. Vous pouvez alors débuter votre journée comme si vous veniez de vous lever.

Se sentir mieux

Immédiatement, vous comprendrez ce que le mot relaxation veut dire. La mauvaise humeur ( connait pas !), la lassitude ( c’est quoi ça ? ), la surcharge pondérale ( envolée ), bref vous vivrez la joie de vivre et vous entretiendrez des relations d’enfer ( dans le meilleur sens du terme ) avec votre famille, vos amis et votre entourage.

Productivité avant tout

Mais ce n’est pas tout, vous serez bien plus créatif dans votre travail quel qu’il soit avec une rentabilité supérieure à celle qui était la vôtre précédemment. Etant plus concentré sur ce que vous faites, vous aurez des résultats meilleurs et vous verrez la vie sous un autre jour.

Pour tout le monde ?

Il n’est pas confirmé que ce soit le nec plus ultra pour vous personnellement. Chacun de nous a une horloge biologique qui lui est propre, certains pourront se lever à 4 h alors que d’autres ne pourront ouvrir l’oeil que vers 7 h. Cependant, nous pensons qu’il faut faire un essai et s’adapter en fonction de ses réactions propres. Ceci dit, sachez que le début est parfois un peu difficile, mais au fil des semaines, certains d’entre vous deviendront « accros » et vivront beaucoup mieux, en tout cas, nous, nous sommes devenus des adeptes, des « morningophiles » comme on dit à New-York et à L.A ( comprenez Los Angeles ).

N’oubliez pas de nous laisser votre mail pour être au courant des nouveaux articles. Merci

Star Wars – La force s’est réveillée avec Disney !

 

Star Wars - La force s'est réveillée avec Disney !
Star Wars – La force s’est réveillée avec Disney ! Tous droits protégés Michèle LALLEE-LENDERS

Star Wars – La force s’est réveillée avec Disney !

Le premier film de la troisième trilogie de Star Wars

« Autant en emporte la presse » ne pouvait pas laisser passer un tel succès sans vous en parler

Qui dit mieux ?

Pendant le week-end de Noël, on en a pris plein les yeux en allant au cinéma voir « the Force Awakens », traduisez: « le Réveil de la Force ». Le budget du film est de 200 millions de dollars et dimanche, douzième jour après la sortie, on compte déjà plus d’un milliard de recettes, c’est ce que l’on peut appeler un succès planétaire. Star Wars a encore gagné. On le sait déjà, le septième épisode est en passe de surpasser des géants comme Avatar & Titanic et de devenir le spectacle  cinématographique le plus lucratif jamais conçu.

Sortie mondiale

Evidemment, le fait que la projection se retrouve sur tous les écrans du monde ( hormis en Chine où la sortie est prévue début janvier )  permet une extraordinaire approche d’un très large public. Les Américains du Nord ont répondu présents, boostés par les succès précédents et grands consommateurs depuis les débuts. La France se place quant à elle avec plus de 3.800.000 entrées.

Un rappel: la société Disney a racheté, en 2012, Lucasfilm à Georges Lucas pour quelques milliards de dollars, quatre exactement.

Qu’en pense George Lucas ?

On ne peut pas dire que le père de la Saga soit en total accord avec le film de J.J. Abrams. Quelques-unes de ses phrases laissent entendre que l’on aurait pu faire différemment, en effet, il semble donc que les « salades familiales » du nouveau Star Wars ne soient pas vraiment du goût de  Mr Lucas. S’attendait-il à quelque chose de nouveau ?. Il reconnait cependant que les aficionados de la série seront pleinement satisfaits du résultat. C’est un bon début !.

Les produits dérivés

Disney est très doué lorsqu’il s’agit de promouvoir ses produits annexes. Rien que pour 2015, ( oui, vous avez bien lu 2015 ), une recette de 2 à 5 milliards de dollars sont attendus. Il y a pléthore de produits, difficile de tous les citer, mais sachez que les principaux sont les figurines, les déguisements, les sabres laser, les T-shirts, les lampes etc…

Découvertes amusantes

Vous n’étiez sûrement pas au courant, mais certains personnages cachent sous leur masque de vraies stars, un exemple ?, le fameux Daniel Craig, Monsieur James Bond en personne, joue le rôle du gardien de Rey, Trooper, Stormtooper, sur la base Star Killer, il libère la jeune femme grâce à la seule Force de persuasion de cette dernière, un clin d’oeil à l’épisode IV ( les aficionados comprendront ! )

BB-8

Un des produits BB-8 sous le charme duquel nous sommes tombés ( et nous ne sommes pas les seuls ) est l’adorable petit robot toujours prêt à aider. Il est remarquablement bien conçu. Même s’il fut précédé, en son temps, par l’amusant R2-D2, arriver à donner une forme de séduction irrésistible a un droïde , il fallait le faire. Il est mignon et cela n’a pas échappé au public, car, à l’heure où nous écrivons, il est difficilement trouvable dans les magasins, rupture de stock paraît-il. Une dernière info, sa voix est celle de Bill Hader, un acteur, producteur et scénariste américain bien connu.

Malgré ce tableau idyllique du petit personnage, le prix pourrait être montré du doigt, 169 euros en sachant que son autonomie est de 1 h et qu’il doit être rechargé pendant trois heures pour fonctionner à nouveau. Pour les amoureux,  un test qui montre comment il marche:

 

Nous terminerons en vous disant que c’est un film qu’il faut voir, car même si vous n’êtes pas un grand fan, les acteurs sont excellents et vous en sortirez fascinés par des sons, des lumières et des effets spéciaux qui vous feront retrouver, l’espace de deux heures et quinze minutes, votre âme d’enfant.

Quoi de neuf pour 2016 ?

Quoi de neuf pour 2016 ?
Quoi de neuf pour 2016 ? Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Quoi de neuf pour 2016 ?

Aborder la nouvelle année

Nos bonnes résolutions

Dans le monde, pour le moins particulier dans lequel nous vivons, cela fait beaucoup de bien de voir l’avenir avec une certaine dose d’optimisme. «Autant en emporte la presse »   a donc décidé de dresser une liste pour vous aider à passer une année de rêve. Vous nous suivez ?

Nouveauté

Tout le monde le sait, tout ce qui est nouveau est toujours mieux, alors 2016 sera forcément une année meilleure que la précédente. Rien n’empêche en tout cas de le croire et nous vous suggérons de vous accrocher à cette idée, le positif attirant le positif, vous devriez vous y retrouver.
 

Arrêter de fumer

Une des toutes premières décisions de l’année est souvent l’arrêt du tabac. A vous la bonne haleine et fini l’esclavage de la cartouche d’avance que l’on achète fébrilement le samedi soir, trois minutes avant la fermeture du bureau de tabac. Je ne passerai pas sous silence le bien-être que vous allez ressentir et l’amélioration d’une santé qui était en danger, la vôtre, ce serait bête de vous en priver, non ?
 

Perdre du poids

Vous avez des kilos à perdre et vous voulez vous en débarrasser. Croyez-nous, c’est le moment de vous en occuper si vous voulez le corps de rêve qui vous plairait tellement. Et puis, pensez à l’avenir, votre image renvoyée par le miroir enfin à la hauteur de votre attente. Oui, 2026 sera chouette !.
 

Stopper les réseaux sociaux

Vous êtes du genre à être accroché(e) à votre ordi, votre tablette ou votre smartphone ou les trois à la fois, vous êtes ce qu’il est convenu d’appeler un(e) no-life. Dommage, vous perdez les bons moments de la vie, les soirées entre copains, le shopping, les bons restos, les cinés, l’aqua gym et que sais-je encore… alors fermez tout cela. Décidez de réduire vos heures les yeux rivés sur l’écran, vous dormirez mieux et vous serez dans une bien meilleure forme.
 

Changer de job

Bon d’accord, c’est plutôt « casse-gueule », ( vilain mot, pardon ), actuellement, mais il y a toujours une bonne excuse pour ne rien faire. Vous, vous y croyez à votre idée, cela fait longtemps que vous y pensez, alors, réfléchissez, préparez et lancez-vous. La nouvelle année doit être celle dont vous vous souviendrez.
 

Devenir riche

C’est plus délicat, mais pourquoi pas. Plusieurs pistes à suivre, jouer au loto ( hasardeux, mais pour certains, cela marche ), vous faire remarquer sur les réseaux sociaux (oui, je sais , je vous ai dit plus haut d’arrêter, mais si c’est pour décrocher le job en or – au propre comme au figuré-, c’est différent, voyons ), faire la liste des mecs les plus riches de votre entourage et adopter une tactique de séduction imparable ( si vous n’avez personne du genre près de vous, contactez Donald Trump via Face Book et demandez-lui s’il a des copains qui sont libres… qui ne tente rien n’a rien, c’est bien connu ).
 

Nouvel appartement

Vous en avez marre de votre appart, c’est le moment de vous prendre par la main et de chercher un nouvel « home, sweet home ». D’abord parce qu’un peu de changement ne peut pas nuire et puis, c’est exaltant de définir vos priorités, vos espoirs et de visiter de nouveaux lieux où poser vos bagages. Enfin, à vous la nouvelle décoration et le plaisir de découvrir un nouveau quartier.
 

Les conditions climatiques vont s’améliorer

On l’a assez répété ces dernières heures avec la signature d’une convention agréée par tous les pays de la planète ou presqueNous en acceptons l’augure, ce serait sympa si les gaz à effet de serre diminuaient en 2016, ce serait vraiment une belle année.
 

Faire un bébé

Idée géniale, qu’en pensez-vous ? Un petit bout qui vous ravirait quoiqu’il fasse, car il serait la chair de votre chair et parce qu’il serait trop mignon. C’est le plus joli cadeau que vous pourriez vous faire pour la nouvelle année, pensez à choisir le père  
( soigneusement, quand même ! ).
 

Un nouveau mec

J’ai gardé le meilleur pour la fin (of course). Si vraiment, vous pensez qu’il est grand temps de trouver une nouvelle âme soeur, car la vôtre devient bancale, allez-y, chassez dans les lieux propices, restos, clubs, cafés, pas cinés ( on ne voit pas dans le noir, vous pourriez avoir quelques surprises…), musées, parcs, vernissages (une mine ) et autres endroits du même genre. Ameutez aussi vos copains, l’ami de l’ami d’un ami pourrait vous convenir, qui sait, bref remuez-vous.
 
Au fait…Bonne année 2016
 

Les belles égéries des podiums: Kate Moss et Gisèle Bündchen

Kate Moss RING
Cliquer pour agrandir                                                           Kate Moss
RING

Les tops des tops, des mannequins comme les autres? Sûrement pas, plutôt des femmes multiples, s’essayant à d’innombrables activités avec succès

On ne présente plus certaines femmes qui, grâce à leur talent, leur charisme, leur beauté et, parfois, leurs frasques, s’imposent partout où elles passent, Kate Moss est de celles-là.

De son vrai nom Katherine Ann Moss

A trente-neuf ans, Kate Moss, née à Londres dans le quartier de Croydon, continue sa brillante carrière à un âge où les mannequins ont souvent quitté les lumières du show pour une vie confortable et moins glamour. Ce n’est pas le cas de « la brindille » (ainsi surnommée à cause de sa maigreur) qui poursuit, avec autant de succès, une carrière internationale de top, débutée à quatorze ans. En 1988, repérée par l’agence anglaise Storm qui a alors sous contrat une certaine Cindy Crawford ou encore Eva Herzigova, la jeune fille débute en posant pour les grands photographes de mode du moment. Elle apparaît dans les magazines Vogue et Harper’s Bazaar et très vite, ses mensurations parfaites, 83-58-89, attirent l’attention des plus prestigieux créateurs qui font appel à elle pour leur défilé, Galliano est le premier d’une longue liste parmi lesquels, Chanel, Gucci et Versace.

A la une des scandales

Sa vie sulfureuse lui joue quelques tours, notamment, lorsqu’une photo sort dans la presse la montrant en train de prendre de la cocaïne et que ses amours tumultueuses achèvent de la déposséder de son trône de reine de la mode, mais Miss Moss n’est pas du genre à se laisser abattre. Après avoir fait profil bas devant ses détracteurs et une cure de désintoxication, elle repart de plus belle sur les podiums renouant avec le succès qu’on lui connaît. Il faut la voir défiler pour comprendre, l’attraction qu’elle exerce sur les foules. Son air de petite fille démenti par un regard de braise et son allure langoureuse en font quelqu’un d’à part qui met en valeur le moindre bout de chiffon qu’elle porte, à ceci près que ses vêtements sont signés par les grands noms de la Haute Couture.

Redoutable femme d’affaires

Elle sort sa troisième collection de sacs « Kate Moss for Longchamp » dont les prix s’affichent entre deux cents soixante dix et neuf cents quatre-vingt dix euros, s’investit, depuis plusieurs années, dans une collection de vêtements pour Topshop qui met à l’honneur le look vintage et crée des parfums, Kate,Velvet Hour, Vintage et Muse.

On parle d’un disque avec son compagnon Jamie Hince du groupe les « Kills » et on lui prête le désir d’ouvrir une école de mannequins.

Plutôt pas mal, pour une presque quadragénaire dans un monde impitoyable où les filles à la mode sont des teenagers, à peine sorties de l’enfance!

 

Gisèle Bündchen Domaine Public
Cliquer pour agrandir                                                         Gisèle Bündchen
Domaine Public

Gisèle Bündchen, la Brésilienne

Née le 20 juillet 1980, à Horizontina dans le sud du Brésil, Gisèle Caroline Nonnenmacher Bündchen est découverte par une agence en quête de nouveaux visages, comme son illustre consœur, Kate Moss, qui a suivi un parcours comparable. Elle gagne le second prix du concours national brésilien Elite Look et atteint une 4e place pour l’international, ce qui la propulse sur le devant de la scène.

Une carrière sans faute

La suite, on la connaît, un palmarès impressionnant, elle défile pour les plus grands, paraît en photo dans tous les magazines de mode du monde, pose pour des couvertures, devient l’égérie de Lanvin pour le parfum Oxygène, de Victoria’s secret, de Givenchy, de Versace, de Hope, de Balenciaga, d’Ebel et même d’Apple.

Sa collection de tongs en plastique recyclé « Ipanéma«  fait un tabac avec le chiffre époustouflant de 230 000 000 paires vendues depuis la création en 2000. Elle en parle avec enthousiasme et s’engage, ainsi, pour la préservation de l’environnement de la planète en soutenant le projet Tamar qui protège les tortues marines brésiliennes, en voie de disparition.

Voulant se diversifier, (on ne met pas ses œufs dans le même panier, dit le dicton) Gisèle achète l’Hôtel Palladium Executive Flat dans son pays d’origine.

Puis, elle s’essaie au cinéma dans New York Taxi de Tim Story (2005) et Le diable s’habille en Prada de David Frankel (2006).

La belle soutient différentes causes humanitaires dans lesquelles elle s’investit, notamment la lutte pour les victimes du sida en Afrique.

Véritable icône dans son pays, elle fait preuve d’une grande simplicité en défilant sur un char de l’école de samba « Isabel Samba School » lors du Carnaval de Rio.

Cette jeune femme, mariée au footballeur américain Tom Brady et mère d’un petit garçon, fête ses dix-sept ans de carrière. Son parcours la hisse au rang de top n°1 mondiale et de la plus riche, pour l’année 2010, avec vingt-cinq millions de dollars, selon le magazine Forbes.

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Le paysan du siècle des Lumières ou la vie en communauté

Le paysan du siècle des lumières ou la vie en communauté. Restes de la maison principale d'une communauté de la Nièvre Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
Le paysan du siècle des lumières ou la vie en communauté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Restes de la maison principale d’une communauté de la Nièvre

Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Le paysan du siècle des lumières ou la vie en communauté. Difficile de vivre sereinement à cette époque.

Dans toute l’Europe, la vie au XVIIIe s est particulièrement difficile pour les paysans.

La grande majorité de la population travaille la terre et se met en communauté familiale pour tenter de survivre au mieux dans un environnement hostile et difficile à supporter.

 

Mais qu’est-ce qu’une communauté ?

 

Le Seigneur des années 1700 est tout puissant de par sa naissance et sa fortune. Il a tous les droits y compris ceux de vie et de mort pour certains, il possède les terres qu’il distribue avec parcimonie moyennant des services rendus, selon des règles ancestrales immuables et des obligations particulièrement lourdes pour la population des laboureurs qui travaillent pour lui. Les communautés font leur apparition au début du XIe s lorsque le Seigneur s’approprie le droit de succession sur les ressources de ses paysans, tous serfs, c’est communément appelé: le droit de mainmorte.

Le seul moyen pour garder un soupçon d’autonomie est de vivre avec la famille, sous le même toit pour partager et mettre tout en commun. Ce type de fonctionnement permet lors de la mort du chef de communauté de laisser à ses parents, enfants, frères, soeurs, oncles ou cousins, la jouissance de ses biens sans que le Seigneur puisse y toucher. Cette assemblée peut donc vivre indéfiniment dans le temps. Le châtelain qui est le maître incontesté accepte de perdre les maigres ressources de ses sujets au profit d’une obligation de rester sur les terres quoiqu’il arrive. La mobilité de la population étant fort réduite, voire inexistante, ce dernier paramètre ne pose aucun problème.

 

Pourquoi la communauté ? 

 

La population a le désir de préserver ses pauvres avoirs, car elle se trouve dans une extrême pauvreté et un terrible dénuement. Les temps sont troublés, des bandes pillent et l’insécurité règne partout. En vivant avec sa famille, l’homme du XVIIIe s se sent plus fort et moins à la merci de son environnement.

En cas de conflit, le groupe est accueilli dans l’enceinte du château et se sent à l’abri.

 

« De feu, de lieu, de pain et de sel »

 

La communauté est dite de « feu » puisque ses membres partagent la cheminée, de « lieu » puisqu’ils sont sous le même toit, de « pain » puisqu’ils mangent la même nourriture (faite principalement de miches de pain) et enfin de « sel », car cette denrée est précieuse, rare à l’époque et se paie très cher. Dans le même ordre d’idées, les communautés sont dites également « au même pot et au même feu ».

 

Fonctionnement et organisation des communautés

 

Elles font l’objet d’un bail passé devant notaire, dans lequel sont détaillées toutes les corvées et les obligations. On y trouve également la notion de paiement, mais qui est, quelque peu, différente de notre vision actuelle. En effet, il s’agit plutôt d’une sorte de troc qui sert de monnaie, on paie en grains de blé, avec des volailles, des vaches pleines, des peaux de bête ou encore des bottes de foin.

Au sommet de cette humble hiérarchie, le chef ou maître de la communauté prend les décisions, mais discute avec ses subalternes de la marche à suivre. Il est le seul à pouvoir décider de l’utilisation de l’argent. Il achète des terres lorsqu’il le peut, tente d’enrichir le groupe et de subvenir à ses besoins les plus pressants. Il est le seul à porter des chaussures et sa place à table se reconnait à une feuille de vigne posée à côté de son assiette.

Une maîtresse de la communauté qui ne doit être ni la mère, ni l’épouse, ni la soeur, ni la fille du maître, s’occupe des enfants et des vieillards. Elle est aidée par les femmes pour la cuisine et la bonne tenue des lieux.

Enfin les comungs-parsonniers labourent la terre, veillent sur le bétail et s’attachent à faire les corvées dues au suzerain.(Le mot parçon vient du vieux Français qui signifie petite part, chacun des membres possédant une fraction des acquis de la communauté en fonction de ce qu’il apporte)

 

Eléments de vie: les bâtiments

 

La partie communautaire est la même partout dans le village, Elle se compose d’ espaces collectifs comprenant:

la cour avec le crot (la fontaine), la mare, la pescherie (étangs, ruisseaux).

la maison où le Maître, les parsonniers et leurs familles prennent les repas dans une très grande pièce avec, d’un côté, l’énorme cheminée et lui faisant face, le four à pain. La taille de la cheminée et celle de l’évier en pierre sont proportionnelles à l’importance et à la richesse de la communauté. Un couloir mène aux chambres individuelles, ce sont les seuls endroits où chaque couple peut avoir un peu d’intimité avec ses enfants.

Tout autour de l’ensemble, il y a la terre, les ouches (les pâturages), les champs, les jardins et les vergers avec quelques bâtiments çà et là pour le bétail.

 

Les habitudes des membres

 

Pratiquement rien n’est acheté sauf le sel obligatoire sous forme de l’impôt de la gabelle et le fer pour fabriquer des instruments agraires. Il est normal pour tout membre s’étant acquitté de son travail à l’extérieur de ramener quelque chose lorsqu’il rentre au sein de la communauté, ce peut être, un morceau de bois ou des brindilles trouvés près d’une haie pour entretenir le feu, un fruit tombé de l’arbre, des herbes servant au repas, aux infusions ou entrant dans la composition d’une potion, une pierre pouvant devenir un grattoir, un hachoir ou toute autre utilisation. Rien n’est laissé au hasard, car toute l’attention est concentrée sur l’augmentation de la richesse communautaire.

 

 

Les communautés perdureront jusqu’au XIX e siècle pour les dernières, ce mode d’activité a permis à nos ancêtres de réussir à vivre malgré les difficultés rencontrées. Ils ont, également, créé le panorama de nos campagnes d’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

La face cachée du fabuleux château de Versailles

La face cachée du fabuleux château de Versailles
La face cachée du fabuleux château de Versailles Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS La galerie des glaces
  La face cachée du fabuleux château de Versailles

A la fin du XVIIe s, tout au long du XVIIIe et jusqu’au départ de Louis XVI et Marie-Antoinette, Versailles connaît d’importantes transformations.

Les admirateurs du Versailles d’aujourd’hui savent, pour la plupart, qu’au siècle des Lumières, le château est un état dans l’état avec une population de 3.000 à 10.000 personnes dont certaines vivent sur place. On rénove, on améliore et on augmente les surfaces des appartements de la famille royale et des courtisans, ces logements sont cédés selon des règles bien précises qu’ignorent, aujourd’hui encore, les visiteurs.

Les plans du château apparaissent vers 1705, dessinés par Mortin, ils sont améliorés en 1735 et 1755 par l’architecte Jean-François Blondel.

Les premières attributions sous Louis XIV

Pour obtenir un appartement, il faut plaire au Roi, car lui seul décide. Louis XIV est le premier à prendre en main le rapprochement de sa famille et de certains courtisans triés sur le volet. Les choses se passent simplement car les heureux destinataires d’un logement sont moins nombreux qu’ils ne le seront plus tard. Il est, donc, facile de s’établir dans cet endroit si convoité. Le Roi choisit d’accorder ses faveurs en fonction de renseignements et d’investigations qu’il reçoit principalement d’Alexandre Bontemps, son premier valet de chambre qui est devenu, avec le temps, une sorte d’ami, en lequel il a une totale confiance.

Entre Septembre 1715 et Octobre 1789, les difficultés pour vivre au Château

A la mort du Roi Soleil, Louis XV, puis Louis XVI plus tard continuent de choisir leurs préférés, mais les complications sont considérables. Malgré la construction de certains bâtiments rajoutés, la famille royale s’agrandit avec les nombreux enfants, leur descendance, les soeurs, les oncles, les tantes et les cousins du Roi, chacun avec leur Maison (entendez par là, leurs officiers, dames d’honneur, valets et femmes de chambre) tout ce petit monde est logé au Château et pose un réel problème pour les courtisans dont le nombre va croissant avec les années et qui ne peuvent tous être hébergés à la Cour.

Pour pallier à ce “désastre”, ils construisent des hôtels particuliers autour de la résidence royale. Certains sont toujours au même endroit aujourd’hui et donnent un charme très spécial aux grandes avenues.

Une fois acquis, il faut garder son appartement coûte que coûte

Avoir quelques pièces n’est rien en comparaison de la complexité pour pouvoir les garder. Chacun cherche à augmenter la surface de son territoire pour disposer, sur place, d’un pied à terre de qualité et n’hésite pas à proposer d’empiéter sur un appartement voisin ou carrément se l’approprier.

Le Roi est aidé par un contrôleur général des bâtiments qui présente les nombreuses requêtes des familles logées au château, en vue d’agrandissements et/ou d’améliorations.

Il y a parfois, en effet, urgence, vu l’état d’insalubrité de certains lieux, mais également des exigences qui sont non fondées par une noblesse avide de son rang.

Les attributions sont appelées “les bons du Roi”, le monarque se contentant d’inscrire le mot “bon” en dessous du nom de la requête.

L’état des appartements proposés

On peut imaginer que certains endroits sont somptueux avec leurs pièces en enfilade comme il est de coutume à cette époque. Ils sont accordés aux grandes familles nobiliaires qui tiennent des rôles importants à la Cour.

D’autres, en revanche, donnent sur les cours intérieures, ils sont petits, sales et peu entretenus. La simple mansarde fait également partie du choix auquel le Roi se prête. Les courtisans acceptent tout pour vivre à Versailles et consentent parfois d’avoir de petites pièces sombres à côté de ce qu’il est convenu d’appeler un lieu d’aisance avec les inconvénients d’odeurs et d’humidité qui rendent pratiquement impossible toute installation digne de ce nom. Mais qu’importe, il faut vivre à Versailles si l’on veut faire partie de la fine fleur qui fréquente les lieux.

Les maitresses royales reçoivent toutes des appartements exceptionnels.

Un exemple, Louis XV, la soixantaine, fou amoureux d’une très jeune femme, qu’il fait Comtesse du Barry, lui offre une partie de ses appartements privés au dernier étage du Château avec vue imprenable sur la cour de marbre.

Au Siècle des Lumières, Versailles est convoité par une population désireuse de s’installer au plus près du Roi, le but étant de se faire remarquer et de recevoir la faveur royale et toutes les prérogatives qui en découlent. Tous les moyens sont bons pour atteindre ce nirvana.

Les bâtiments sont divisés, construits, reconstruits, élevés, abaissés, agrandis ou rapetissés, un peu comme un immense gruyère, ce qui donne, aujourd’hui une impression curieuse lorsque l’on visite l’intérieur du château, là, où le public va peu. En certains endroits, l’architecture semble bizarre et quelque peu surréaliste, ce sont, en réalité, les restes d’une époque révolue où il fallait être auprès de la famille royale pour croire, enfin, faire partie de l’élite du moment.

& n’oubliez pas…Enjoy !

 

 

Ichimoku…késako ?

Trading

Ichimoku…késako ?

Les Japonais ont l’art de faire des découvertes époustouflantes, mais toujours avec beaucoup d’humilité et de finesse. Vous ne serez donc pas surpris si nous vous disons que Goichi Hosoda, journaliste japonais, féru de Bourse, a trouvé en 1969 un système révolutionnaire pour trader (entendez « se positionner »).

Ichimoku Kinko Hyo

Ichimoku Kinko Hyo est un indicateur de tendance qui permet de voir comment se forme l’équilibre d’une courbe rapidement. Contrairement aux autres ( RSI, Bollinger, MACD ou Moyennes Mobiles etc… ), Ichimoku se suffit à lui-même et facilite ainsi la vision du trader devant ses écrans ce qui est déjà en soi, une révolution !.

Les grandes places asiatiques et le Japon continuent à utiliser le procédé et les américains s’y sont mis également et ne jurent plus que par lui.

De quoi s’agit-il ?

Notre ami « Wikipedia » donne une explication très complète pour comprendre les cinq lignes qui composent cette méthode, http://fr.wikipedia.org/wiki/Ichimoku_Kinko_Hyo mais cela ne suffit évidemment pas, il faut comprendre comment le tout fonctionne et s’articule et c’est là qu’entre en scène la papesse d’Ichimoku, Karen Peloille. Les irréductibles de cet indicateur japonais connaissent tous cette jeune femme qui est un trader chevronné, consultante chez DailyFX et qui s’est spécialisée dans ce système.

Plutôt qu’un texte long et peut-être quelque peu fastidieux, nous mettons, ici, une interview de Madame Peloille qui permettra, j’en suis convaincue, au débutant comme au chevronné de se faire une idée plus précise sur le sujet. L’excellence de l’intervenant y est évidemment pour beaucoup !

Nous attendons comme toujours vos réactions et votre ressenti. Merci !

Pour les débutants en Bourse, suivez ce lien: https://www.autantenemportelapresse.fr/lintuition-de-la-bourse/

Et n’oubliez pas…

Enjoy !

Au fait cet article vous a-t-il plu ?, qu’en pensez-vous ?, votre avis nous intéresse, laissez vos commentaires au bas de cette page, merci.

 

Connaissez-vous Seikilos ?

 

 

Song of Seikilos – 1st century Greek song » de SAVAE (San Antonio Vocal Arts Ensemble) Artiste Sacbe Licence YouTube standard

Connaissez-vous Seikilos ?

Aidin, en Turquie, à trente kilomètres de la prestigieuse ville d’Ephèse, pourrait bien détrôner cette dernière en popularité, en effet, une exceptionnelle découverte a été faite en 1883

Seikilos, retenez bien ce nom, car il se classe en tête de liste des compositeurs de la plus ancienne musique complète jamais découverte au monde. L’histoire est belle, écrite probablement dans une fourchette de 3OO ans environ, (entre 200 avant J-C et 100 après J-C) gravée sur une pierre tombale en marbre grisé, érigée peut-être pour l’épouse ou le père du musicien.

Des mots simples…

Une épitaphe donne quelques indications: « Je suis une pierre tombale, une icône. Seikilos m’a mise ici comme le signe éternel d’un souvenir qui ne s’effacera jamais ».

Quelques mots de la mélodie:

Pendant votre vie, rayonnez
Ne vous laissez pas aller à la souffrance
La vie n’existe qu’un très court instant
Et le temps exige son tribut

Pour les puristes enfin et les connaisseurs, cet air a été écrit selon le mode « myxolidien » sur un genre « diatonique » (gamme composée de deux demi-tons et de cinq tons). La harpe domine et rend l’ensemble d’une merveilleuse légèreté

Cette musique est unique par le seul fait que son arrangement bien que court est complet contrairement aux autres morceaux retrouvés, mais qui ne sont que des extraits des » hymnes delphiques » sensiblement de la même époque.

La stèle peut être vue au Musée de Copenhague

2._Stèle_portant_l’inscription_de_Seikilos
« 2. Stèle portant l’inscription de Seikilos » par inharecherche — 2. Stèle portant l’inscription de SeikilosUploaded by Markos90. Sous licence CC BY 2.0 via Wikimedia Commons –

 

 

A deal ?

A deal
A deal / all rights reserved M.LALLEE-LENDERS

 

A deal ?

For writing on the web, you have to be passionate, with a real wish to put the right words at the right place on your paper, in order to interest your readers, it is a question of respect towards them and yourself.

Why?

What is more interesting than to share with others an opinion or feelings about everything, you discuss and you give a new sense or another direction about the subject treated These exchanges are an inexhaustible source of knowledge which the reader as well as the editor sometimes do not realize.

How?

Through an enormous amount of researches that require the availability and personal commitment. Yet the player is not aware of the intellectual activity provided. It is true that he is in not involved in the design and implementation, he is only interested in the topic which is quite normal.

« The Job »

Web journalist freelancing write articles ordered by people who trust him for his knowledge of the job. His texts will then appear on a foreign site, but he also writes in his personal blog. The difference is, as it is said trivially, a question of money !. In the first case, he is paid, in the second, he does it for fun, because he loves writing and is curious about everything around him, an essential quality for a writer.

Something more

There is also the idea of writing a book. In this case, to show to the public an E-book worthy of the name, (ie very professional) you must write and take pics what I am trying to do since I am preparing an e-book on weight stabilization after a diet. But I will also appeal to a specialist who will fit my work and it will not be free of course ! ..

Why not?

So the idea is simple, a bit unusual, I know … although already very popular in some countries. You pay at the newsstand, you pay at the bookseller, you pay a reporter to whom you are asking for a text and to design my E-book, I shalll pay. So I wonder if it is so surprising to ask you to help me for this project and to read my articles in the press eclectic web « Gone with the press »?

So what ?

What is sure is that YOU decide… You have the choice to support me or not, but I must confess, I would appreciate if you accept to help me with a small contribution. The Paypal button here is just for those who are interested. Whatever your decision is, I will continue to write with happiness and share with you with great pleasure and this is a deal !.




By the way, does this article teach something new ?

& please, do not forget… Enjoy !

To see more… follow this link https://www.autantenemportelapresse.fr

 

 

L’intuition de la bourse

L'intuition de la bourse Trading
L’intuition de la bourse Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

 

 

L’intuition de la bourse (1ère partie)

Comment passe-t-on de l’intuition à la bourse d’après vous ?. Pendant des années, j’ai boursicoté !, j’achetais et je vendais un peu au feeling…avec une seule action Air France, société dans laquelle j’ai travaillé pendant 25 ans en tant que navigante. Je me renseignais juste sur l’état de santé de mon ex-boite. Dois-je dire que j’ai eu de la chance ?… ouiiii, je peux le dire !

Changement de cap

Très vite, j’ai eu envie d’en savoir un peu plus (cela correspond sans doute à ma nouvelle fonction, journaliste web). Ma curiosité naturelle pour une « foultitude » de choses m’a permis d’avancer vers des sommets plus intéressants dans ce domaine.

Comment ?

D’abord internet, la bible pour trouver des informations sur n’importe quel sujet, oui…, mais rares sont les sites sérieux qui savent vraiment de quoi ils parlent. Parfois on trouve une pépite: http://www.andlil.com dirigée d’une main de maître par le charmant Benoist Rousseau, un pro intelligent, ouvert et helpful (traduisez à l’écoute des autres, pas commun dans ce monde de brutes !). Son site est remarquablement bien fait, Benoît est un ancien prof et cela se voit. Ses articles sont passionnants et plein de conseils pour les noobs (débutants) que nous sommes tous. Il est fiable, il vit quand même de ses trades depuis pas mal de temps.

La découverte des CFD

Le CFD comme son nom ne l’indique pas en français est un contrat pour la différence, ce qui signifie qu’en l’achetant , vous travaillez sur le cours haussier ou baissier, je m’explique. Vous décidez de prendre position sur une valeur, un indice ou tout autre marché (forex, par exemple) à la hausse ou à la baisse, lorsque vous clôturerez, en fonction des investisseurs qui donnent le sens de la Bourse, la différence entre votre pari (car c’en est un) donnera un gain ou une perte. Ceci est une approche un peu simpliste, j’en conviens, mais elle est bien réelle ! . Il faut pour « travailler » de cette façon, s’inscrire sur une plate-forme de trading.

 I.G.

Là aussi, les bons éléments sont peu nombreux. Personnellement sur l’excellent conseil de Benoît Rousseau (encore lui !), j’ai fait mon entrée sur https://www.ig.com/fr et là, bingo, j’ai appris des choses qui me sont très utiles.

Trucs et astuces du trader débutant

1.   Avant tout, faire un « money management » et s’y tenir.

2.   Décider du type de trading, ici, « scalping »: position ultra-courte fermée chaque soir

3.   Apprendre le vocabulaire boursier.

4.   Choisir son/ses indice(s), pas plus de deux pour apprendre à bien les connaître

5.   Timing:  8h surveiller les marchés, souvent grosse volatilité à cette heure

8h30 pre-market européen

9h-17h30 marché européen

12h-13h30 Peu de volatilité, plus facile pour placer des A/R sans risque de cassure

15h futures US

15h30-22h30 marché américain

6.   Se tenir au courant des nouvelles macro-économiques, certaines influencent fortement le marché

ex: chiffres sur l’emploi US (NFP), chiffres du chômage US etc… Si les chiffres sont bons, accélération haussière TRES rapide, si mauvais, accélération baissière TRES rapide

Suivre les discours de Janet Yellen, présidente de la FED et de Mario Draghi, président de la Banque Centrale Européenne, ce qu’ils disent a un impact très fort sur les marchés en bien ou en mal.

7.   Le Profit factor (somme des gains : par la somme des pertes) donne une idée précise sur le système de trading, bon si supérieur à 2, mauvais si inférieur à 2, trop de prise de risque même si gain

8.   Travailler de préférence avec trois écrans (Tableau, graphe et gains ou pertes), envisager d’avoir une plateforme de trading, plus facile pour suivre)

9.   Etudier les indicateurs dans le but de choisir ceux qui conviennent le mieux.

a) Stochastiques permettent de voir les zones de surachat et de survente

b) RSI est un indicateur de réactivité des marchés

c) MACD est un indicateur de tendance

d) Bandes de Bollinger est avant tout un indicateur de la volatilité

e) VIX, l’indice de volatilité calcule les options d’achat et de vente des actions du S&P, la norme se situe entre 12,13,14 et 15

10. Le Cac suit à peu près le S&P américain, à surveiller donc avant de se positionner

11. petite astuce de débutant !…si la Bourse US termine en hausse, il y a de grandes chances pour que le Cac suive à l’ouverture le lendemain matin, idem pour la baisse.

Moralité

La bourse n’est pas une science exacte, mais c’est une science passionnante, croyez moi

Cet article vous a-t-il intéressé ? aimeriez-vous lire la suite ?

Et surtout, n’oubliez pas…Enjoy !

Pour ceux qui veulent apprendre « Ichimoku », suivez ce lien : https://www.autantenemportelapresse.fr/ichimoku-kesako/… et pour en voir plus, suivez celui-ci : https://www.autantenemportelapresse.fr 

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Journaliste web, la panacée ?

 

Journaliste web, la panacée ?  Bureau
Journaliste web, la panacée ? Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

 

Journaliste web, la panacée ?

Ecrire sur le web est d’abord une passion dévorante, un désir profond d’aligner les mots justes pour donner vie aux idées, à la culture et à la connaissance afin d’en faire profiter ceux qui vous font l’honneur et le plaisir de vous lire..

Pourquoi ?

En effet, quoi de plus intéressant que de partager avec des lecteurs un avis ou un ressenti sur un sujet, il peut alors s’engager une discussion de laquelle ressort une nouvelle conception ou une autre esquisse du propos traité. Ces échanges sont une source inépuisable d’érudition dont le lecteur comme le rédacteur n’ont pas toujours conscience.

Comment ?

Par le biais d’un énorme travail de recherche qui demande de la disponibilité et de l’engagement personnel. Pourtant, le lecteur ignore souvent l’activité intellectuelle fournie. Il est vrai qu’il n’est en aucun cas partie prenante dans la conception et la réalisation, il ne s’intéresse qu’au sujet traité et ce, à juste titre.

« Le job »

Le journaliste web travaille en indépendant, il rédige les commandes qu’on voudra bien lui confier sous la forme de textes soigneusement élaborés qui paraîtront sur un site étranger, mais il écrit aussi sur son propre blog. La différence est, comme on le dit un peu trivialement, une question de gros sous !. Dans le premier cas cité, il est payé, dans le second, il le fait par pur plaisir, car il est curieux, une qualité primordiale pour un rédacteur.

Un plus

Il y a aussi l’idée d’écrire un livre. Dans ce cas, pour présenter au public un E-book digne de ce nom, (à savoir très professionnel) il faut rédiger et photographier, ce que je suis entrain de réaliser puisque je prépare actuellement un E-book sur la stabilisation du poids après un régime. Mais je vais aussi faire appel à un spécialiste qui mettra mon travail en forme et ce ne sera pas gratuit naturellement !..

Pourquoi pas ?

Alors l’idée est simple, un brin inhabituelle, je vous l’accorde… quoique déjà très en vogue dans certains pays.  Vous payez, chez le marchand de journaux,  vous payez chez le libraire, vous payez un journaliste auquel vous réclamez un texte, pour concevoir mon E-book, je vais payer. Je me pose donc la question:  cela vous semble-t-il si surprenant d’apporter votre quote-part pour ce projet et pour lire mes articles de la presse éclectique du web « Autant en emporte la presse » ?

Qu’en déduire ?

Je vous rassure, c’est VOUS qui décidez pour votre don. Vous avez le libre choix de m’apporter votre soutien ou non, mais , je l’avoue, j’apprécierais un geste de votre part si petit soit-il. Pour ceux que cela intéresse, le bouton Paypal se trouve ci-dessous.

Quelle que soit votre décision, je continuerai toujours à écrire avec bonheur (on ne se refait pas !) et à échanger avec vous avec le plus grand plaisir et ceci est une certitude !.




 Et surtout, n’oubliez pas… Enjoy !

Pour en voir plus, suivez ce lien, https://www.autantenemportelapresse.fr 

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Cheesecake de New-York, et tout est dit !

Cheesecake de New-York, et tout est dit !
Cheesecake de New-York, et tout est dit ! Tous droits réservés Aymeric LALLEE

 

Cheesecake de New-York, et tout est dit !

Qui n’a pas goûté le cheesecake de New-York rate l’incontournable dessert qui fait, depuis toujours, le délice des Américains. Mais attention, il y a cheesecake et cheesecake, le new-yorkais remporte la palme du bon goût.

Préparer ce dessert la veille, il n’en sera que meilleur.

En voici les ingrédients:
  1. 4 boîtes de fromage Philadelphia nature (boite de 150 g)
  2. Un paquet de speculoos de 250 g
  3. 5 oeufs (4 s’ils sont gros)
  4. 80 g de beurre (demi-sel ou non)
  5. 150 g de sucre
  6. 30 g de farine
  7. Une bonne pincée de sel
  8. Une petite bouteille et demi de crème fraîche épaisse soit 30 g
  9. Quelques gouttes de vanille pour parfumer (liquide ou pluie en poudre)
  10. Le jus d’un demi-citron

 

Préparation du fond:

Chauffez votre four à 180°. Mélanger le sucre au beurre fondu et incorporer les spéculoos passés au mixer (environ 200 g). Dans un récipent prévu à cet effet, poser du papier sulfurisé sur le fond et verser le mélange  après l’avoir bien tassé (important). Mettre dans le four entre dix et douze minutes. Le sortir et réserver.

Préparation de la crème:

Mettre le four à 230°, en attendant, mélanger le fromage Philadelphia pour obtenir une pâte fluide, y incorporer la farine, le sucre et le sel, verser la crème fraîche, joindre les oeufs, la vanille et le jus de citron., étaler sur le fond.

Cuisson: 

Enfourner une dizaine de minutes, baisser le four à 180° et laisser cuire quarante minutes en surveillant.

Laisser refroidir et mettre au réfrigérateur toute la nuit.

Les New Yorkais rajoutent parfois un coulis de fruits frais sur le dessus. Personnellement, je le préfère nature, mais c’est juste une question de goût.

Vin recommandé:

Un seul vin possible, du champagne brut, of course !

Bon appétit et … Enjoy !

 

 

Une nuit chez les Masaïs…une expérience !

Une nuit chez les Masaïs...une expérience ! Village Masaï John Storr Domaine Public
Une nuit chez les Masaïs…une expérience ! Village Masaï
John Storr
Domaine Public

Une nuit chez les Masaïs…une expérience !

Il y a une vingtaine d’années, navigante à Air-France, j’avais l’occasion de visiter  des endroits inhabituels, de rencontrer des gens surprenants et de m’épanouir dans le vaste monde.

Pendant un voyage en Afrique, il m’est arrivé de vivre un moment d’exception que je veux transcrire ici

Lors d’un vol sur Nairobi, capitale du Kenya, un temps de repos prévu sur place permet à l’équipage de visiter les environs. L’idée s’impose très vite d’aller voir une tribu dite pacifique dans son réel contexte, c’est à dire, au milieu de nulle part, dans la savane. Nous sommes quatre à vouloir tenter la grande équipée, deux filles, deux garçons et je suis la seule blonde (ceci a son importance). Bizarrement, il ne nous vient pas  un seul instant à l’esprit que la plus élémentaire des prudences préconise de dire où nous allons et pendant combien de temps, il est vrai que nous n’en avons pas la moindre idée, car l’aventure, c’est l’aventure.

Les fameux Masaïs

Après 6 heures de voiture sous un soleil de plomb et sur un réseau routier chaotique et très dangereux (car les habitants ne connaissent pas le code de la route, semble-t-il !), nous atteignons le Masaï Mara, une réserve bien connue des aficionados de safari, son nom est dérivé de la tribu qui réside sur son sol, les Masaïs et de la rivière qui y coule, Mara. Les animaux foisonnent sur cette terre de 1510 km2 et cohabitent avec les habitants des lieux.

L’arrivée au village

En ce qui nous concerne, nous comprenons rapidement qu’il faut rester sur la piste pour plus de sécurité.    Sur le chemin, d’innombrables babouins curieux sortent des broussailles. Tout est sec avec une rare végétation et quelques arbres rabougris, nous ne rencontrons aucune voiture. Au bout de deux bonnes heures, l’un de nous avise sur le côté un endroit bizarre, une espèce de grande place autour de laquelle se tiennent quelques huttes grossières, le tout entouré de buissons épineux, empilés les uns sur les autres avec juste une petite ouverture. Notre curiosité n’a d’égale que la découverte de quelque chose que nous supputons déjà comme étonnant. Avec une inconscience totale, nous descendons de la voiture et entrons jusqu’au milieu de cette place, dans un endroit qui nous semble abandonné.

La rencontre

Et là, soudain, mon regard se porte vers la droite et je vois un peu plus loin, une quinzaine de Masaï, debout en cercle, une longue lance à la main, peut-être entrain de faire quelque danse rituelle. Le choc…car au même moment, ils nous aperçoivent, ils s’arrêtent quelques secondes puis viennent en courant vers nous. Il est trop tard pour reculer et malgré un réel stress, je me souviens comme si c’était hier de leur élégance, de leur beauté . Ils sont grands, minces avec des traits fins, ils portent des vêtements de couleur rouge, très flashy dit-on aujourd’hui et des bijoux en perles colorées autour du cou, des bras et des oreilles. Leur attitude montre un réel ébahissement de nous voir, mais ils paraissent pacifiques.

Pourquoi moi ?

Très vite et bien malgré moi, je deviens le centre de leur intérêt. Deux d’entre eux s’approchent, posent un doigt sur ma chevelure et semblent surpris au plus haut point. Il est évident qu’ils n’ont jamais rencontré une femme avec des cheveux jaunes !. Ils rient entre eux et touchent ma tête à tour de rôle. Ils parlent le dialecte « maa » (commun à différents groupes de L’Afrique de l’Est), mais pas un mot d’anglais. Pourtant, par gestes, nous arrivons à nous comprendre. Ils demandent avec des signes si nous sommes les femmes des deux hommes présents. Leur manière de procéder est drôle, ils nous relient homme et femme en tendant un doigt vers l’un et vers l’autre, puis avec une mimique pour le moins amusante, ils simulent un bruit de baiser. Bien entendu, nous demandons à nos compagnons de bien vouloir acquiescer fermement !! Ce qu’ils font… ouf !

L’invitation

Le chef, ou du moins celui que nous prenons comme tel, nous montre sa hutte faite de terre et de bouse de vache, curieusement cet amalgame ne dégage aucune odeur. A l’intérieur, une femme au crâne rasé sourit gentiment .(nous remarquerons par la suite qu’aucune d’entre-elles n’a de cheveux, une coutume parmi d’autres). Au passage, nous admirons leurs bijoux rutilants, ils ont le sens des couleurs, les tons choisis s’harmonisent et les motifs recherchés donnent un ensemble superbe. Nous pensons à repartir lorsqu’ ils nous font signe de venir voir comment ils font du feu, on connait la procédure, ils tiennent un bâton de bois qu’ils font tourner rapidement entre les deux mains sur un lit de brindilles sèches. Le feu prend en un rien de temps. Je me sens presque revenue à l’aube de l’humanité.                                                                                                                                                                   Le jour baisse rapidement comme toujours en Afrique, alors quelque chose d’extraordinaire se passe, ces hommes si loin de notre univers de petits blancs aseptisés, nous font comprendre que nous sommes les bienvenus pour passer la nuit dans une des huttes. Le plus intrépide de la bande des quatre que nous sommes, acquiesce avec force sourires.

Lorsqu’il est l’heure de manger, notre collation (!) est sommaire malgré leur désir de nous faire partager leur repas, nous nous contentons de lait de chèvre caillé et d’un peu de miel.

Sous la nuit étoilée

Puis assis autour du feu, les Masaïs (hommes, femmes et enfants) chantent et la magie de l’Afrique entre en scène… nous n’oublierons jamais ces voix magnifiques qui s’élèvent dans la chaleur des ténèbres, un moment féérique où le temps reste en suspend pour l’émerveillement de ceux qui écoutent. Jusque tard dans la nuit , nous restons sous le charme, comment peut-il en être autrement ?

Nous n’avons pas beaucoup dormi, sans doute un peu craintifs dans ce monde si peu familier, je me rappelle du sol en terre battue, du feulement d’un lion au loin, de pas furtifs autour de notre hutte, des pleurs d’un petit enfant et de cris de quelques babouins excités, aussi avant le lever du jour, nous sommes assis dehors pour voir l’éveil de l’astre solaire. Un autre moment précieux… mais il est temps de prendre congé, les hommes nous accompagnent jusqu’à la voiture, les femmes et les enfants restent dans les huttes. Toutefois une magnifique petite fille aux yeux de biche et à la peau de soie court derrière nous et s’approche de moi, elle me donne en souriant un bracelet, probablement fait par elle.

Quelle jolie façon de dire au revoir…

Pour en savoir plus sur cette ethnie, lire, sur ce blog, l’article « Rencontrer les Masaïs au Kenya et enTanzanie » https://www.autantenemportelapresse.fr/rencontrer-les-masais-au-kenya-et-en-tanzanie/

 

 

Le rituel du thé ou « chanoyu « , tel qu’il est pratiqué au Japon

Le rituel du thé ou "chanoyu ", tel qu'il est pratiqué au Japon
Le rituel du thé ou « chanoyu « , tel qu’il est pratiqué au Japon Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

Le rituel du thé ou « chanoyu « , tel qu’il est pratiqué au Japon

 L’art d’apprendre a préparer le thé avec finesse et style comme le font les » vrais » Japonais attachés à leurs traditions séculaires.

Savourer une tasse de thé semble facile pour quiconque, faire bouillir de l’eau, laisser infuser quelques feuilles, et le tour est joué.

C’est compter sans la manière délicate dont les Japonais font preuve pour donner ses titres de noblesse a un breuvage apparu il y a 1100 ans.

Petite histoire du thé au pays du soleil levant

Au Japon, prendre le thé (cha) est une véritable cérémonie où les rites, les traditions, la subtilité et le raffinement font partie de la dégustation du précieux nectar et, ceci grâce à un moine bouddhiste du nom de Kukaï, de la secte Shingon, qui le ramène de Chine au IXe siècle de notre ère.

Le thé devient, très vite, l’apanage d’une élite, les nobles principalement, et apparaît dans les cérémonies bouddhistes. L’empereur en est friand pour son goût et pour ses vertus curatives.

La folie du thé prend une telle ampleur qu’au XVIe siècle, un moine zen appelé Sen-o Rikyu (1522-1591) écrit un code du thé selon des règles strictes, extrêmement complexes. Les maîtres de thé s’y référent toujours, aujourd’hui, pour dispenser leurs cours.

Les écoles de thé japonaises fleurissent un peu partout dans le monde, enseignant l’étiquette et l’art de faire le thé, cependant, seules, trois d’entre elles sont mondialement connues : Urasenke, la plus prestigieuse, Omotesenke et Mushanokojisenke. L’apprentissage dure au minimum trois ans pour commencer à espérer pratiquer, mais toute sa vie, l’étudiant recherche la perfection requise, qui passe par la compréhension de la sensualité et de la spiritualité réunies.

Quatre grands principes incontournables à appliquer

Les élèves s’appuient sur quatre principes de base, tirés de la méditation pour tenter de progresser au mieux:

  • La pureté du cœur et de l’esprit (Sei)
  • L’harmonie avec la nature (Wa)
  • Le respect des autres (Kei)
  • La tranquillité (Jaku)

En fonction d’un sujet choisi avec soin (l’arrivée de la pleine lune, le type de thé servi, la pousse des cerisiers en fleurs ou toute autre chose), la cérémonie dure de une à cinq heures. L’école de laquelle est issue le maître de thé peut, aussi, avoir une influence sur la longueur.

La cérémonie du thé dans le détail

Dans un premier temps, les invités entrent dans une pièce, sorte de salle d’attente. Un petit bol en fine porcelaine, rempli d’eau chaude, est offert à chacune des personnes présentes. Puis elles se dirigent vers le jardin à la rencontre de leurs hôtes vêtus de kimonos, (brodés pour les femmes et de soie unie pour les hommes) Un bassin de pierre permet de se laver les mains et de se rincer la bouche. Ensuite, selon l’heure du jour ou de la nuit, un gong retenti cinq à sept fois ou une cloche.

Chaque participant rentre, alors, très lentement à l’intérieur de la maison de thé, se déchausse et s’émerveille devant la décoration et les accessoires utilisés pour la préparation (entre 13 et 24). Alors, seulement, Il est invité à s’accroupir sur le tapis (tatami). Un feu de charbon de bois est, aussitôt allumé, on y pose une bouilloire pleine d’eau qui va être chauffée à 85° C. Ici, la symbolique du yin et du yang prend tout son sens, le yin étant l’eau et le yang le feu. Les bols utilisés pour la préparation du breuvage, sont différents selon la saison de l’année, printemps, été, automne ou hiver.

Le dosage est important, deux ou trois cuillères à café de thé vert en poudre sont posées au fond du bol, après l’ajout d’eau chaude, on remue le tout avec un petit fouet de bambou jusqu’à l’obtention d’une mousse légère, de couleur verte.

La présentation des bols à thé

Selon les écoles, chaque convive amène son propre bol ou le même bol est présenté à tour de rôle à chacun, le bol est tourné plusieurs fois, en signe de respect et modestie, avant d’être offert à la dégustation.

Nettoyer les instruments utilisés fait partie du rite, car certains sont de véritables pièces de musée, aussi, le ou les hôtes en profitent-ils pour les présenter aux invités qui doivent s’extasier poliment mais succinctement. On parle peu pour ne pas troubler les sensations de bien-être que l’on ressent, pour apprécier, dans le calme, la décoration du lieu (même s’il est réduit à sa plus simple expression) ou pour admirer, sereinement, de jolies compositions florales et quelques tableaux de calligraphie disséminés çà et là.

Après avoir suivi avec attention les différents étapes, on ne peut qu’admirer l’extrême raffinement avec lequel les Japonais montrent leur savoir-faire, dans ce domaine…

& n’oubliez pas…Enjoy !

 

 

My business card, who am I ?

 

My business card, who am I ?
My business card, who am I ? All rights reserved M.LALLEE-LENDERS

 

My business card, who am I ?

After working on  Air France flights as a purser, the author turned to writing. Her first journalistic experience was for the metaverse Second Life. she was a freelance journalist on Suite101, XVIIIth century specialist, now, she is copywriter on Redactiweb, Mezigo & on the net.

As you can see, her tastes are diverse and varied because her interest in the world is constantly in alert, but she demands a certain freedom of « her » prose on this blog. she also claims the eclecticism which reigns here which she loves.
Here is a melting pot of subjects dear to her heart.

Welcome to her world …

Some of her publications in the press 

January 2013: The EXPRESS (French magazine)

Freemasonry in the eighteenth century

March 2013: The EXPRESS

The colunching or how to fill out your address book!

Golden Blog awards Paris 2013

Her cult sentence Drauzio Varella, Nobel Prize in Medicine 2011

In today’s world, we invest five times more money on drugs for male virility and silicone breasts of women than to cure Alzheimer’s disease. In some years, we’ll have women with big breasts and the old men with hard cock, but none of them will remember what it is!

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