• Mode de l’homme chic printemps-été 2019

     Les tendances incontournables

    Du cuir, du cool, des bobs, du chic et du flashy…. Pour cette saison estivale, l’homme est chouchouté par les podiums. Il y en a pour tous les goûts. C’est une évidence, les défilés révèlent la mode, alors offrons nous un petit florilège des tendances à ne pas manquer pour la saison printemps été 2019.

    Les indispensables du dressing au masculin pour l’été :

    • Même si le sportswear est en tête des tendances, le chic revient avec un tailoring tout en classe. C’est ce que nous propose Kim Jones pour Dior Homme. Noir top, blanc immaculé (Dolce Gabanna) ou à fleur de peau, le costume est bien là dans une présentation remasterisée qu’on adore.

    • Côtés accessoires, c’est la folie :

    • Sneakers et running sortent des salles de sport pour devenir les chaussures de toutes les occasions.
    • Les lunettes de cyclisme aux verres miroirs sont l’accessoire tendance sous le soleil et pour le look.
    • Le bob persévère en tant qu’indispensable de l’été. Façon cool ou bohème, il est sur toutes les têtes.
    • Les chaussettes se montrent. Courtes ou longues, on les enfile même avec des claquettes. On ose le dépareillé, les rayures et la couleur.
    • L’accessoire homme sous le soleil ? le sac de cou. Façon micro pochette, baise-en-ville ou en bandoulière, il est de toutes les sorties comme chez Givenchy.

    • Dans un esprit sport omniprésent, le cordon, mis en valeur par une couleur en contraste,  trouve sa place sur les cous, les tailles et les chevilles masculines.  

    • Le short quitte  terrain de foot et cours de tennis pour se porter à tout moment. Il est uni ou imprimé, moulant ou ample. On l’adore en bermuda dans un costume ou superposé sur un pantalon. En journée comme le soir, c’est la pièce que tout homme doit avoir cet été dans son dressing. 

    • L’arrivée du gilet multi-poches ne nous échappe pas, à l’image de Louis Vuitton qui l’intègre à un costume. L’homme est nomade, protégé et équipé pour la saison estivale, façon baroudeur. Des dressings d’aventuriers ouvrent-ils leurs portes ?

    • Et pas d’aventure sans cuir, Ambush nous offre une version rock du pantalon. Le cuir peut être très fin, gommé ou lavé. Chez Saint Laurent, le reptile est à l’honneur avec une veste digne de Nicolas Cage. L’imprimé serpent est d’ailleurs présent sur tous les défilés.

    • Pour les couleurs, on ose le flashy et le néon. Parce qu’on ne fait pas les choses à moitié, l’homme 2019 porte, en total look, du jaune pétillant.

    • Côté matière, on adore la maille graphique. Elle est lourde et confortable. Le pull deviendrait-il œuvre d’art ?

    • Parce que chaque saison offre son comeback, pour 2019, c’est le trench-coat qui prend l’affiche. En streetswear, Alexander McQueen nous le présente avec tout son chic.

    Du style, des accessoires et de la couleur, l’homme de l’été 2019 a tout pour plaire, vous ne trouvez pas ?

    Mode de l’homme chic printemps-été 2019
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  • Les tendances printemps-été 2019 pour les fashionistas

    Mode printemps-été 2019 : les podiums nous donnent la tendance. 

    Nous le savons toutes, les défilés de mode dessinent le contenu de notre dressing pour la saison prochaine. Et pour la collection printemps-été 2019, la tendance est au plaisir en toute féminité. Forme, couleurs et accessoires, on craque pour cette mode.

    Les tendances incontournables de l’été prochain :

    Côté couleur, le rose poudré garde la préférence parmi toutes les teintes pastel. On l’adopte car il met en valeur notre bronzage et nous fait vivre un été décontracté.

    Le Terre de sienne, variant de l’orange au brun foncé, est lui aussi dans les nouvelles tendances mode. Il est de toutes les fashion week cette année. Il nous habille en total look, sublimé par des accessoires tels que la ceinture de corde sur une robe longue.

    Pour un été vitaminé, à l’image de Brandon Maxwell ou Valentino, on ose le vert émeraude et le rouge flamboyant. Des couleurs qui donnent des allures pop futuristes à notre silhouette.

    Plus qu’une tendance, le jean est une fois de plus le phénomène mode. On le découvre dans des versions patchworks, brutes ou délavées. Ce qu’on adore : un 100 % jean de la tête aux pieds, comme chez Paul et Joe.

    Mettons en valeur notre côté animal avec l’imprimé léopard (Burberry) ou serpent (Gucci et Saint Laurent). Il est partout, sur nos tenues et nos accessoires. 

    Indémodable, incontournable, avec une ravissante impressiond’éternel, la petite robe noire brille toujours sur  les podiums. Elle est la valeur sûre. Présente de Paris à Milan, elle se doit d’être dans tous les dressings tendance. Entre nous, un conseil mode pour la sublimer : en accessoire, un petit sac à anse gourmette pour un look de star

    L’été prend un air de fête disco avec ses couleurs flashy et ses sequins tous argentés. Vu chez Isabelle Marat, Louis Vuitton ou Givenchy, des formes asymétriques nous dénudent l’épaule. 

    On ne quitte pas l’esprit western de l’automne dernier, on retrouve les franges sous le soleil sur de jolis gilets en peau, sur nos sacs et nos chaussures.

    La légèreté de l’esprit bohème, de longues robes en maille filet, des superpositions, pour une sensation de bord de mer (Dolce Gabanna), les créateurs sont inspirés par des codes simples. On adore cette nouvelle tendance mode. Côté sacs, le panier rond en paille ou en raphia fait tout son effet.

    Le mini short ou cycliste, de préférence noir, comme chez Zadig et Voltaire ou Mudler, se promène en ville. On le marie volontiers avec une veste classe pour un style sport chic assez audacieux. Et pour accessoiriser notre tenue, on opte pour un sac banane.

    À chaque saison son comeback, pour la mode de l’été 2019, ce sont les rayures qui font leur grand retour. Elles adoptent nos robes, jupes et pantalons.

    Les créateurs nous ont gâtés cette année. On craque pour cette  mode qui nous chouchoute, il y en a pour tous les goûts. Vous, je ne sais pas, mais moi, je dis : « Vivement l’été ! 

    Les tendances printemps-été 2019 pour les fashionistas
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  • Ces accessoires qui sont si importants

    Les accessoires sont incontournables dans la réalisation d’une tenue. Ils finalisent une toilette et donnent une allure chic à l’ensemble à nul autre pareil.

    Une entreprise française « l’atelier des accessoires » composée de jeunes trentenaires, passionnés de mode et soucieux de ces détails indispensables, propose, dans un premier temps, des sacs et des lunettes de soleil qui vont à toutes les femmes soucieuses d’être à la mode, sans perdre de vue la qualité et la beauté du design et ce, pour un prix abordable.

    Pourquoi s’intéresser à cette société plutôt qu’à une autre ?

    De nombreux paramètres particuliers poussent le client à cultiver un penchant pour les offres proposées.

    • Tendance, vous avez dit tendance ?  alors, vous allez être comblés, tous les produits proposés sont tous orientés dernière mode.
    • Expérience, fort de cette dernière et grâce à un passage dans différentes boutiques de prêt à porter, comme « Sandro » pour n’en citer qu’une, le staff a su mettre en avant ses capacités en choisissant ce qui se fait de mieux sur le marché.
    • L’option délibérée d’ouvrir une eboutique, uniquement sur le net, permet une gamme de prix 50 % moins cher puisqu’il n’y a aucun intermédiaire.
    • Le grand choix de modèles de qualité
    • Les prix qui sont compétitifs et qui restent dans une marge raisonnable si l’on prend en compte la nature de ce qui est présenté à l’achat.

    Quels sont les accessoires actuels ?

    1. Les sacs et les portefeuilles, la pluralité est au rendez-vous, sac banane, sac en bandoulière, sac de plage, sac à dos, et sac tour de taille dans de multiples coloris, ils peuvent s’adapter à tous les styles. Le Plus: ils sont fabriqués dans un cuir supérieur et les finitions sont, en tous points, parfaites. Les prix s’échelonnent, pour les sacs, entre 29,90 et 49,90 €, pour les portefeuilles, il est attribué un prix unique de 14,90 €.
    2. Les lunettes de soleil sont résolument « trendy » elles présentent, pour la plupart, un traitement anti-reflets pour bénéficier d’un confort visuel remarquable, de plus, elles se choisissent dans un panel impressionnant de couleurs et de combinaisons. Pour le prix, il faut compter 19,90 €.

    Des gammes complètes seront développées, plus tard, avec des ceintures, des écharpes, des foulards, des casquettes, des chapeaux et, enfin, des bijoux fantaisie, de quoi complèter le port d’un vêtement en lui apportant  ce dont il a besoin, un vrai style et une réelle élégance.

    Qualité/Prix/Esthétique

    Il est indispensable d’insister sur ces 3 points qui caractérise « l’atelier des accessoires »et qui sont le fruit d’une recherche incessante. La direction indique en toute transparence ses références  et elle noue de plus en plus de partenariats dans le monde entier, en Europe, en Asie et bientôt en Afrique.

    Comme le dit, avec un certain humour, un des entrepreneurs: « un tabouret se doit d’avoir 3 pieds », il en est de même pour une affaire bien dirigée, certes, elle doit conjuguer la qualité et le prix, mais aussi et surtout, l’esthétique sans laquelle le style serait un vain mot.

     

    Le lien :https://latelierdesaccessoires.com

     

     

     

     

     

     

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  • Les belles égéries des podiums: Kate Moss et Gisèle Bündchen

    Kate Moss RING
    Cliquer pour agrandir                                                           Kate Moss
    RING

    Les tops des tops, des mannequins comme les autres? Sûrement pas, plutôt des femmes multiples, s’essayant à d’innombrables activités avec succès

    On ne présente plus certaines femmes qui, grâce à leur talent, leur charisme, leur beauté et, parfois, leurs frasques, s’imposent partout où elles passent, Kate Moss est de celles-là.

    De son vrai nom Katherine Ann Moss

    A trente-neuf ans, Kate Moss, née à Londres dans le quartier de Croydon, continue sa brillante carrière à un âge où les mannequins ont souvent quitté les lumières du show pour une vie confortable et moins glamour. Ce n’est pas le cas de « la brindille » (ainsi surnommée à cause de sa maigreur) qui poursuit, avec autant de succès, une carrière internationale de top, débutée à quatorze ans. En 1988, repérée par l’agence anglaise Storm qui a alors sous contrat une certaine Cindy Crawford ou encore Eva Herzigova, la jeune fille débute en posant pour les grands photographes de mode du moment. Elle apparaît dans les magazines Vogue et Harper’s Bazaar et très vite, ses mensurations parfaites, 83-58-89, attirent l’attention des plus prestigieux créateurs qui font appel à elle pour leur défilé, Galliano est le premier d’une longue liste parmi lesquels, Chanel, Gucci et Versace.

    A la une des scandales

    Sa vie sulfureuse lui joue quelques tours, notamment, lorsqu’une photo sort dans la presse la montrant en train de prendre de la cocaïne et que ses amours tumultueuses achèvent de la déposséder de son trône de reine de la mode, mais Miss Moss n’est pas du genre à se laisser abattre. Après avoir fait profil bas devant ses détracteurs et une cure de désintoxication, elle repart de plus belle sur les podiums renouant avec le succès qu’on lui connaît. Il faut la voir défiler pour comprendre, l’attraction qu’elle exerce sur les foules. Son air de petite fille démenti par un regard de braise et son allure langoureuse en font quelqu’un d’à part qui met en valeur le moindre bout de chiffon qu’elle porte, à ceci près que ses vêtements sont signés par les grands noms de la Haute Couture.

    Redoutable femme d’affaires

    Elle sort sa troisième collection de sacs « Kate Moss for Longchamp » dont les prix s’affichent entre deux cents soixante dix et neuf cents quatre-vingt dix euros, s’investit, depuis plusieurs années, dans une collection de vêtements pour Topshop qui met à l’honneur le look vintage et crée des parfums, Kate,Velvet Hour, Vintage et Muse.

    On parle d’un disque avec son compagnon Jamie Hince du groupe les « Kills » et on lui prête le désir d’ouvrir une école de mannequins.

    Plutôt pas mal, pour une presque quadragénaire dans un monde impitoyable où les filles à la mode sont des teenagers, à peine sorties de l’enfance!

     

    Gisèle Bündchen Domaine Public
    Cliquer pour agrandir                                                         Gisèle Bündchen
    Domaine Public

    Gisèle Bündchen, la Brésilienne

    Née le 20 juillet 1980, à Horizontina dans le sud du Brésil, Gisèle Caroline Nonnenmacher Bündchen est découverte par une agence en quête de nouveaux visages, comme son illustre consœur, Kate Moss, qui a suivi un parcours comparable. Elle gagne le second prix du concours national brésilien Elite Look et atteint une 4e place pour l’international, ce qui la propulse sur le devant de la scène.

    Une carrière sans faute

    La suite, on la connaît, un palmarès impressionnant, elle défile pour les plus grands, paraît en photo dans tous les magazines de mode du monde, pose pour des couvertures, devient l’égérie de Lanvin pour le parfum Oxygène, de Victoria’s secret, de Givenchy, de Versace, de Hope, de Balenciaga, d’Ebel et même d’Apple.

    Sa collection de tongs en plastique recyclé « Ipanéma«  fait un tabac avec le chiffre époustouflant de 230 000 000 paires vendues depuis la création en 2000. Elle en parle avec enthousiasme et s’engage, ainsi, pour la préservation de l’environnement de la planète en soutenant le projet Tamar qui protège les tortues marines brésiliennes, en voie de disparition.

    Voulant se diversifier, (on ne met pas ses œufs dans le même panier, dit le dicton) Gisèle achète l’Hôtel Palladium Executive Flat dans son pays d’origine.

    Puis, elle s’essaie au cinéma dans New York Taxi de Tim Story (2005) et Le diable s’habille en Prada de David Frankel (2006).

    La belle soutient différentes causes humanitaires dans lesquelles elle s’investit, notamment la lutte pour les victimes du sida en Afrique.

    Véritable icône dans son pays, elle fait preuve d’une grande simplicité en défilant sur un char de l’école de samba « Isabel Samba School » lors du Carnaval de Rio.

    Cette jeune femme, mariée au footballeur américain Tom Brady et mère d’un petit garçon, fête ses dix-sept ans de carrière. Son parcours la hisse au rang de top n°1 mondiale et de la plus riche, pour l’année 2010, avec vingt-cinq millions de dollars, selon le magazine Forbes.

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  • Il était une fois… la Haute Couture, le symbole du luxe

    Il était une fois… la Haute Couture, le symbole du luxe
    Il était une fois… la Haute Couture, le symbole du luxe Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

     Il était une fois… la Haute Couture, le symbole du luxe

    L’histoire de la mode passe, nécessairement, par la Haute Couture qui signe, deux fois par an, les nouvelles tendances avec ses prestigieuses collections.

    La ménagère de la rue se rend-elle vraiment compte qu’elle est mêlée sans le savoir au monde fermé des collections de Haute Couture ? Probablement pas, et de fait, il y a peu de chance qu’elle enfile un jour une robe évanescente de Chanel ou une tenue juponnée, multicolore, de Dior. Cependant, les couleurs qu’elle porte, la longueur d’une jupe, la forme d’un teeshirt ou le jeans enrubanné viennent directement d’une recherche des créateurs même s’ils sont, le plus souvent, plus ou moins bien re-visités dans un certain prêt-à-porter!.

    Charles Frederick Worth, le fondateur de la mode et du luxe s’y rattachant (1826 – 1895)

    Né en Angleterre, Worth a l’idée, un jour, de présenter, chez lui, à ses clientes les plus fortunées, ses modèles sur des mannequins en chair et en os. C’est une première, car jusqu’ici la commande se fait par le biais d’un simple dessin que le couturier reproduit. La collection naît de ce trait de génie qui sera, on s’en doute, repris plus tard par les plus grands.

    Mais le britannique veut aller plus loin, il fonde la chambre syndicale de la couture parisienne en 1868, conférant ainsi ses lettres de noblesse à cet art sublime.

    En 1973, la Fédération Française de la Couture, du Prêt-à-Porter et des Créateurs de Mode voit le jour. Elle réunit trois chambres syndicales, la première, de la Haute couture, la deuxième, du Prêt-à-Porter et des Créateurs de Mode et la dernière, de la Mode Masculine. Elle regroupe, ainsi, des couturiers français, mais également d’autres nationalités.

    Elle programme deux défilés de mode par an, la collection printemps-été de l’année en cours, au mois de janvier et la collection automne-hiver, au mois de juillet, pour l’année suivante.

    Certains des membres les plus significatifs de la Haute Couture d’aujourd’hui

    • Les Français:

    Chanel

    Christian Dior

    Jean-Paul Gaultier

    Givenchy

    Franck Sorbier

    • Les étrangers:

    Giorgio Armani (Italien)

    Valentino (Italien)

    Elie Saab (Libanais)

    Il serait injuste de ne pas nommer ceux qui, pour différentes raisons, ont quitté la profession, leurs collections marquent à jamais l’histoire du raffinement en matière de mode: Yves Saint Laurent, Cardin, Azzaro, Patou, Lacroix, Paco Rabanne, Cerruti, Guy Laroche et bien d’autres encore.

    Définition de la Haute Couture

    Selon la Fédération Française de la Couture, du Prêt-à-Porter des Couturiers et des Créateurs de Mode, la définition de la Haute Couture est la suivante:

    « Appellation juridiquement protégée dont ne peuvent se prévaloir que les entreprises figurant sur une liste établie, chaque année, par une commission siégeant au Ministère de l’industrie et qui fait l’objet d’une décision ministérielle. »

    Ainsi le 7 janvier dernier, la commission de Couture Création, qui dépend du Ministère de l’Industrie, a permis à deux créateurs de leur marque d’y ajouter l’appellation « Haute Couture », il s’agit du Français Christophe Josse et du Brésilien Gustavo Lins. Ils faisaient partie, jusque là, de la liste des « invités » qui après plusieurs défilés et une certaine ancienneté peuvent espérer prétendre au label tant désiré.

    Comme on le voit, ne devient pas couturier qui veut ! D’autant plus que des critères spécifiques sont exigés pour atteindre le graal: un nombre de modèles prédéfinis pour les collections, tout le travail fait à la main, le nombre des salariés, la quantité de défilés auquel participe le futur élu et même le tissu utilisé en terme de proportions.

    Comment rester en haut du podium comme Chanel et Dior ?

    La H.C. n’est, en aucun cas, lucrative. Tout d’abord, parce qu’elle ne touche qu’une très petite population de clientes à travers le monde; cela paraît logique lorsque l’on sait qu’une robe se négocie entre 40 000 et 100 000 euros, car chaque pièce produite est faite à la main et demande des centaines d’heures de travail. Ensuite, même si Paris est toujours la capitale la plus appréciée dans ce domaine, les quelques clientes s’intéressent également aux créateurs étrangers.

    La seule façon de s’en sortir est de faire du prêt-à-porter, des gammes de maquillage, du parfum et de nombreux accessoires, ce qu’on bien compris les dernières maisons qui perdurent.

    Pour ceux que ce sujet fascine et qui voudraient s’essayer à cet art unique, une seule adresse: l’école de la chambre syndicale de la couture parisienne, 119, rue Réaumur, 75002 Paris

    & n’oubliez pas…Enjoy !

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  • Le vintage, une nouvelle façon d’appréhender la mode…

    Cliquer pour agrandirVeste tailleur Vntage Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
    Veste tailleur Vntage
    Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

    Comment faire du neuf avec du vieux tout en restant chic et choc et très tendance. Voici le nouveau pari de la mode.

    Celles et ceux qui ne réussissent pas à se défaire de leurs vieux vêtements parce qu’ils n’aiment pas jeter ou tout simplement parce qu’ils sont conservateurs, vont pouvoir s’en donner à cœur joie.

    En effet, si ce qui est vieux, un peu dépassé, n’était plus de mise il y a encore peu de temps, il n’en est plus de même aujourd’hui, car le « has been » est à la une de la presse. Seul le nom a changé, on l’appelle le vintage.

    Définition du mot vintage

    Mot anglais utilisé chez les viticulteurs qui signifie vendange. Il arrive dans la mode vers 1990 en faisant référence à des modèles de grands noms de la Haute Couture, sortis depuis de nombreuses années, mais il est aussi utilisé dans l’automobile, lorsque l’on fait référence, par exemple, à l’Hispano ou à la Bugatti de l’entre-deux guerres. Le terme est également employé pour les vieux alcools millésimés, mais peut aussi être attribué à la photographie ou à la musique, même les photos d’identité sont tirées en mode vintage pour qui le veut.

    Pour ce qui est du prêt à porter ou de la Haute Couture, le vintage est une incursion dans notre proche passé (entre 1920 et 1980) pour redécouvrir un vêtement griffé, qui a trait à un genre et qui est dans un état impeccable. Il s’agit d’un style qui peut être mélangé à d’autres influences et relooké complètement.

    Ainsi, il est du dernier chic de porter tout ce qui date. On refait du tendance avec ce qui est resté caché dans la garde-robe de Maman ou pourquoi pas de Grand-Mère, car la mode s’y intéresse de nouveau. Les salons de vintage fleurissent un peu partout dans le monde, ils permettent à des créateurs de remettre au goût du jour, un vêtement, un bijou, une ceinture ou des chaussures en ajoutant leur touche personnelle. Les ventes aux enchères de rééditions de pièces les plus connues sont prises d’assaut par les clientes et donnent lieu à des offres mirobolantes. Le vintage peut être fait de pièces exceptionnelles mélangées avec du simplissime. Tout est permis si l’harmonie est présente, et si le côté chic reste glamour.

    Le Look vintage

    Il est infini, mais il y a des règles qu’il faut retenir pour ne pas avoir l’air « ringard ». L’idée est simple, l’originalité est le premier ingrédient à mettre dans ce cocktail: on mélange les vêtements des années 50 avec quelques pièces beaucoup plus récentes pour trouver son style. La deuxième chose à retenir est le mariage des couleurs, il faut oser sortir de l’habituel pour arriver à créer quelque chose d’inédit, de nouveau et de pas encore vu. La rue est le meilleur endroit pour se rendre compte si l’effet escompté est une réussite ou un flop !

    Normalement, Il ne faut, en aucun cas, mélanger friperie et vintage. On garde à l’esprit que le vintage est avant tout un objet acheté chez un grand couturier, fait de matières recherchées, comme la texture du tissu, la coupe et le style alors que dans la friperie, on trouve de l’ancien, certes, mais non griffé. Mais, bien entendu, tout le monde n’a pas de vêtements de créateurs dans sa garde-robe. Il est donc admis de mélanger les genres à condition d’avoir au moins un ou deux accessoires ou vêtements de stylistes reconnus.

    Où trouver les vêtements ?

    Tout d’abord, en étant curieux, en faisant du shopping comme tout un chacun, de bonnes surprises peuvent apparaître au détour d’une rue.

    • Les ventes aux enchères (souvent onéreuses mais parfaites pour des accessoires)
    • Les braderies et les puces, source de trouvailles inédites mais il faut être patient
    • Les brocantes, les vide-greniers, les dépôts-ventes ou les marchés
    • Internet pour des adresses
    • Les forums de celles qui vendent leur garde-robe griffée (très à la mode)

    Que choisir pour être vintage ?

    Penser, avant tout, au choix des collants, leggings et chaussettes blanches, un pantalon coupe cigarette, une jupe taille haute ou un short (vu dans les collections), un teeshirt, une blouse en soie, une veste en jeans.

    Les accessoires sont incontournables: lunettes de soleil, ceintures larges, chapeaux, nœuds, sacs, escarpins ou bottes, et bijoux.

    Ne pas oublier les sous-vêtements avec la pièce vedette, le corset, qui revient sur le devant de la scène et, qui en gommant certains défauts, donne une silhouette fine et plus élancée.

    En un mot, il faut trouver le juste milieu pour ne pas être ridicule et oser pour être originale et élégante à la fois. Lors des collections de Haute Couture du printemps-été 2011, beaucoup de clientes portaient du vintage, car les people aiment cette nouvelle mode, il suffit donc de s’en inspirer pour celles auxquelles les idées viendraient à manquer.

     

    Le vintage, une nouvelle façon d’appréhender la mode…

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  • Chanel, la « Grande Mademoiselle » du XXe siècle

    Chanel, la "Grande Mademoiselle" du XXe siècle Paris Eric Pouhier
    Chanel, la « Grande Mademoiselle » du XXe siècle Boutique Chanel, place Vendôme, Paris
    Eric Pouhier

    Chanel, la « Grande Mademoiselle » du XXe siècle

    Coco Chanel apporte à la mode un renouveau en concevant une garde-robe qui libère le corps de la femme et lui confère la grâce dans l’art de se mouvoir.

    Le XVIIe s connaît la Grande Mademoiselle, Duchesse de Montpensier, cousine germaine du Roi Louis le quatorzième, le XXe s a la sienne en la personne de Gabrielle Bonheur, dite Coco Chanel.

    Mademoiselle Bonheur, un nom prédestiné

    Saumur, 19 août 1883, une jeune couturière, Jeanne Devolle met au monde une petite fille. Le père du bébé est un colporteur, Albert Bonheur Chasnel. Peu enclin à s’embarrasser d’un jeune enfant, il l’abandonne à la mort de sa compagne, Gabrielle est, alors, envoyée à l’orphelinat. Ainsi commence la stupéfiante histoire d’une des plus grandes stylistes de tous les temps.

    Coco, la petite chanteuse

    Devenue « couseuse », comme on dit à l’époque, la jeune fille ne veut pas en rester là, car elle est ambitieuse. Elle tente les planches et le chant puisqu’elle admire la « Miss », l’icône du moment, Mistinguett. Si elle comprend très vite que la vie de cabaret ne lui convient pas, elle en conserve malgré tout un surnom, « Coco » tiré d’un de ses morceaux de prédilection « Qui qu’a vu Coco dans l’Trocadéro? ». Amusant pour une femme qui, des années plus tard, représente le symbole de l’élégance dans le monde et, qui, toute sa vie, hait la vulgarité…

    Gabrielle sait qu’il lui faut prendre une nouvelle direction si elle veut s’en sortir. Entrent, alors, en scène les admirateurs nombreux et variés qui gravitent autour d’elle.

    Coco a du charme et elle en use. Sa rencontre avec un homme riche lui permet de gravir, un par un, les échelons de la bonne société et de fréquenter le gratin de ce début de XXe siècle. Elle plaît, elle est piquante et son style, déjà élégant, interpelle et retient autour d’elle une nuée de messieurs, plus les riches, les uns que les autres.

    Une histoire d’amour décisive va être le point de départ de sa prestigieuse carrière, sa rencontre avec un Anglais, Arthur Capel, homme d’affaires, grand joueur de polo qui va lui prêter l’argent pour financer sa première boutique. Plus tard, ses liaisons avec le Duc de Westminster, puis le Grand Duc Dimitri, cousin du Tsar de Russie, la propulsent dans un monde de luxe qui influence sa perception de la Couture et de ses dérivés.

    La modiste Coco Chanel

    La mode l’attire et la subjugue, elle décide de se lancer dans la confection de chapeaux.

    Avec quelques bouts de tissus et son génie, elle crée des parures qui vont bientôt s’arracher. Ce qui plaît, c’est la grande simplicité de ses réalisations et ce chic inimitable dont elle est la créatrice.

    Et pourtant, à l’époque, les élégantes portent des capelines avec une débauche de plumes, mais très vite, Gabrielle a une toute autre idée, elle crée des petits chapeaux qui mettent en valeur le visage et en adoucissent les contours.

    Mademoiselle, la star de la mode

    Le succès est au rendez-vous et Chanel s’installe dans une première boutique, rue Cambon (déjà!) en 1910. Cinq ans plus tard, elle étend son domaine et devient couturière avec des ensembles très modernes pour l’époque. Peu ou pas de fanfreluches, mais un style dépouillé, tissu près du corps, chic, c’est ce qu’elle prône et la réussite est au- delà de ses plus folles espérances.

    En 1918, elle atteint la gloire, son nom est connu et reconnu et Mademoiselle Chanel fait son entrée au Panthéon des plus Grands Couturiers, comme Madeleine de Rauch, Maggy Rouff ou Elsa Schiaparelli pour les femmes, Lucien Lelong, Jacques Doucet ou encore Poiret pour les hommes.

    Le comble de la sophistication: le tailleur Chanel

    Un must de la collection Chanel est, sans nul doute, son fameux tailleur de tweed connu dans le monde entier, porté par d’éblouissantes élégantes telle Jackie Kennedy et copié des milliers de fois. Résolument sophistiqué, ce vêtement dont l’allure prédomine, est servi par un tissu aux couleurs judicieusement choisies, des boutons dorés sur la veste, les manches au sigle de la Maison et surtout un raffinement qui fait le succès de cette pièce jamais égalée. « Comme l’oubli du corps tout entier réfugié, absorbé dans la distinction sociale du vêtement » selon Roland Barthès, écrivain et critique littéraire.

    L’éternelle petite robe noire

    La petite robe noire, bien que d’une grande simplicité, attire, de même, les riches clientes . La préciosité des tissus utilisés dans tous les vêtements donne le ton. L’idée Chanel, c’est à la fois la somptuosité de la matière et la simplicité des pièces. Paradoxal, oui, mais qui débouche sur une étonnante perfection car le vêtement, outre son élégance, est magnifié tel une œuvre d’art.

    La suite logique de cette exceptionnelle aventure passe par la création de parfums, en 1921, avec le fameux n° 5 et la création de bijoux en 1924. Avec des sacs, des chaussures et des colifichets, Gabrielle ne laisse rien au hasard.

    Toute sa vie, cette amoureuse du bon goût et de l’élégance confectionne des pièces d’exception dont le monde de la Mode s’inspire encore de nos jours. Sa force réside dans un perfectionnisme outrancier qui sera à son paroxysme dans les dernières années de sa vie. Aujourd’hui, sa maison perdure grâce a un autre génie, le célèbre Karl Lagerfeld.

    Le 10 janvier 1971, elle quitte la scène, seule, dans sa suite de l’hôtel Ritz, à Paris.

    & n’oubliez pas...Enjoy !

    Chanel, la « Grande Mademoiselle » du XXe siècle

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