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Des conseils pour les vins en cuisine

Des conseils pour les vins en cuisine

Des conseils pour les vins en cuisine Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Des conseils pour les vins en cuisine

La cuisine est un art et l’art ne souffre pas d’amateurisme pourtant avec de simples connaissances judicieusement choisies, vous pourriez vous en sortir plutôt bien et passer pour une « presque pro » auprès de votre famille ou de vos amis. Avouez que c’est tentant !.

Que vous soyez un fin cordon bleu ou un débutant, il y a des choses qu’il faut connaître lorsque l’on décide de se mettre aux fourneaux. Certes la préparation des recettes est importante, mais avez-vous pensé aux vins ? Il s’agit d’un point à ne pas négliger sous peine de ratage complet de votre repas, ce serait dommage, non ?. Mais pour vous aider, nous allons procéder à la liste des choses incontournables à connaître en la matière.

Le choix d’un vin est fonction de votre plat, commençons donc…

Avec une salade composée ou non:

Nous vous conseillons un vin blanc légèrement moelleux, très gras en bouche comme un coteaux du Layon ( 5 à 10 euros la bouteille ) ou si vous préférez l’Alsace, un Sylvaner ou encore un Condrieu ( à partir de 20 euros la bouteille ) et pour terminer sur le sujet, pourquoi pas un Châteauneuf du Pape blanc, ou un Saint Peray ( tous ces vins proviennent de la vallée du Rhône, les arômes se portent plutôt sur le fruits jaunes, abricot, poire, pêche, tout en étant des vins secs ).

Avec un plat de poisson:

Notre choix se porte sur un Coteaux du Layon avec ses arômes fruités et gras qui peuvent contrebalancer l’acidité d’une sauce au citron souvent présente. Vous pouvez également partir sur un Chablis 1er cru, ( région bourgogne blanc ), ce vin plutôt acidulé avec des notes légèrement acides englobera en bouche le poisson et sa sauce.

Avec un plat de viande:

Nous pensons qu’un Bordeaux fera très bien l’affaire, choisissez un Lalande de Pomerol assez âgé, ( au moins 8 à 10 ans d’âge ) en effet, les tanins seront bien moins présents et vous éviterez une sensation un peu astringente, désagréable en bouche.
Mais vous pouvez aussi vous tourner vers des vins du sud ouest, type Irouléguy rouge si vous en trouvez, sinon un Cahors ou un Saint Chinian iront parfaitement, d’autant plus si vous faites en accompagnement des pommes de terre sautées façon Sarladaise ( c’est à dire cuisinées à la grasse d’oie.)

Les vins cités ici sont de très bonne facture, peut-être un peu chers, mais le résultat est assuré, ils se marieront parfaitement avec les plats proposés. Notre avis est qu’il vaut mieux boire moins, mais que du très bon, voire du meilleur.

Nous vous rappelons que l’abus d’alcool est mauvais pour la santé et doit être consommé avec modération.

Ceci n’est qu’un début, la chronique ne demande qu’à se remplir. Si vous cherchez des idées dans ce domaine, laissez-nous un message, nous serons ravis de vous aider.

Au fait… bon appétit !

 

 

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Poêlée d’endives fondantes aux crevettes roses et à l’aneth

Poêlée d'endives fondantes aux crevettes roses et à l'aneth

Poêlée d’endives fondantes aux crevettes roses et à l’aneth Cliquer pour agrandir Cuisine
Tous droits réservés
Michèle LALLEE-LENDERS

Poêlée d’endives fondantes aux crevettes roses et à l’aneth

Cette assiette se mange en plat principal, les crevettes et les légumes frais sont cuits avec l’assaisonnement, le sucre absorbe l’amertume des endives et crée une sorte de caramel au goût spécial qui est particulièrement savoureux.

Pour 4 personnes

  • Une dizaine d’endives (attention qu’elles soient très fraîches)
  • Vingt crevettes roses de moyenne grosseur
  • Une cuillère à soupe d’huile d’olive (ou autre)
  • 4 morceaux de sucre (ou 4 cuillères à café d’édulcorant)
  • Sel marin de Guérande (très goûteux)
  • Poivre de Cayenne
  • aneth (feuilles ou en poudre)
  • 4 tranches de pains aux céréales ou pain noir (au choix)
  • Beurre demi-sel (2 cuillères à café)
  • Un petit citron vert

Préparation

Poêlée d'endives fondantes aux crevettes roses et à l'aneth

Poêlée d’endives fondantes aux crevettes roses et à l’aneth Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Dans une poêle, mettre un peu d’huile avec un pinceau (ou un morceau de sopalin pour enlever le surplus). Découper les endives en morceaux, saler et poivrer, ajouter le sucre, laisser cuire doucement pendant environ 1 h. Réserver.

Faire macérer les crevettes roses dans le jus du citron vert pendant 1/2 heure, verser le « tout » dans la poêle avec les endives. Faire réchauffer à feu moyen pendant 10 minutes en surveillant, en fin de cuisson, rajouter l’aneth. Dresser

Faire griller les toasts, les beurrer et mettre quelques gouttes de citron sur chacun d’entre-eux (pas obligatoire si vous n’êtes pas un fan de lime (citron vert)

Poêlée d'endives fondantes aux crevettes roses et à l'aneth

Poêlée d’endives fondantes aux crevettes roses et à l’aneth Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDER

Vins recommandés

Un vin blanc d’Alsace tel que le Gewûrztraminer parfume votre plat, un Tokay Pinot gris, un Riesling ou un Sancerre, plus secs, se marient bien avec les saveurs.

Composition

D’un point de vue nutritionnel, cette recette regorge de vitamines.

  • Crevettes Vitamines A, B12, B3 et E + oligo-éléments
  • Endives Vitamines C et B9
  • Lime Vitamines C et B + minéraux
  • Huile d’olive  Vitamine A, C et E
  • Aneth Vitamines B1 B2 B3 B6 B9 C  D et E

Bon appétit et… Enjoy

 

 

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Le colunching ou comment remplir son carnet d’adresses !

 

 

 

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Le colunching ou comment remplir son carnet d’adresses ! – L’EXPRESS

Tous droits Aymeric LALLEE

Restaurant « en Apar’thé »  à Nevers 58000

(avec l’aimable autorisation de Mr et Mme Dryszko)

Photo, tous droits réservés Aymeric LALLEE

Le colunching, une tendance qui fait des adeptes un peu partout, aux Etats-Unis et en Europe. L’idée se propage petit à petit avec un immense succès

Manger un sandwich, une salade ou un gâteau en solitaire n’a rien d’excitant. Certains, plutôt que d’être assis seuls à une table, préfèrent même se passer de repas pour ne pas avoir à soutenir le regard des autres. Heureusement, cette traversée du désert est finie, depuis le début de l’année. Une idée lumineuse vient de germer dans le cerveau de Sonia Zannad, une jeune Française: le colunching.

Les habitudes du Français moyen

Etre seul au bureau, dans un bar à salades, sur un banc, chez soi devant son ordinateur ou au restaurant à l’heure du déjeuner, n’est pas, en soi, l’idéal en termes de relaxation ou de bien-être. Certains êtres humains sont ainsi faits que manger sans être accompagnés, leur donnent un sentiment de malaise surtout s’ils se pensent, de surcroît, observés.

Ils dévorent, alors, aussi vite que leurs mâchoires le leur permettent, le contenu de leur assiette et retournent rapidement à leurs occupations. Autant dire que ce qui doit être un vrai moment de détente se trouve totalement occulté dans les méandres d’une solitude mal vécue.

Le colunching… oui, mais de quoi s’agit-il?

Après le covoiturage ou la colocation, pourquoi ne pas s’adonner au “comiammiam” ou colunching? Le concept est simple, mais comme toute idée première, il fallait y penser. Réunir, autour d’une bonne table, quelques inconnus de son quartier, près de son bureau ou tout simplement dans un nouvel arrondissement à découvrir, et profiter de cette convivialité pour passer une ou deux heures agréables à papoter de tout et de rien, aller à la rencontre des autres et remplir aisément son carnet d’adresses.

Lancé au début 2011, un seul site pour l’instant (mais cela ne saurait durer) a le monopole de cette nouvelle idée.

Frederic de Bourget, le « boss » par excellence, qui a à son actif la colocation, le speedating et l’évènementiel et Sonia Zannad, dont la société s’intéresse à tout ce qui touche au hightech, se sont associés pour proposer cette nouvelle conception de l’interruption déjeuner. L’idée a fait son chemin et rencontre un engouement certain puisque, déjà, plus de 2000 personnes ont choisi de s’inscrire sur le site.

Comment faire? La marche a suivre

Ici, le réseau social Facebook entre en ligne.

Les internautes, après s’être inscrits sur le site colunching via Facebook, trouvent des suggestions pour se réunir entre inconnus qui partagent les mêmes intérêts quels qu’ils soient. La cuisine, la musique, les voyages, le travail, le théâtre, l’opéra… Bref, tous les choix, du plus classique au plus farfelu, peuvent être proposés. Chacun suggère une idée et construit son rendez-vous, à sa guise, en allant sur:  COlunching   et en donnant toutes les informations nécessaires: choix du sujet, jour, heure, lieu, nombre de personnes maximum, prix du repas, etc…

Pour les moins inventifs, chaque jour, des internautes proposent leur idée du déjeuner et ne demandent qu’à accueillir (jusqu’à concurrence des places disponibles) l’un ou l’autre des esseulés de la fourchette. Généralement, entre 4 et 8 personnes se réunissent autour d’une table pour garder une certaine intimité et le moyen de se connaître mieux. Les prix oscillent entre 25 et 30 euros pour le repas. (Moins ou plus, en fonction de l’hôtellerie).

Une liste de restaurants est accessible dans la capitale et dans certaines villes de province si les participants manquent d’idées.

Le concept ne demande qu’à s’étendre et ceux qui connaissent, ne tarissent pas d’éloges sur une toute nouvelle manière de faire des rencontres, tout en partageant les délices d’une cuisine sélectionnée en toute connaissance de cause.

On note qu’actuellement, les femmes sont plus nombreuses à faire ce choix que leurs congénères masculins.

Un dernier point, en se rendant sur le site, quelques jours auparavant, on peut, si on le désire, établir un contact virtuel avec ceux et celles qui se sont inscrits pour faire bombance avec vous.

Décidément, la cuisine n’a pas encore fini de faire parler d’elle. La preuve, on parle déjà de codining !

 

 

 

 

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