Qui sont les individus qui fréquentent les forums ?

 

 

Qui sont les individus qui fréquentent les forums ?
Qui sont les individus qui fréquentent les forums ? Tous droits réservés Aymeric LALLEE

Qui sont les individus qui fréquentent les forums ?

Le forum se veut un lieu amical de rencontres autour duquel gravitent des personnes de cultures, d’âges et de milieux différents.

Selon Wikipedia, un forum est un terme d’origine latine signifiant « marché et qui désigne en informatique, un espace de discussion publique ».

Pour réaliser une étude sociologique la plus fidèle possible des forums sur Internet, il faut lire d’innombrables messages provenant de sites dissemblables, poser les bonnes questions pour amener les personnes à se découvrir, ce qui en soi n’est guère difficile, car l’être humain adore parler de lui. Ce n’est qu’à la lumière de ces recherches que se détachent, peu à peu, toutes les personnalités rencontrées et leurs principales tendances. Curieusement, on arrive souvent à une conclusion identique: tous forums confondus, des caractéristiques similaires émergent du lot des intervenants.

Il est nécessaire de comprendre que, contrairement à une idée reçue, la bonne humeur, le respect et l’élégance ne sont pas toujours de mise dans un forum. On peut, très rapidement, se sentir importuné, si l’on n’y prend pas garde, ou se laisser entraîner dans le sillage de plusieurs de ses membres. Certains en profitent pour relater, plus ou moins abruptement, leurs appréciations sur autrui voire sur ses actions. La meilleure façon de surnager est de choisir son camp parmi les individualités significatives qui se dégagent obligatoirement, comme on vient de le dire, des échanges entre participants.

Il y a beaucoup à raconter sur les innombrables caractères qui se retrouvent, néanmoins trois protagonistes marquants se détachent toujours du panorama.

Celui qui vient pour dialoguer, apprendre, échanger et tisser des liens, sans aucune arrière pensée

Plutôt bien dans sa tête et dans ce qu’il est convenu d’appeler un peu trivialement “ses baskets”, ce personnage entretient des relations de bonne entente, de respect et de curiosité. Il apprécie comme il est apprécié, il est le sujet idéal même s’il sait promouvoir ses idées avec force, mais jamais au détriment de celles d’autrui. Toujours de bonne humeur, il échange, apporte son aide facilement, propose, est à l’écoute et s’intéresse aux autres en évitant de tout ramener à lui. L’amitié, toute virtuelle soit-elle, n’est pas un vain mot pour lui et il en a le sens. Le plus sympathique de tous, sans aucun doute.

Le ténor et son égo démesuré, amusant… Quoique!

Une catégorie curieuse, pleine de rebondissements en tous genres et pas toujours du meilleur goût. Un peu coq de basse-cour, il est le roi du lieu auquel l’ancienneté sur le site permet, du moins le croit-t-il, toutes les extravagances outrancières et dont le mot “modestie” ne fait, manifestement, pas partie du vocabulaire.

La provocation est son maître-mot. Parler, à tout prix, de sa petite personne est sa seule motivation. Il est à l’affût de tout et critique inlassablement, sous l’oeil agacé, glacé ou ébahi de ses congénères. Sa devise? “Je suis génial, qu’on se le dise et surtout qu’on ne me contredise pas!” Normal puisqu’il s’agit, bien entendu, d’un crime de lèse-majesté à l’égard de sa personne si l’on n’accepte pas ses dires.

Comme souvent, ce comportement laisse sous-entendre un mal-être certain, car sa quête de reconnaissance ne s’arrête jamais. Dommage, car il lui arrive de laisser entrevoir une érudition certaine, hélas, fâcheusement entachée par son comportement et sa condescendance qui frisent la bêtise. Vite assommant, cependant.

Le mouton de Panurge avec, toutefois, des nuances

Il fait partie du gros de la troupe, toujours égal à lui-même, parfois goguenard, mais pas trop, tantôt désireux de faire entendre sa voix avec ce petit quelque chose de “J’y vais ou j’y vais pas?”. Il est vite surpris, désemparé ou sérieusement agacé par les autres, mais évite toute controverse quelle qu’elle soit. Il préfère opiner du chef et attendre.

D’autres catégories

Cependant, à partir de là, trois catégories entrent en lice:

  • Celui qui est toujours d’accord (surtout pas de vagues) et tente de minimiser les tensions qui surviennent en faisant allégeance au Seigneur cité plus haut, il se croit obligé de congratuler inlassablement ses semblables.
  • Celui dont l’humour et l’ironie piquante et corrosive déstabilisent le petit génie de la bande et le contraint à se draper dans sa soi-disante dignité.
  • Le dernier, enfin, qui abandonne le navire par désintérêt ou par lassitude, mais pas la lecture du forum, car il est amusant de constater que, plus on est en retrait, plus le fou-rire vous gagne facilement en relisant telle ou telle altercation. Ici, cette phrase prend tout son sens: “Le ridicule ne tue pas ». Loin s’en faut.

L‘ensemble de ces comportements n’est possible qu’au travers de l’écran derrière lequel se cachent les personnes présentes, ce qui favorise grandement les exagérations de toutes sortes et qui est le problème récurrent d’internet. Le face-à-face évite les échanges explosifs et modèrent les propos, mais ce paramètre n’existe pas dans l’anonymat virtuel, donc tous les débordements sont envisageables.

Comme on le sait, on peut tout dire, mais il y a l’art et la manière de le faire. Manifestement, bon nombre d’individus l’ignore.

Nonobstant certains désagréments inhérents à cette vie communautaire, il peut être plaisant de se confronter aux autres dans la fantaisie, d’accéder à un nouveau savoir et d’offrir sa modeste contribution.

& n’oubliez pas…Enjoy !

 

 

Le colunching ou comment remplir son carnet d’adresses !

 

 

 

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Le colunching ou comment remplir son carnet d’adresses ! – L’EXPRESS

Tous droits Aymeric LALLEE

Restaurant « en Apar’thé »  à Nevers 58000

(avec l’aimable autorisation de Mr et Mme Dryszko)

Photo, tous droits réservés Aymeric LALLEE

Le colunching, une tendance qui fait des adeptes un peu partout, aux Etats-Unis et en Europe. L’idée se propage petit à petit avec un immense succès

Manger un sandwich, une salade ou un gâteau en solitaire n’a rien d’excitant. Certains, plutôt que d’être assis seuls à une table, préfèrent même se passer de repas pour ne pas avoir à soutenir le regard des autres. Heureusement, cette traversée du désert est finie, depuis le début de l’année. Une idée lumineuse vient de germer dans le cerveau de Sonia Zannad, une jeune Française: le colunching.

Les habitudes du Français moyen

Etre seul au bureau, dans un bar à salades, sur un banc, chez soi devant son ordinateur ou au restaurant à l’heure du déjeuner, n’est pas, en soi, l’idéal en termes de relaxation ou de bien-être. Certains êtres humains sont ainsi faits que manger sans être accompagnés, leur donnent un sentiment de malaise surtout s’ils se pensent, de surcroît, observés.

Ils dévorent, alors, aussi vite que leurs mâchoires le leur permettent, le contenu de leur assiette et retournent rapidement à leurs occupations. Autant dire que ce qui doit être un vrai moment de détente se trouve totalement occulté dans les méandres d’une solitude mal vécue.

Le colunching… oui, mais de quoi s’agit-il?

Après le covoiturage ou la colocation, pourquoi ne pas s’adonner au “comiammiam” ou colunching? Le concept est simple, mais comme toute idée première, il fallait y penser. Réunir, autour d’une bonne table, quelques inconnus de son quartier, près de son bureau ou tout simplement dans un nouvel arrondissement à découvrir, et profiter de cette convivialité pour passer une ou deux heures agréables à papoter de tout et de rien, aller à la rencontre des autres et remplir aisément son carnet d’adresses.

Lancé au début 2011, un seul site pour l’instant (mais cela ne saurait durer) a le monopole de cette nouvelle idée.

Frederic de Bourget, le « boss » par excellence, qui a à son actif la colocation, le speedating et l’évènementiel et Sonia Zannad, dont la société s’intéresse à tout ce qui touche au hightech, se sont associés pour proposer cette nouvelle conception de l’interruption déjeuner. L’idée a fait son chemin et rencontre un engouement certain puisque, déjà, plus de 2000 personnes ont choisi de s’inscrire sur le site.

Comment faire? La marche a suivre

Ici, le réseau social Facebook entre en ligne.

Les internautes, après s’être inscrits sur le site colunching via Facebook, trouvent des suggestions pour se réunir entre inconnus qui partagent les mêmes intérêts quels qu’ils soient. La cuisine, la musique, les voyages, le travail, le théâtre, l’opéra… Bref, tous les choix, du plus classique au plus farfelu, peuvent être proposés. Chacun suggère une idée et construit son rendez-vous, à sa guise, en allant sur:  COlunching   et en donnant toutes les informations nécessaires: choix du sujet, jour, heure, lieu, nombre de personnes maximum, prix du repas, etc…

Pour les moins inventifs, chaque jour, des internautes proposent leur idée du déjeuner et ne demandent qu’à accueillir (jusqu’à concurrence des places disponibles) l’un ou l’autre des esseulés de la fourchette. Généralement, entre 4 et 8 personnes se réunissent autour d’une table pour garder une certaine intimité et le moyen de se connaître mieux. Les prix oscillent entre 25 et 30 euros pour le repas. (Moins ou plus, en fonction de l’hôtellerie).

Une liste de restaurants est accessible dans la capitale et dans certaines villes de province si les participants manquent d’idées.

Le concept ne demande qu’à s’étendre et ceux qui connaissent, ne tarissent pas d’éloges sur une toute nouvelle manière de faire des rencontres, tout en partageant les délices d’une cuisine sélectionnée en toute connaissance de cause.

On note qu’actuellement, les femmes sont plus nombreuses à faire ce choix que leurs congénères masculins.

Un dernier point, en se rendant sur le site, quelques jours auparavant, on peut, si on le désire, établir un contact virtuel avec ceux et celles qui se sont inscrits pour faire bombance avec vous.

Décidément, la cuisine n’a pas encore fini de faire parler d’elle. La preuve, on parle déjà de codining !

 

 

 

 

Les débuts de la Franc-Maçonnerie au XVIIIe s

Les débuts de la Franc-Maçonnerie au XVIIIe s
Les débuts de la Franc-Maçonnerie au XVIIIe s Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

Les débuts de la Franc-Maçonnerie au XVIIIe s

La Franc-maçonnerie débute en Angleterre en 1717 et puise son fondement dans les confréries de l’architecture médiévale.

Définition de la Franc-Maçonnerie 

Association altruiste, plus ou moins confidentielle, composée de membres appelés les frères ou compagnons. Elle se divise en loges au sein desquelles est instaurée une hiérarchie avec un Vénérable à sa tête et des apprentis au bas de l’échelle sociale. La loge fait référence aux bâtisseurs du Moyen-Age qui y entreposaient leurs outils, aujourd’hui il s’agit de groupements collectifs autonomes qui se réunissent dans un lieu-dit.

Des symboles ou sigles particuliers, comme le compas  ou le triangle, permettent aux participants de se découvrir et de se reconnaître dans la plus grande discrétion.

La première et grande règle de la maçonnerie est la liberté de penser qui prime sur tout le reste.

Pourquoi les termes « franc » et « maçon »?

Le mot « franc » provient du temps où les bâtisseurs de cathédrales étaient des hommes libres, n’appartenant à aucun seigneur donc « franc », par opposition au serf corvéable à merci.

Le « maçon » s’apparente à l’homme en l’état, sorte de pierre brute qui se façonne lui-même par le biais de ses propres réflexions, de celles des autres et à travers l’initiation proposée par l’observance de la Loge pour devenir une pierre polie et atteindre, ainsi, une forme de connaissance universelle.

Le mode de fonctionnement

Chaque acteur est sélectionné par cooptation, reconnu et éduqué. Un rituel d’initiation lui ouvre la porte du Saint des Saints avec trois grades, l’Apprenti, le Compagnon et le Maître Maçon. Il s’engage, d’autre part, à assister le groupe et à l’aider en toutes circonstances.

Les réunions ou tenues ont lieu dans un espace secret et clos où l’on débat sur des sujets divers et variés tournant autour de l’Histoire, de la Science, de la Philosophie et de la Spiritualité.

En 1723, la constitution d’Anderson, le texte fondateur de référence, définit les bases de l’Ordre et les obligations du futur maçon. Elle est composée de 4 parties principales:

1) L’historique de la Franc-Maçonnerie.

2) Les devoirs inhérents au membre.

3) Les règlements généraux.

4) Les chants en vers qui retracent l’histoire depuis le commencement avec Adam.

Les débuts du mouvement en France et sa progression

A Versailles, le Roi Louis XV est favorable et appuie ce nouvel engouement, on comprend pourquoi lorsque l’on lit les statuts de 1742 qui préconisent que : »Nul ne sera reçu dans l’Ordre qu’il n’ait jamais promis ou juré un attachement inviolable pour la religion, le Roi et les moeurs ». Certains suggèrent que le Bien-Aimé fût initié à sa demande.

Ainsi, au XVIIIe s, chaque régiment a sa propre loge dans laquelle se nouent des amitiés autour d’un débat de réflexions. La noblesse et les militaires s’inscrivent parfaitement dans ce nouveau panorama d’une certaine sociabilité faite par et pour certains élus.

A Paris, la Grande Loge de France est fondée en 1738. Elle est la seule référence pendant trente-cinq ans jusqu’à ce qu’une discipline rivale, en 1773, le Grand Orient de France fasse son apparition.

Le premier Grand Maître de l’obédience nationale des maçons de France est Louis de Pardaillan de Gontrin, Duc d’Antin, promu entre entre 1738 ou 1740, rien n’authentifiant avec certitude une date plutôt que l’autre.

En 1771, Paris compte environ quarante et une loges, quelques cent soixante-neuf autres sont en province auxquelles s’ajoutent les loges coloniales, militaires et celles de l’étranger, soit quarante-sept de plus.

A la suite d’une forte dissidence qui oppose les membres de la Grande Loge, le Grand Orient de France voit le jour avec à sa tête, Louis Philippe d’Orléans qui entraine dans son sillage un grand nombre d’aristocrates. sa puissance est telle qu’il prend le pas sur l’autre avec 700 Loges et plus ou moins trente-cinq mille personnes. Il faudra attendre le 22 juin 1799 pour qu’une tentative de réunion s’amorce, mais sans grand succès.

La Franc-Maçonnerie: en partie responsable de la révolution française?

Certains voudraient y croire, il n’y a pourtant rien qui puisse venir appuyer cette thèse, tout d’abord, parce que, même si des pensées novatrices  apparaissent dans les Loges, à cette époque, les membres sont divisés. Beaucoup d’entre-eux, nobles, refusent que le Roi Louis XVI soit exécuté, mais préconisent le bannissement ou une forme de réclusion à perpétuité; ensuite parce qu’un grand nombre de Franc-Maçons sont aussi décapités pendant la Grande Terreur.

La seule chose que l’on puisse dire est, probablement, que les idées maçonniques de l’époque ont, peut-être, cimenté la révolte, comme elles instruisent, aujourd’hui encore, la progression collective de beaucoup de nos pensées qu’on le veuille ou non…

Deux maçons célèbres du XVIIIe s:

Le Marquis de Sade de la Loge « les amis de la liberté ».

Voltaire de la Loge « les neuf soeurs »

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Taguée, moi …? eh, oui !

Taguée, moi ...? eh, oui !
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Taguée, moi …? eh, oui !

Etre tagué signifie avoir été choisi par une personne qui aime particulièrement votre blog et qui, outre cette promotion tout à fait sympathique, vous pose quelques questions dans le but de vous connaitre mieux.

Je viens d’être taguée par mon amie Lilly…mais si, vous la connaissez, celle qui nous enchante chaque jour avec son blog décoration(PLANETE DECO a homes world)

Lilly m’a posé onze questions, les voici ainsi que mes réponses:

1) Un dîner idéal, vous invitez qui et pourquoi?

Huit personnes, chiffre idéal à mon avis, pour les femmes Rachida Dati pour son glamour et sa personnalité controversée, Anne-Sophie Pic parce qu’elle descend d’une lignée prestigieuse de grands chefs cuisiniers et que je suis gourmande!…, Kate Moss pour son passé trouble et son avenir sulfureux. Pour les hommes: Thierry Ardisson pour sa culture et son intelligence, Bill Gates pour son génie, sa participation à de nombreuses oeuvres caritatives et parce qu’un surdoué est souvent captivant , un SDF parce qu’il nous en apprendrait certainement beaucoup, Woody Allen pour son humour, ses idées saugrenues, mais tellement fascinantes et finalement moi, moins prestigieuse qu’eux tous, mais bien présente !!

2) Quel est l’endroit ou vous aimeriez vivre, au moins pendant une période de votre vie?

New-York sans hésitation, car c’est une ville incroyablement vivante, une espèce de folie y règne en permanence qui vous donne un punch pas possible. La culture y est présente à chaque coin de rue sous toutes ses formes et… j’adore.

3) Votre rêve le plus fou?

Etre immortelle ! mais hélas, ce n’est qu’un rêve!

4) Café ou thé?

Plutôt café, je ne peux pas démarrer une journée sans un café, mais je dois avouer que le thé chez Ladurée à 16h est divin… oui, j’aime le luxe et j’assume !

5) Le dernier livre que vous avez lu, ou film que vous avez vu et que vous avez adoré?

« Le parfum » de Patrick Süsskind pour le livre (relecture, car je ne m’en lasse pas) et « le Prénom » avec Patrick Bruel pour le film

6) Votre mot favori?

Optimisme, rien n’est possible sans en avoir une bonne dose

7) Quel est le talent que vous aimeriez avoir?

L’écriture pour rêver, jouer avec les mots, avoir le stress de la page blanche et raconter, encore raconter sans fin

8 ) Quelle est le défaut que vous détestez chez vous?

Mon refus de l’échec

9) Qu’est ce que vous aimeriez que vos amis disent de vous?

On l’aime tout simplement

10) L’objet que vous emporteriez impérativement sur une île déserte?

Des allumettes en grande quantité, car on fait beaucoup de choses avec du feu

11) Un incendie chez vous…vous sauvez quoi? (une seule réponse possible)

Les photos de mon fils

& n’oubliez pas…Enjoy ! 

 

 

 

 

Visiter New-York selon Vous…

Visiter New-York selon Vous. Une ville exceptionnelle...
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 Visiter New-York selon vous.
Vous aimerez cette ville qui que vous soyez
L’érudit
New-York fascine à bien des égards. Ici, le promeneur en quête de nouveautés et de découvertes culturelles ne peut qu’être séduit.
Une visite s’impose au Met (Metropolitan Museum of Art) un des quatre plus grands musées du monde avec ses trois millions d’objets. Son aile américaine vaut, à elle seule, le détour. Vingt salles offrant un concentré d’art en matière de sculpture, d’architecture, de mobilier et de peintures, le tout dans une mise en scène magistrale digne des plus grands décorateurs. Ce qui se fait de mieux pour l’érudit en recherche de connaissances.
Autre lieu d’exception, le Musée d’Histoire Naturelle, situé dans l’Upper West Side. Il réunit toute l’espèce animale terrestre et marine, vivante ou disparue. Dinosaures, volatiles, insectes ou mammifères, mais aussi l’astronomie ou l’histoire du cerveau avec parfois une pièce insolite comme le plus gros saphir du monde, de 563 carats, appelé “Star of India”.
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 L’homme d’affaires

Pour l’homme d’affaires, New-York est l’endroit où il faut être. Les gratte ciel de bureaux sont pléthore dans ce lieu qui ressemble à une ruche en pleine effervescence.
Pour l’after work, un diner au Restaurant “Robert” est une expérience à ne pas manquer. Situé au 9e étage du Musée d’Art et de design sur Colombus Circle, les amateurs de cuisine goûteuse et raffinée apprécieront. Décor superbe, service impeccable et vue somptueuse. Ici, on est dans le New-York chic et choc. Un peu cher, mais ça vaut le coup !. (Le site web est un petit joyau)
En fin de soirée, direction The “View”, le bar “tournant” de l’hôtel Marriott au 48e étage., En une heure, le nez collé à la vitre, vous faites le tour des lumières de la ville dans un univers magique. Entre la 45e et la 46e sur Broadway, de 17h30 à minuit.

.Le flemmard

Pour le touriste qui cherche à visiter New-York sans se fatiguer, deux lieux incontournables : l’Empire State Building pour la vue et Times Square pour l’ambiance.
L’Empire State Building, de style Art Déco, 102 étages, 2,5 millions de visiteurs chaque année, 381 m, le plus haut building de la ville. Une vue de 360°, à couper le souffle, sur l’île de Manhattan.
Times Square, le rendez-vous des New-Yorkais et des autres. Gratte-ciel, théâtres, magasins, néons publicitaires de jour comme de nuit, taxis jaunes par centaines, caméras qui renvoient au monde entier le coeur de la ville qui ne dort jamais. Une petite faim? un must, la folie des “food trucks”, ces camions ambulants qui offrent toutes les cuisines du monde pour un petit prix . On mange debout comme les costumes trois pièces et on fait, enfin, partie de la Grosse Pomme !.

& n’oubliez pas…Enjoy !