Quoi de neuf pour 2016 ?

Quoi de neuf pour 2016 ?
Quoi de neuf pour 2016 ? Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Quoi de neuf pour 2016 ?

Aborder la nouvelle année

Nos bonnes résolutions

Dans le monde, pour le moins particulier dans lequel nous vivons, cela fait beaucoup de bien de voir l’avenir avec une certaine dose d’optimisme. «Autant en emporte la presse »   a donc décidé de dresser une liste pour vous aider à passer une année de rêve. Vous nous suivez ?

Nouveauté

Tout le monde le sait, tout ce qui est nouveau est toujours mieux, alors 2016 sera forcément une année meilleure que la précédente. Rien n’empêche en tout cas de le croire et nous vous suggérons de vous accrocher à cette idée, le positif attirant le positif, vous devriez vous y retrouver.
 

Arrêter de fumer

Une des toutes premières décisions de l’année est souvent l’arrêt du tabac. A vous la bonne haleine et fini l’esclavage de la cartouche d’avance que l’on achète fébrilement le samedi soir, trois minutes avant la fermeture du bureau de tabac. Je ne passerai pas sous silence le bien-être que vous allez ressentir et l’amélioration d’une santé qui était en danger, la vôtre, ce serait bête de vous en priver, non ?
 

Perdre du poids

Vous avez des kilos à perdre et vous voulez vous en débarrasser. Croyez-nous, c’est le moment de vous en occuper si vous voulez le corps de rêve qui vous plairait tellement. Et puis, pensez à l’avenir, votre image renvoyée par le miroir enfin à la hauteur de votre attente. Oui, 2026 sera chouette !.
 

Stopper les réseaux sociaux

Vous êtes du genre à être accroché(e) à votre ordi, votre tablette ou votre smartphone ou les trois à la fois, vous êtes ce qu’il est convenu d’appeler un(e) no-life. Dommage, vous perdez les bons moments de la vie, les soirées entre copains, le shopping, les bons restos, les cinés, l’aqua gym et que sais-je encore… alors fermez tout cela. Décidez de réduire vos heures les yeux rivés sur l’écran, vous dormirez mieux et vous serez dans une bien meilleure forme.
 

Changer de job

Bon d’accord, c’est plutôt « casse-gueule », ( vilain mot, pardon ), actuellement, mais il y a toujours une bonne excuse pour ne rien faire. Vous, vous y croyez à votre idée, cela fait longtemps que vous y pensez, alors, réfléchissez, préparez et lancez-vous. La nouvelle année doit être celle dont vous vous souviendrez.
 

Devenir riche

C’est plus délicat, mais pourquoi pas. Plusieurs pistes à suivre, jouer au loto ( hasardeux, mais pour certains, cela marche ), vous faire remarquer sur les réseaux sociaux (oui, je sais , je vous ai dit plus haut d’arrêter, mais si c’est pour décrocher le job en or – au propre comme au figuré-, c’est différent, voyons ), faire la liste des mecs les plus riches de votre entourage et adopter une tactique de séduction imparable ( si vous n’avez personne du genre près de vous, contactez Donald Trump via Face Book et demandez-lui s’il a des copains qui sont libres… qui ne tente rien n’a rien, c’est bien connu ).
 

Nouvel appartement

Vous en avez marre de votre appart, c’est le moment de vous prendre par la main et de chercher un nouvel « home, sweet home ». D’abord parce qu’un peu de changement ne peut pas nuire et puis, c’est exaltant de définir vos priorités, vos espoirs et de visiter de nouveaux lieux où poser vos bagages. Enfin, à vous la nouvelle décoration et le plaisir de découvrir un nouveau quartier.
 

Les conditions climatiques vont s’améliorer

On l’a assez répété ces dernières heures avec la signature d’une convention agréée par tous les pays de la planète ou presqueNous en acceptons l’augure, ce serait sympa si les gaz à effet de serre diminuaient en 2016, ce serait vraiment une belle année.
 

Faire un bébé

Idée géniale, qu’en pensez-vous ? Un petit bout qui vous ravirait quoiqu’il fasse, car il serait la chair de votre chair et parce qu’il serait trop mignon. C’est le plus joli cadeau que vous pourriez vous faire pour la nouvelle année, pensez à choisir le père  
( soigneusement, quand même ! ).
 

Un nouveau mec

J’ai gardé le meilleur pour la fin (of course). Si vraiment, vous pensez qu’il est grand temps de trouver une nouvelle âme soeur, car la vôtre devient bancale, allez-y, chassez dans les lieux propices, restos, clubs, cafés, pas cinés ( on ne voit pas dans le noir, vous pourriez avoir quelques surprises…), musées, parcs, vernissages (une mine ) et autres endroits du même genre. Ameutez aussi vos copains, l’ami de l’ami d’un ami pourrait vous convenir, qui sait, bref remuez-vous.
 
Au fait…Bonne année 2016
 

Les belles égéries des podiums: Kate Moss et Gisèle Bündchen

Kate Moss RING
Cliquer pour agrandir                                                           Kate Moss
RING

Les tops des tops, des mannequins comme les autres? Sûrement pas, plutôt des femmes multiples, s’essayant à d’innombrables activités avec succès

On ne présente plus certaines femmes qui, grâce à leur talent, leur charisme, leur beauté et, parfois, leurs frasques, s’imposent partout où elles passent, Kate Moss est de celles-là.

De son vrai nom Katherine Ann Moss

A trente-neuf ans, Kate Moss, née à Londres dans le quartier de Croydon, continue sa brillante carrière à un âge où les mannequins ont souvent quitté les lumières du show pour une vie confortable et moins glamour. Ce n’est pas le cas de « la brindille » (ainsi surnommée à cause de sa maigreur) qui poursuit, avec autant de succès, une carrière internationale de top, débutée à quatorze ans. En 1988, repérée par l’agence anglaise Storm qui a alors sous contrat une certaine Cindy Crawford ou encore Eva Herzigova, la jeune fille débute en posant pour les grands photographes de mode du moment. Elle apparaît dans les magazines Vogue et Harper’s Bazaar et très vite, ses mensurations parfaites, 83-58-89, attirent l’attention des plus prestigieux créateurs qui font appel à elle pour leur défilé, Galliano est le premier d’une longue liste parmi lesquels, Chanel, Gucci et Versace.

A la une des scandales

Sa vie sulfureuse lui joue quelques tours, notamment, lorsqu’une photo sort dans la presse la montrant en train de prendre de la cocaïne et que ses amours tumultueuses achèvent de la déposséder de son trône de reine de la mode, mais Miss Moss n’est pas du genre à se laisser abattre. Après avoir fait profil bas devant ses détracteurs et une cure de désintoxication, elle repart de plus belle sur les podiums renouant avec le succès qu’on lui connaît. Il faut la voir défiler pour comprendre, l’attraction qu’elle exerce sur les foules. Son air de petite fille démenti par un regard de braise et son allure langoureuse en font quelqu’un d’à part qui met en valeur le moindre bout de chiffon qu’elle porte, à ceci près que ses vêtements sont signés par les grands noms de la Haute Couture.

Redoutable femme d’affaires

Elle sort sa troisième collection de sacs « Kate Moss for Longchamp » dont les prix s’affichent entre deux cents soixante dix et neuf cents quatre-vingt dix euros, s’investit, depuis plusieurs années, dans une collection de vêtements pour Topshop qui met à l’honneur le look vintage et crée des parfums, Kate,Velvet Hour, Vintage et Muse.

On parle d’un disque avec son compagnon Jamie Hince du groupe les « Kills » et on lui prête le désir d’ouvrir une école de mannequins.

Plutôt pas mal, pour une presque quadragénaire dans un monde impitoyable où les filles à la mode sont des teenagers, à peine sorties de l’enfance!

 

Gisèle Bündchen Domaine Public
Cliquer pour agrandir                                                         Gisèle Bündchen
Domaine Public

Gisèle Bündchen, la Brésilienne

Née le 20 juillet 1980, à Horizontina dans le sud du Brésil, Gisèle Caroline Nonnenmacher Bündchen est découverte par une agence en quête de nouveaux visages, comme son illustre consœur, Kate Moss, qui a suivi un parcours comparable. Elle gagne le second prix du concours national brésilien Elite Look et atteint une 4e place pour l’international, ce qui la propulse sur le devant de la scène.

Une carrière sans faute

La suite, on la connaît, un palmarès impressionnant, elle défile pour les plus grands, paraît en photo dans tous les magazines de mode du monde, pose pour des couvertures, devient l’égérie de Lanvin pour le parfum Oxygène, de Victoria’s secret, de Givenchy, de Versace, de Hope, de Balenciaga, d’Ebel et même d’Apple.

Sa collection de tongs en plastique recyclé « Ipanéma«  fait un tabac avec le chiffre époustouflant de 230 000 000 paires vendues depuis la création en 2000. Elle en parle avec enthousiasme et s’engage, ainsi, pour la préservation de l’environnement de la planète en soutenant le projet Tamar qui protège les tortues marines brésiliennes, en voie de disparition.

Voulant se diversifier, (on ne met pas ses œufs dans le même panier, dit le dicton) Gisèle achète l’Hôtel Palladium Executive Flat dans son pays d’origine.

Puis, elle s’essaie au cinéma dans New York Taxi de Tim Story (2005) et Le diable s’habille en Prada de David Frankel (2006).

La belle soutient différentes causes humanitaires dans lesquelles elle s’investit, notamment la lutte pour les victimes du sida en Afrique.

Véritable icône dans son pays, elle fait preuve d’une grande simplicité en défilant sur un char de l’école de samba « Isabel Samba School » lors du Carnaval de Rio.

Cette jeune femme, mariée au footballeur américain Tom Brady et mère d’un petit garçon, fête ses dix-sept ans de carrière. Son parcours la hisse au rang de top n°1 mondiale et de la plus riche, pour l’année 2010, avec vingt-cinq millions de dollars, selon le magazine Forbes.

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Le paysan du siècle des Lumières ou la vie en communauté

Le paysan du siècle des lumières ou la vie en communauté. Restes de la maison principale d'une communauté de la Nièvre Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
Le paysan du siècle des lumières ou la vie en communauté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Restes de la maison principale d’une communauté de la Nièvre

Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Le paysan du siècle des lumières ou la vie en communauté. Difficile de vivre sereinement à cette époque.

Dans toute l’Europe, la vie au XVIIIe s est particulièrement difficile pour les paysans.

La grande majorité de la population travaille la terre et se met en communauté familiale pour tenter de survivre au mieux dans un environnement hostile et difficile à supporter.

 

Mais qu’est-ce qu’une communauté ?

 

Le Seigneur des années 1700 est tout puissant de par sa naissance et sa fortune. Il a tous les droits y compris ceux de vie et de mort pour certains, il possède les terres qu’il distribue avec parcimonie moyennant des services rendus, selon des règles ancestrales immuables et des obligations particulièrement lourdes pour la population des laboureurs qui travaillent pour lui. Les communautés font leur apparition au début du XIe s lorsque le Seigneur s’approprie le droit de succession sur les ressources de ses paysans, tous serfs, c’est communément appelé: le droit de mainmorte.

Le seul moyen pour garder un soupçon d’autonomie est de vivre avec la famille, sous le même toit pour partager et mettre tout en commun. Ce type de fonctionnement permet lors de la mort du chef de communauté de laisser à ses parents, enfants, frères, soeurs, oncles ou cousins, la jouissance de ses biens sans que le Seigneur puisse y toucher. Cette assemblée peut donc vivre indéfiniment dans le temps. Le châtelain qui est le maître incontesté accepte de perdre les maigres ressources de ses sujets au profit d’une obligation de rester sur les terres quoiqu’il arrive. La mobilité de la population étant fort réduite, voire inexistante, ce dernier paramètre ne pose aucun problème.

 

Pourquoi la communauté ? 

 

La population a le désir de préserver ses pauvres avoirs, car elle se trouve dans une extrême pauvreté et un terrible dénuement. Les temps sont troublés, des bandes pillent et l’insécurité règne partout. En vivant avec sa famille, l’homme du XVIIIe s se sent plus fort et moins à la merci de son environnement.

En cas de conflit, le groupe est accueilli dans l’enceinte du château et se sent à l’abri.

 

« De feu, de lieu, de pain et de sel »

 

La communauté est dite de « feu » puisque ses membres partagent la cheminée, de « lieu » puisqu’ils sont sous le même toit, de « pain » puisqu’ils mangent la même nourriture (faite principalement de miches de pain) et enfin de « sel », car cette denrée est précieuse, rare à l’époque et se paie très cher. Dans le même ordre d’idées, les communautés sont dites également « au même pot et au même feu ».

 

Fonctionnement et organisation des communautés

 

Elles font l’objet d’un bail passé devant notaire, dans lequel sont détaillées toutes les corvées et les obligations. On y trouve également la notion de paiement, mais qui est, quelque peu, différente de notre vision actuelle. En effet, il s’agit plutôt d’une sorte de troc qui sert de monnaie, on paie en grains de blé, avec des volailles, des vaches pleines, des peaux de bête ou encore des bottes de foin.

Au sommet de cette humble hiérarchie, le chef ou maître de la communauté prend les décisions, mais discute avec ses subalternes de la marche à suivre. Il est le seul à pouvoir décider de l’utilisation de l’argent. Il achète des terres lorsqu’il le peut, tente d’enrichir le groupe et de subvenir à ses besoins les plus pressants. Il est le seul à porter des chaussures et sa place à table se reconnait à une feuille de vigne posée à côté de son assiette.

Une maîtresse de la communauté qui ne doit être ni la mère, ni l’épouse, ni la soeur, ni la fille du maître, s’occupe des enfants et des vieillards. Elle est aidée par les femmes pour la cuisine et la bonne tenue des lieux.

Enfin les comungs-parsonniers labourent la terre, veillent sur le bétail et s’attachent à faire les corvées dues au suzerain.(Le mot parçon vient du vieux Français qui signifie petite part, chacun des membres possédant une fraction des acquis de la communauté en fonction de ce qu’il apporte)

 

Eléments de vie: les bâtiments

 

La partie communautaire est la même partout dans le village, Elle se compose d’ espaces collectifs comprenant:

la cour avec le crot (la fontaine), la mare, la pescherie (étangs, ruisseaux).

la maison où le Maître, les parsonniers et leurs familles prennent les repas dans une très grande pièce avec, d’un côté, l’énorme cheminée et lui faisant face, le four à pain. La taille de la cheminée et celle de l’évier en pierre sont proportionnelles à l’importance et à la richesse de la communauté. Un couloir mène aux chambres individuelles, ce sont les seuls endroits où chaque couple peut avoir un peu d’intimité avec ses enfants.

Tout autour de l’ensemble, il y a la terre, les ouches (les pâturages), les champs, les jardins et les vergers avec quelques bâtiments çà et là pour le bétail.

 

Les habitudes des membres

 

Pratiquement rien n’est acheté sauf le sel obligatoire sous forme de l’impôt de la gabelle et le fer pour fabriquer des instruments agraires. Il est normal pour tout membre s’étant acquitté de son travail à l’extérieur de ramener quelque chose lorsqu’il rentre au sein de la communauté, ce peut être, un morceau de bois ou des brindilles trouvés près d’une haie pour entretenir le feu, un fruit tombé de l’arbre, des herbes servant au repas, aux infusions ou entrant dans la composition d’une potion, une pierre pouvant devenir un grattoir, un hachoir ou toute autre utilisation. Rien n’est laissé au hasard, car toute l’attention est concentrée sur l’augmentation de la richesse communautaire.

 

 

Les communautés perdureront jusqu’au XIX e siècle pour les dernières, ce mode d’activité a permis à nos ancêtres de réussir à vivre malgré les difficultés rencontrées. Ils ont, également, créé le panorama de nos campagnes d’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

La face cachée du fabuleux château de Versailles

La face cachée du fabuleux château de Versailles
La face cachée du fabuleux château de Versailles Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS La galerie des glaces
  La face cachée du fabuleux château de Versailles

A la fin du XVIIe s, tout au long du XVIIIe et jusqu’au départ de Louis XVI et Marie-Antoinette, Versailles connaît d’importantes transformations.

Les admirateurs du Versailles d’aujourd’hui savent, pour la plupart, qu’au siècle des Lumières, le château est un état dans l’état avec une population de 3.000 à 10.000 personnes dont certaines vivent sur place. On rénove, on améliore et on augmente les surfaces des appartements de la famille royale et des courtisans, ces logements sont cédés selon des règles bien précises qu’ignorent, aujourd’hui encore, les visiteurs.

Les plans du château apparaissent vers 1705, dessinés par Mortin, ils sont améliorés en 1735 et 1755 par l’architecte Jean-François Blondel.

Les premières attributions sous Louis XIV

Pour obtenir un appartement, il faut plaire au Roi, car lui seul décide. Louis XIV est le premier à prendre en main le rapprochement de sa famille et de certains courtisans triés sur le volet. Les choses se passent simplement car les heureux destinataires d’un logement sont moins nombreux qu’ils ne le seront plus tard. Il est, donc, facile de s’établir dans cet endroit si convoité. Le Roi choisit d’accorder ses faveurs en fonction de renseignements et d’investigations qu’il reçoit principalement d’Alexandre Bontemps, son premier valet de chambre qui est devenu, avec le temps, une sorte d’ami, en lequel il a une totale confiance.

Entre Septembre 1715 et Octobre 1789, les difficultés pour vivre au Château

A la mort du Roi Soleil, Louis XV, puis Louis XVI plus tard continuent de choisir leurs préférés, mais les complications sont considérables. Malgré la construction de certains bâtiments rajoutés, la famille royale s’agrandit avec les nombreux enfants, leur descendance, les soeurs, les oncles, les tantes et les cousins du Roi, chacun avec leur Maison (entendez par là, leurs officiers, dames d’honneur, valets et femmes de chambre) tout ce petit monde est logé au Château et pose un réel problème pour les courtisans dont le nombre va croissant avec les années et qui ne peuvent tous être hébergés à la Cour.

Pour pallier à ce “désastre”, ils construisent des hôtels particuliers autour de la résidence royale. Certains sont toujours au même endroit aujourd’hui et donnent un charme très spécial aux grandes avenues.

Une fois acquis, il faut garder son appartement coûte que coûte

Avoir quelques pièces n’est rien en comparaison de la complexité pour pouvoir les garder. Chacun cherche à augmenter la surface de son territoire pour disposer, sur place, d’un pied à terre de qualité et n’hésite pas à proposer d’empiéter sur un appartement voisin ou carrément se l’approprier.

Le Roi est aidé par un contrôleur général des bâtiments qui présente les nombreuses requêtes des familles logées au château, en vue d’agrandissements et/ou d’améliorations.

Il y a parfois, en effet, urgence, vu l’état d’insalubrité de certains lieux, mais également des exigences qui sont non fondées par une noblesse avide de son rang.

Les attributions sont appelées “les bons du Roi”, le monarque se contentant d’inscrire le mot “bon” en dessous du nom de la requête.

L’état des appartements proposés

On peut imaginer que certains endroits sont somptueux avec leurs pièces en enfilade comme il est de coutume à cette époque. Ils sont accordés aux grandes familles nobiliaires qui tiennent des rôles importants à la Cour.

D’autres, en revanche, donnent sur les cours intérieures, ils sont petits, sales et peu entretenus. La simple mansarde fait également partie du choix auquel le Roi se prête. Les courtisans acceptent tout pour vivre à Versailles et consentent parfois d’avoir de petites pièces sombres à côté de ce qu’il est convenu d’appeler un lieu d’aisance avec les inconvénients d’odeurs et d’humidité qui rendent pratiquement impossible toute installation digne de ce nom. Mais qu’importe, il faut vivre à Versailles si l’on veut faire partie de la fine fleur qui fréquente les lieux.

Les maitresses royales reçoivent toutes des appartements exceptionnels.

Un exemple, Louis XV, la soixantaine, fou amoureux d’une très jeune femme, qu’il fait Comtesse du Barry, lui offre une partie de ses appartements privés au dernier étage du Château avec vue imprenable sur la cour de marbre.

Au Siècle des Lumières, Versailles est convoité par une population désireuse de s’installer au plus près du Roi, le but étant de se faire remarquer et de recevoir la faveur royale et toutes les prérogatives qui en découlent. Tous les moyens sont bons pour atteindre ce nirvana.

Les bâtiments sont divisés, construits, reconstruits, élevés, abaissés, agrandis ou rapetissés, un peu comme un immense gruyère, ce qui donne, aujourd’hui une impression curieuse lorsque l’on visite l’intérieur du château, là, où le public va peu. En certains endroits, l’architecture semble bizarre et quelque peu surréaliste, ce sont, en réalité, les restes d’une époque révolue où il fallait être auprès de la famille royale pour croire, enfin, faire partie de l’élite du moment.

& n’oubliez pas…Enjoy !

 

 

Ichimoku…késako ?

Trading

Ichimoku…késako ?

Les Japonais ont l’art de faire des découvertes époustouflantes, mais toujours avec beaucoup d’humilité et de finesse. Vous ne serez donc pas surpris si nous vous disons que Goichi Hosoda, journaliste japonais, féru de Bourse, a trouvé en 1969 un système révolutionnaire pour trader (entendez « se positionner »).

Ichimoku Kinko Hyo

Ichimoku Kinko Hyo est un indicateur de tendance qui permet de voir comment se forme l’équilibre d’une courbe rapidement. Contrairement aux autres ( RSI, Bollinger, MACD ou Moyennes Mobiles etc… ), Ichimoku se suffit à lui-même et facilite ainsi la vision du trader devant ses écrans ce qui est déjà en soi, une révolution !.

Les grandes places asiatiques et le Japon continuent à utiliser le procédé et les américains s’y sont mis également et ne jurent plus que par lui.

De quoi s’agit-il ?

Notre ami « Wikipedia » donne une explication très complète pour comprendre les cinq lignes qui composent cette méthode, http://fr.wikipedia.org/wiki/Ichimoku_Kinko_Hyo mais cela ne suffit évidemment pas, il faut comprendre comment le tout fonctionne et s’articule et c’est là qu’entre en scène la papesse d’Ichimoku, Karen Peloille. Les irréductibles de cet indicateur japonais connaissent tous cette jeune femme qui est un trader chevronné, consultante chez DailyFX et qui s’est spécialisée dans ce système.

Plutôt qu’un texte long et peut-être quelque peu fastidieux, nous mettons, ici, une interview de Madame Peloille qui permettra, j’en suis convaincue, au débutant comme au chevronné de se faire une idée plus précise sur le sujet. L’excellence de l’intervenant y est évidemment pour beaucoup !

Nous attendons comme toujours vos réactions et votre ressenti. Merci !

Pour les débutants en Bourse, suivez ce lien: http://www.autantenemportelapresse.fr/lintuition-de-la-bourse/

Et n’oubliez pas…

Enjoy !

Au fait cet article vous a-t-il plu ?, qu’en pensez-vous ?, votre avis nous intéresse, laissez vos commentaires au bas de cette page, merci.

 

Connaissez-vous Seikilos ?

 

 

Song of Seikilos – 1st century Greek song » de SAVAE (San Antonio Vocal Arts Ensemble) Artiste Sacbe Licence YouTube standard

Connaissez-vous Seikilos ?

Aidin, en Turquie, à trente kilomètres de la prestigieuse ville d’Ephèse, pourrait bien détrôner cette dernière en popularité, en effet, une exceptionnelle découverte a été faite en 1883

Seikilos, retenez bien ce nom, car il se classe en tête de liste des compositeurs de la plus ancienne musique complète jamais découverte au monde. L’histoire est belle, écrite probablement dans une fourchette de 3OO ans environ, (entre 200 avant J-C et 100 après J-C) gravée sur une pierre tombale en marbre grisé, érigée peut-être pour l’épouse ou le père du musicien.

Des mots simples…

Une épitaphe donne quelques indications: « Je suis une pierre tombale, une icône. Seikilos m’a mise ici comme le signe éternel d’un souvenir qui ne s’effacera jamais ».

Quelques mots de la mélodie:

Pendant votre vie, rayonnez
Ne vous laissez pas aller à la souffrance
La vie n’existe qu’un très court instant
Et le temps exige son tribut

Pour les puristes enfin et les connaisseurs, cet air a été écrit selon le mode « myxolidien » sur un genre « diatonique » (gamme composée de deux demi-tons et de cinq tons). La harpe domine et rend l’ensemble d’une merveilleuse légèreté

Cette musique est unique par le seul fait que son arrangement bien que court est complet contrairement aux autres morceaux retrouvés, mais qui ne sont que des extraits des » hymnes delphiques » sensiblement de la même époque.

La stèle peut être vue au Musée de Copenhague

2._Stèle_portant_l’inscription_de_Seikilos
« 2. Stèle portant l’inscription de Seikilos » par inharecherche — 2. Stèle portant l’inscription de SeikilosUploaded by Markos90. Sous licence CC BY 2.0 via Wikimedia Commons –

 

 

A deal ?

A deal
A deal / all rights reserved M.LALLEE-LENDERS

 

A deal ?

For writing on the web, you have to be passionate, with a real wish to put the right words at the right place on your paper, in order to interest your readers, it is a question of respect towards them and yourself.

Why?

What is more interesting than to share with others an opinion or feelings about everything, you discuss and you give a new sense or another direction about the subject treated These exchanges are an inexhaustible source of knowledge which the reader as well as the editor sometimes do not realize.

How?

Through an enormous amount of researches that require the availability and personal commitment. Yet the player is not aware of the intellectual activity provided. It is true that he is in not involved in the design and implementation, he is only interested in the topic which is quite normal.

« The Job »

Web journalist freelancing write articles ordered by people who trust him for his knowledge of the job. His texts will then appear on a foreign site, but he also writes in his personal blog. The difference is, as it is said trivially, a question of money !. In the first case, he is paid, in the second, he does it for fun, because he loves writing and is curious about everything around him, an essential quality for a writer.

Something more

There is also the idea of writing a book. In this case, to show to the public an E-book worthy of the name, (ie very professional) you must write and take pics what I am trying to do since I am preparing an e-book on weight stabilization after a diet. But I will also appeal to a specialist who will fit my work and it will not be free of course ! ..

Why not?

So the idea is simple, a bit unusual, I know … although already very popular in some countries. You pay at the newsstand, you pay at the bookseller, you pay a reporter to whom you are asking for a text and to design my E-book, I shalll pay. So I wonder if it is so surprising to ask you to help me for this project and to read my articles in the press eclectic web « Gone with the press »?

So what ?

What is sure is that YOU decide… You have the choice to support me or not, but I must confess, I would appreciate if you accept to help me with a small contribution. The Paypal button here is just for those who are interested. Whatever your decision is, I will continue to write with happiness and share with you with great pleasure and this is a deal !.




By the way, does this article teach something new ?

& please, do not forget… Enjoy !

To see more… follow this link http://www.autantenemportelapresse.fr

 

 

L’intuition de la bourse

L'intuition de la bourse Trading
L’intuition de la bourse Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

 

 

L’intuition de la bourse (1ère partie)

Comment passe-t-on de l’intuition à la bourse d’après vous ?. Pendant des années, j’ai boursicoté !, j’achetais et je vendais un peu au feeling…avec une seule action Air France, société dans laquelle j’ai travaillé pendant 25 ans en tant que navigante. Je me renseignais juste sur l’état de santé de mon ex-boite. Dois-je dire que j’ai eu de la chance ?… ouiiii, je peux le dire !

Changement de cap

Très vite, j’ai eu envie d’en savoir un peu plus (cela correspond sans doute à ma nouvelle fonction, journaliste web). Ma curiosité naturelle pour une « foultitude » de choses m’a permis d’avancer vers des sommets plus intéressants dans ce domaine.

Comment ?

D’abord internet, la bible pour trouver des informations sur n’importe quel sujet, oui…, mais rares sont les sites sérieux qui savent vraiment de quoi ils parlent. Parfois on trouve une pépite: http://www.andlil.com dirigée d’une main de maître par le charmant Benoist Rousseau, un pro intelligent, ouvert et helpful (traduisez à l’écoute des autres, pas commun dans ce monde de brutes !). Son site est remarquablement bien fait, Benoît est un ancien prof et cela se voit. Ses articles sont passionnants et plein de conseils pour les noobs (débutants) que nous sommes tous. Il est fiable, il vit quand même de ses trades depuis pas mal de temps.

La découverte des CFD

Le CFD comme son nom ne l’indique pas en français est un contrat pour la différence, ce qui signifie qu’en l’achetant , vous travaillez sur le cours haussier ou baissier, je m’explique. Vous décidez de prendre position sur une valeur, un indice ou tout autre marché (forex, par exemple) à la hausse ou à la baisse, lorsque vous clôturerez, en fonction des investisseurs qui donnent le sens de la Bourse, la différence entre votre pari (car c’en est un) donnera un gain ou une perte. Ceci est une approche un peu simpliste, j’en conviens, mais elle est bien réelle ! . Il faut pour « travailler » de cette façon, s’inscrire sur une plate-forme de trading.

 I.G.

Là aussi, les bons éléments sont peu nombreux. Personnellement sur l’excellent conseil de Benoît Rousseau (encore lui !), j’ai fait mon entrée sur https://www.ig.com/fr et là, bingo, j’ai appris des choses qui me sont très utiles.

Trucs et astuces du trader débutant

1.   Avant tout, faire un « money management » et s’y tenir.

2.   Décider du type de trading, ici, « scalping »: position ultra-courte fermée chaque soir

3.   Apprendre le vocabulaire boursier.

4.   Choisir son/ses indice(s), pas plus de deux pour apprendre à bien les connaître

5.   Timing:  8h surveiller les marchés, souvent grosse volatilité à cette heure

8h30 pre-market européen

9h-17h30 marché européen

12h-13h30 Peu de volatilité, plus facile pour placer des A/R sans risque de cassure

15h futures US

15h30-22h30 marché américain

6.   Se tenir au courant des nouvelles macro-économiques, certaines influencent fortement le marché

ex: chiffres sur l’emploi US (NFP), chiffres du chômage US etc… Si les chiffres sont bons, accélération haussière TRES rapide, si mauvais, accélération baissière TRES rapide

Suivre les discours de Janet Yellen, présidente de la FED et de Mario Draghi, président de la Banque Centrale Européenne, ce qu’ils disent a un impact très fort sur les marchés en bien ou en mal.

7.   Le Profit factor (somme des gains : par la somme des pertes) donne une idée précise sur le système de trading, bon si supérieur à 2, mauvais si inférieur à 2, trop de prise de risque même si gain

8.   Travailler de préférence avec trois écrans (Tableau, graphe et gains ou pertes), envisager d’avoir une plateforme de trading, plus facile pour suivre)

9.   Etudier les indicateurs dans le but de choisir ceux qui conviennent le mieux.

a) Stochastiques permettent de voir les zones de surachat et de survente

b) RSI est un indicateur de réactivité des marchés

c) MACD est un indicateur de tendance

d) Bandes de Bollinger est avant tout un indicateur de la volatilité

e) VIX, l’indice de volatilité calcule les options d’achat et de vente des actions du S&P, la norme se situe entre 12,13,14 et 15

10. Le Cac suit à peu près le S&P américain, à surveiller donc avant de se positionner

11. petite astuce de débutant !…si la Bourse US termine en hausse, il y a de grandes chances pour que le Cac suive à l’ouverture le lendemain matin, idem pour la baisse.

Moralité

La bourse n’est pas une science exacte, mais c’est une science passionnante, croyez moi

Cet article vous a-t-il intéressé ? aimeriez-vous lire la suite ?

Et surtout, n’oubliez pas…Enjoy !

Pour ceux qui veulent apprendre « Ichimoku », suivez ce lien : http://www.autantenemportelapresse.fr/ichimoku-kesako/… et pour en voir plus, suivez celui-ci : http://www.autantenemportelapresse.fr 

Au fait, cet article vous a-t-il plu ?, qu’en pensez-vous ?, votre avis m’intéresse, laissez vos commentaires au bas de cette page, merci.

 

Journaliste web, la panacée ?

 

Journaliste web, la panacée ?  Bureau
Journaliste web, la panacée ? Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

 

Journaliste web, la panacée ?

Ecrire sur le web est d’abord une passion dévorante, un désir profond d’aligner les mots justes pour donner vie aux idées, à la culture et à la connaissance afin d’en faire profiter ceux qui vous font l’honneur et le plaisir de vous lire..

Pourquoi ?

En effet, quoi de plus intéressant que de partager avec des lecteurs un avis ou un ressenti sur un sujet, il peut alors s’engager une discussion de laquelle ressort une nouvelle conception ou une autre esquisse du propos traité. Ces échanges sont une source inépuisable d’érudition dont le lecteur comme le rédacteur n’ont pas toujours conscience.

Comment ?

Par le biais d’un énorme travail de recherche qui demande de la disponibilité et de l’engagement personnel. Pourtant, le lecteur ignore souvent l’activité intellectuelle fournie. Il est vrai qu’il n’est en aucun cas partie prenante dans la conception et la réalisation, il ne s’intéresse qu’au sujet traité et ce, à juste titre.

« Le job »

Le journaliste web travaille en indépendant, il rédige les commandes qu’on voudra bien lui confier sous la forme de textes soigneusement élaborés qui paraîtront sur un site étranger, mais il écrit aussi sur son propre blog. La différence est, comme on le dit un peu trivialement, une question de gros sous !. Dans le premier cas cité, il est payé, dans le second, il le fait par pur plaisir, car il est curieux, une qualité primordiale pour un rédacteur.

Un plus

Il y a aussi l’idée d’écrire un livre. Dans ce cas, pour présenter au public un E-book digne de ce nom, (à savoir très professionnel) il faut rédiger et photographier, ce que je suis entrain de réaliser puisque je prépare actuellement un E-book sur la stabilisation du poids après un régime. Mais je vais aussi faire appel à un spécialiste qui mettra mon travail en forme et ce ne sera pas gratuit naturellement !..

Pourquoi pas ?

Alors l’idée est simple, un brin inhabituelle, je vous l’accorde… quoique déjà très en vogue dans certains pays.  Vous payez, chez le marchand de journaux,  vous payez chez le libraire, vous payez un journaliste auquel vous réclamez un texte, pour concevoir mon E-book, je vais payer. Je me pose donc la question:  cela vous semble-t-il si surprenant d’apporter votre quote-part pour ce projet et pour lire mes articles de la presse éclectique du web « Autant en emporte la presse » ?

Qu’en déduire ?

Je vous rassure, c’est VOUS qui décidez pour votre don. Vous avez le libre choix de m’apporter votre soutien ou non, mais , je l’avoue, j’apprécierais un geste de votre part si petit soit-il. Pour ceux que cela intéresse, le bouton Paypal se trouve ci-dessous.

Quelle que soit votre décision, je continuerai toujours à écrire avec bonheur (on ne se refait pas !) et à échanger avec vous avec le plus grand plaisir et ceci est une certitude !.




 Et surtout, n’oubliez pas… Enjoy !

Pour en voir plus, suivez ce lien, http://www.autantenemportelapresse.fr 

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Cheesecake de New-York, et tout est dit !

Cheesecake de New-York, et tout est dit !
Cheesecake de New-York, et tout est dit ! Tous droits réservés Aymeric LALLEE

 

Cheesecake de New-York, et tout est dit !

Qui n’a pas goûté le cheesecake de New-York rate l’incontournable dessert qui fait, depuis toujours, le délice des Américains. Mais attention, il y a cheesecake et cheesecake, le new-yorkais remporte la palme du bon goût.

Préparer ce dessert la veille, il n’en sera que meilleur.

En voici les ingrédients:
  1. 4 boîtes de fromage Philadelphia nature (boite de 150 g)
  2. Un paquet de speculoos de 250 g
  3. 5 oeufs (4 s’ils sont gros)
  4. 80 g de beurre (demi-sel ou non)
  5. 150 g de sucre
  6. 30 g de farine
  7. Une bonne pincée de sel
  8. Une petite bouteille et demi de crème fraîche épaisse soit 30 g
  9. Quelques gouttes de vanille pour parfumer (liquide ou pluie en poudre)
  10. Le jus d’un demi-citron

 

Préparation du fond:

Chauffez votre four à 180°. Mélanger le sucre au beurre fondu et incorporer les spéculoos passés au mixer (environ 200 g). Dans un récipent prévu à cet effet, poser du papier sulfurisé sur le fond et verser le mélange  après l’avoir bien tassé (important). Mettre dans le four entre dix et douze minutes. Le sortir et réserver.

Préparation de la crème:

Mettre le four à 230°, en attendant, mélanger le fromage Philadelphia pour obtenir une pâte fluide, y incorporer la farine, le sucre et le sel, verser la crème fraîche, joindre les oeufs, la vanille et le jus de citron., étaler sur le fond.

Cuisson: 

Enfourner une dizaine de minutes, baisser le four à 180° et laisser cuire quarante minutes en surveillant.

Laisser refroidir et mettre au réfrigérateur toute la nuit.

Les New Yorkais rajoutent parfois un coulis de fruits frais sur le dessus. Personnellement, je le préfère nature, mais c’est juste une question de goût.

Vin recommandé:

Un seul vin possible, du champagne brut, of course !

Bon appétit et … Enjoy !

 

 

Une nuit chez les Masaïs…une expérience !

Une nuit chez les Masaïs...une expérience ! Village Masaï John Storr Domaine Public
Une nuit chez les Masaïs…une expérience ! Village Masaï
John Storr
Domaine Public

Une nuit chez les Masaïs…une expérience !

Il y a une vingtaine d’années, navigante à Air-France, j’avais l’occasion de visiter  des endroits inhabituels, de rencontrer des gens surprenants et de m’épanouir dans le vaste monde.

Pendant un voyage en Afrique, il m’est arrivé de vivre un moment d’exception que je veux transcrire ici

Lors d’un vol sur Nairobi, capitale du Kenya, un temps de repos prévu sur place permet à l’équipage de visiter les environs. L’idée s’impose très vite d’aller voir une tribu dite pacifique dans son réel contexte, c’est à dire, au milieu de nulle part, dans la savane. Nous sommes quatre à vouloir tenter la grande équipée, deux filles, deux garçons et je suis la seule blonde (ceci a son importance). Bizarrement, il ne nous vient pas  un seul instant à l’esprit que la plus élémentaire des prudences préconise de dire où nous allons et pendant combien de temps, il est vrai que nous n’en avons pas la moindre idée, car l’aventure, c’est l’aventure.

Les fameux Masaïs

Après 6 heures de voiture sous un soleil de plomb et sur un réseau routier chaotique et très dangereux (car les habitants ne connaissent pas le code de la route, semble-t-il !), nous atteignons le Masaï Mara, une réserve bien connue des aficionados de safari, son nom est dérivé de la tribu qui réside sur son sol, les Masaïs et de la rivière qui y coule, Mara. Les animaux foisonnent sur cette terre de 1510 km2 et cohabitent avec les habitants des lieux.

L’arrivée au village

En ce qui nous concerne, nous comprenons rapidement qu’il faut rester sur la piste pour plus de sécurité.    Sur le chemin, d’innombrables babouins curieux sortent des broussailles. Tout est sec avec une rare végétation et quelques arbres rabougris, nous ne rencontrons aucune voiture. Au bout de deux bonnes heures, l’un de nous avise sur le côté un endroit bizarre, une espèce de grande place autour de laquelle se tiennent quelques huttes grossières, le tout entouré de buissons épineux, empilés les uns sur les autres avec juste une petite ouverture. Notre curiosité n’a d’égale que la découverte de quelque chose que nous supputons déjà comme étonnant. Avec une inconscience totale, nous descendons de la voiture et entrons jusqu’au milieu de cette place, dans un endroit qui nous semble abandonné.

La rencontre

Et là, soudain, mon regard se porte vers la droite et je vois un peu plus loin, une quinzaine de Masaï, debout en cercle, une longue lance à la main, peut-être entrain de faire quelque danse rituelle. Le choc…car au même moment, ils nous aperçoivent, ils s’arrêtent quelques secondes puis viennent en courant vers nous. Il est trop tard pour reculer et malgré un réel stress, je me souviens comme si c’était hier de leur élégance, de leur beauté . Ils sont grands, minces avec des traits fins, ils portent des vêtements de couleur rouge, très flashy dit-on aujourd’hui et des bijoux en perles colorées autour du cou, des bras et des oreilles. Leur attitude montre un réel ébahissement de nous voir, mais ils paraissent pacifiques.

Pourquoi moi ?

Très vite et bien malgré moi, je deviens le centre de leur intérêt. Deux d’entre eux s’approchent, posent un doigt sur ma chevelure et semblent surpris au plus haut point. Il est évident qu’ils n’ont jamais rencontré une femme avec des cheveux jaunes !. Ils rient entre eux et touchent ma tête à tour de rôle. Ils parlent le dialecte « maa » (commun à différents groupes de L’Afrique de l’Est), mais pas un mot d’anglais. Pourtant, par gestes, nous arrivons à nous comprendre. Ils demandent avec des signes si nous sommes les femmes des deux hommes présents. Leur manière de procéder est drôle, ils nous relient homme et femme en tendant un doigt vers l’un et vers l’autre, puis avec une mimique pour le moins amusante, ils simulent un bruit de baiser. Bien entendu, nous demandons à nos compagnons de bien vouloir acquiescer fermement !! Ce qu’ils font… ouf !

L’invitation

Le chef, ou du moins celui que nous prenons comme tel, nous montre sa hutte faite de terre et de bouse de vache, curieusement cet amalgame ne dégage aucune odeur. A l’intérieur, une femme au crâne rasé sourit gentiment .(nous remarquerons par la suite qu’aucune d’entre-elles n’a de cheveux, une coutume parmi d’autres). Au passage, nous admirons leurs bijoux rutilants, ils ont le sens des couleurs, les tons choisis s’harmonisent et les motifs recherchés donnent un ensemble superbe. Nous pensons à repartir lorsqu’ ils nous font signe de venir voir comment ils font du feu, on connait la procédure, ils tiennent un bâton de bois qu’ils font tourner rapidement entre les deux mains sur un lit de brindilles sèches. Le feu prend en un rien de temps. Je me sens presque revenue à l’aube de l’humanité.                                                                                                                                                                   Le jour baisse rapidement comme toujours en Afrique, alors quelque chose d’extraordinaire se passe, ces hommes si loin de notre univers de petits blancs aseptisés, nous font comprendre que nous sommes les bienvenus pour passer la nuit dans une des huttes. Le plus intrépide de la bande des quatre que nous sommes, acquiesce avec force sourires.

Lorsqu’il est l’heure de manger, notre collation (!) est sommaire malgré leur désir de nous faire partager leur repas, nous nous contentons de lait de chèvre caillé et d’un peu de miel.

Sous la nuit étoilée

Puis assis autour du feu, les Masaïs (hommes, femmes et enfants) chantent et la magie de l’Afrique entre en scène… nous n’oublierons jamais ces voix magnifiques qui s’élèvent dans la chaleur des ténèbres, un moment féérique où le temps reste en suspend pour l’émerveillement de ceux qui écoutent. Jusque tard dans la nuit , nous restons sous le charme, comment peut-il en être autrement ?

Nous n’avons pas beaucoup dormi, sans doute un peu craintifs dans ce monde si peu familier, je me rappelle du sol en terre battue, du feulement d’un lion au loin, de pas furtifs autour de notre hutte, des pleurs d’un petit enfant et de cris de quelques babouins excités, aussi avant le lever du jour, nous sommes assis dehors pour voir l’éveil de l’astre solaire. Un autre moment précieux… mais il est temps de prendre congé, les hommes nous accompagnent jusqu’à la voiture, les femmes et les enfants restent dans les huttes. Toutefois une magnifique petite fille aux yeux de biche et à la peau de soie court derrière nous et s’approche de moi, elle me donne en souriant un bracelet, probablement fait par elle.

Quelle jolie façon de dire au revoir…

Pour en savoir plus sur cette ethnie, lire, sur ce blog, l’article « Rencontrer les Masaïs au Kenya et enTanzanie » http://www.autantenemportelapresse.fr/rencontrer-les-masais-au-kenya-et-en-tanzanie/

 

 

Le rituel du thé ou « chanoyu « , tel qu’il est pratiqué au Japon

Le rituel du thé ou "chanoyu ", tel qu'il est pratiqué au Japon
Le rituel du thé ou « chanoyu « , tel qu’il est pratiqué au Japon Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

Le rituel du thé ou « chanoyu « , tel qu’il est pratiqué au Japon

 L’art d’apprendre a préparer le thé avec finesse et style comme le font les » vrais » Japonais attachés à leurs traditions séculaires.

Savourer une tasse de thé semble facile pour quiconque, faire bouillir de l’eau, laisser infuser quelques feuilles, et le tour est joué.

C’est compter sans la manière délicate dont les Japonais font preuve pour donner ses titres de noblesse a un breuvage apparu il y a 1100 ans.

Petite histoire du thé au pays du soleil levant

Au Japon, prendre le thé (cha) est une véritable cérémonie où les rites, les traditions, la subtilité et le raffinement font partie de la dégustation du précieux nectar et, ceci grâce à un moine bouddhiste du nom de Kukaï, de la secte Shingon, qui le ramène de Chine au IXe siècle de notre ère.

Le thé devient, très vite, l’apanage d’une élite, les nobles principalement, et apparaît dans les cérémonies bouddhistes. L’empereur en est friand pour son goût et pour ses vertus curatives.

La folie du thé prend une telle ampleur qu’au XVIe siècle, un moine zen appelé Sen-o Rikyu (1522-1591) écrit un code du thé selon des règles strictes, extrêmement complexes. Les maîtres de thé s’y référent toujours, aujourd’hui, pour dispenser leurs cours.

Les écoles de thé japonaises fleurissent un peu partout dans le monde, enseignant l’étiquette et l’art de faire le thé, cependant, seules, trois d’entre elles sont mondialement connues : Urasenke, la plus prestigieuse, Omotesenke et Mushanokojisenke. L’apprentissage dure au minimum trois ans pour commencer à espérer pratiquer, mais toute sa vie, l’étudiant recherche la perfection requise, qui passe par la compréhension de la sensualité et de la spiritualité réunies.

Quatre grands principes incontournables à appliquer

Les élèves s’appuient sur quatre principes de base, tirés de la méditation pour tenter de progresser au mieux:

  • La pureté du cœur et de l’esprit (Sei)
  • L’harmonie avec la nature (Wa)
  • Le respect des autres (Kei)
  • La tranquillité (Jaku)

En fonction d’un sujet choisi avec soin (l’arrivée de la pleine lune, le type de thé servi, la pousse des cerisiers en fleurs ou toute autre chose), la cérémonie dure de une à cinq heures. L’école de laquelle est issue le maître de thé peut, aussi, avoir une influence sur la longueur.

La cérémonie du thé dans le détail

Dans un premier temps, les invités entrent dans une pièce, sorte de salle d’attente. Un petit bol en fine porcelaine, rempli d’eau chaude, est offert à chacune des personnes présentes. Puis elles se dirigent vers le jardin à la rencontre de leurs hôtes vêtus de kimonos, (brodés pour les femmes et de soie unie pour les hommes) Un bassin de pierre permet de se laver les mains et de se rincer la bouche. Ensuite, selon l’heure du jour ou de la nuit, un gong retenti cinq à sept fois ou une cloche.

Chaque participant rentre, alors, très lentement à l’intérieur de la maison de thé, se déchausse et s’émerveille devant la décoration et les accessoires utilisés pour la préparation (entre 13 et 24). Alors, seulement, Il est invité à s’accroupir sur le tapis (tatami). Un feu de charbon de bois est, aussitôt allumé, on y pose une bouilloire pleine d’eau qui va être chauffée à 85° C. Ici, la symbolique du yin et du yang prend tout son sens, le yin étant l’eau et le yang le feu. Les bols utilisés pour la préparation du breuvage, sont différents selon la saison de l’année, printemps, été, automne ou hiver.

Le dosage est important, deux ou trois cuillères à café de thé vert en poudre sont posées au fond du bol, après l’ajout d’eau chaude, on remue le tout avec un petit fouet de bambou jusqu’à l’obtention d’une mousse légère, de couleur verte.

La présentation des bols à thé

Selon les écoles, chaque convive amène son propre bol ou le même bol est présenté à tour de rôle à chacun, le bol est tourné plusieurs fois, en signe de respect et modestie, avant d’être offert à la dégustation.

Nettoyer les instruments utilisés fait partie du rite, car certains sont de véritables pièces de musée, aussi, le ou les hôtes en profitent-ils pour les présenter aux invités qui doivent s’extasier poliment mais succinctement. On parle peu pour ne pas troubler les sensations de bien-être que l’on ressent, pour apprécier, dans le calme, la décoration du lieu (même s’il est réduit à sa plus simple expression) ou pour admirer, sereinement, de jolies compositions florales et quelques tableaux de calligraphie disséminés çà et là.

Après avoir suivi avec attention les différents étapes, on ne peut qu’admirer l’extrême raffinement avec lequel les Japonais montrent leur savoir-faire, dans ce domaine…

& n’oubliez pas…Enjoy !

 

 

My business card, who am I ?

 

My business card, who am I ?
My business card, who am I ? All rights reserved M.LALLEE-LENDERS

 

My business card, who am I ?

After working on  Air France flights as a purser, the author turned to writing. Her first journalistic experience was for the metaverse Second Life. she was a freelance journalist on Suite101, XVIIIth century specialist, now, she is copywriter on Redactiweb, Mezigo & on the net.

As you can see, her tastes are diverse and varied because her interest in the world is constantly in alert, but she demands a certain freedom of « her » prose on this blog. she also claims the eclecticism which reigns here which she loves.
Here is a melting pot of subjects dear to her heart.

Welcome to her world …

Some of her publications in the press 

January 2013: The EXPRESS (French magazine)

Freemasonry in the eighteenth century

March 2013: The EXPRESS

The colunching or how to fill out your address book!

Golden Blog awards Paris 2013

Her cult sentence Drauzio Varella, Nobel Prize in Medicine 2011

In today’s world, we invest five times more money on drugs for male virility and silicone breasts of women than to cure Alzheimer’s disease. In some years, we’ll have women with big breasts and the old men with hard cock, but none of them will remember what it is!

Her curriculum vitae

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Les sauvages de l’île de la Sentinelle, dans le golfe du Bengale

Les sauvages de l'île de la Sentinelle, dans le golfe du Bengale
Les sauvages de l’île de la Sentinelle, dans le golfe du Bengale                                                              ESA image 2005

Les sauvages de l’île de la Sentinelle, dans le golfe du Bengale

Il y a des milliers d’années, des hommes venus d’Afrique se sont échoués sur la minuscule île de la Sentinelle, dans l’archipel d’Andaman.

Il y a 60 000 ans, des hommes de l’Âge de pierre ont migré de leur terre africaine vers l’Inde. Leurs descendants vivent, aujourd’hui, dans les îles d’Andaman, baignées par l’océan Indien. Curieusement, pour certains d’entre-eux, rien n’a changé depuis.

L’archipel d’Andaman est composé de 204 îles, dont 38 sont habitées par une population pour le moins farouche. L’île Sentinelle du Nord en fait partie. Elle se trouve, plus précisément, à une heure de bateau de Port-Blair, la capitale. Sa superficie est de 47 km2. Avec sa plage de sable blanc, son eau turquoise et sa végétation dense, elle ressemble à beaucoup d’autres. Mais à y regarder de plus près… ce n’est pas tout à fait le cas.

L’endroit est en effet peu sûr: les vents et les orages y sont apocalyptiques, les côtes déchiquetées sont dangereuses pour la navigation, un anneau de coraux rend l’île inaccessible dix mois sur douze et difficile à atteindre les deux autres. Mais par dessus tout, sa population est, dit-on, anthropophage…

Les descendants des hominidés du Paléolithique moyen

L’île Sentinelle du Nord est habitée par une population comprise entre 50 et 200 individus. En 2001, le gouvernement indien a précisé que le seul recensement – fait à distance – effectué sur l’île a comptabilisé « 21 mâles et 18 femelles ». Ce qui les distingue des autres, c’est qu’ils n’ont presque jamais été en contact avec la civilisation et qu’ils ont gardé les traditions et les habitudes des hommes préhistoriques.

Belliqueux et violents avec les étrangers

Plusieurs faits rapportés illustrent la barbarie avec laquelle ces hommes tuent, en toute impunité, pour défendre leur droit de vivre comme ils l’entendent. Déjà, au IIe siècle avant J.-C., le géographe Ptolémée parle d’une île de cannibales dans le golfe du Bengale. Au XVIIIe siècle, Marco Polo rapporte, lui, que ses habitants ne sont que des bêtes sauvages qui mangent des êtres humains.

Plusieurs naufrages renforcent cette idée de férocité inouïe. D’abord, deux bateaux britanniques, le « Briton » et le « Runnymede », pris dans une tempête, s’échouent au large de la plage de la Sentinelle en 1844. Le 9e jour, leurs hommes sont violemment attaqués par la population autochtone et, au cours de l’affrontement, 4 marins sont blessés par des flèches. Le capitaine d’un des navires remarque que ces « sauvages » semblent connaître les armes à feu: ils évitent de s’en prendre à ceux qui en possèdent et se ruent, plus facilement, sur ceux qui en sont dépourvus. Il semble qu’ils soient visités plus souvent qu’on ne pourrait le croire et/ ou que leur sens de l’observation soit particulièrement aiguisé.

Ensuite, quelques années plus tard (1896), un prisonnier réussit à s’échapper de Port-Blair. Sa fragile embarcation atteint l’île de la Sentinelle. Son corps est retrouvé sur la plage, la gorge tranchée, le corps criblé de flèches.

Le summum a été atteint récemment, le 27 janvier 2006, lorsqu’un drame s’est joué devant les yeux horrifiés de pêcheurs. Deux des leurs, ivres, s’endorment et leur barque dérive. Malgré les cris de leurs compagnons, Ils atteignent la Sentinelle et passent, sans autre forme de procès, de vie à trépas. Leurs corps n’ont pu être récupérés. Le souffle des pales de l’ hélicoptère, envoyé sur place, a fini par soulever des nuages de sable qui ont permis de découvrir les cadavres des deux infortunés mis dans des tombes.

Cette constatation met un terme au prétendu cannibalisme de cette tribu. Cette fausse allégation a probablement été délivrée par les nombreux pirates qui séjournaient dans les eaux environnantes, leur intérêt n’étant pas de voir débarquer des étrangers au milieu de leur butin.

Bien que plusieurs anthropologues, tout au long des XIXe et XXe siècles, aient tenté d’établir un contact avec la population locale, ils ont toujours été violemment refoulés. Mais n’est-ce pas mieux ainsi quand on sait que les tribus des îles avoisinantes, moins farouches, sont en voie d’extinction? Les maladies qu’elles attrapent au contact de l’étranger en sont la cause, car elles n’ont aucun anticorps.

Le tsunami du 26 décembre 2004

Le tsunami du 26 décembre 2004 n’a pas décimé ces guerriers hostiles et menaçants, du moins pas tous puisque certains ont été aperçus après la catastrophe. La monstrueuse vague, qui est arrivée sur les côtes de la Sentinelle, en a modifié complètement le paysage. Certains récifs coralliens se sont affaissés jusqu’à quatre mètres sous la mer. D’autres, au contraire, sont sortis de l’eau.

Une partie de la population a, peut-être, péri mais il est impossible, aujourd’hui, d’en connaître le nombre. Ce dont on est certain en revanche, c’est qu’ils se sont adaptés parfaitement à la nouvelle structure de leur île et qu’ils ont réorganisé très vite leur vie. Cela n’est-il pas curieux, quand on voit le temps qu’il faut aux populations modernes pour tenter de se remettre de ce terrible désastre?

Que sait-on réellement des Andamanais ?

Peu de choses, à vrai dire. Ils font partie du groupe Onge-Jarawa, originaire d’ Afrique. Ils sont petits, ont la peau noire, des cheveux crépus et vivent nus. Ce sont des chasseurs cueilleurs qui exploitent toutes les ressources offertes par leur lieu d’habitation. Ils utilisent le fer trouvé dans les bateaux qui ont sombré près de la plage pour confectionner la pointe de leurs flèches.

Ils construisent leur canot à balancier avec lequel ils pèchent tout autour de l’île, sans toutefois s’en éloigner. Ils portent des os humains en forme de collier. Enfin, Ils sont totalement autonomes.

Le gouvernement indien est décidé (pour le moment) à les laisser vivre tranquillement dans la mesure où ils ne dérangent personne, ne représentent pas une menace et que leur terre, trop petite, ne présente qu’un faible intérêt stratégique.

Le futur de ces hommes d’un autre âge est incertain, mais on ne peut nier la fascination qu’ils exercent sur notre monde aseptisé et qu’ils soient les derniers représentants d’un univers à jamais disparu.

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Réflexions…sur New-York, l’île Maurice et le Japon.

 

A première vue, rien en commun, pourtant New-York, l’île Maurice et le Japon sont nos trois endroits préférés sur terre et nous pouvons dire que nous avons voyagé dans le monde entier. Une ville, une île et un pays diamétralement opposés, mais qui nous fascinent au plus haut point.

 

Réflexions...sur New-York, l'île Maurice et le Japon.
Réflexions…sur New-York, l’île Maurice et le Japon. Tous droits réservés Aymeric LALLEE

 

 

 

 

 

 

 

 

Réflexions…sur New-York, l’île Maurice et le Japon.

New-York et l’île de Manhattan

Nous avons toujours adoré New-York, spécialement Manhattan pour son énergie, son architecture époustouflante, ses fabuleux appartements, ses boutiques délirantes, ses somptueuses terrasses pour prendre un « after work  » drink, ses couchers de soleil sur l’Hudson River et ses petits marchands de Street food.

Comment ne pas aimer une ville où à chaque coin de rue, quelque chose se passe, où à chaque coin de rue, une nouvelle histoire s’écrit sous vos yeux, où à chaque coin de rue, vous pouvez toucher le rêve américain.

Quand vous marchez dans Manhattan, vos yeux  s’écarquillent comme si vous étiez comme un enfant dans un magasin de bonbons. Le nez en l’air, vous  humez les odeurs et vous regardez les couleurs. Les Américains aiment leur drapeau et leurs taxis de couleur jaune.

Somptueux New-York, we love you !

 

Réflexions...sur New-York, l'île Maurice et le Japon.
Réflexions…sur New-York, l’île Maurice et le Japon. Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

 

 

 

 

 

 

 

 

La splendide île Maurice

Une île au bout du monde du côté de l’Afrique, des cultures et des religions différentes,  des paysages époustouflants, une cuisine créative, une hôtellerie pour toutes les bourses et enfin un peuple d’une gentillesse peu commune pour un pays tellement visité par la population mondiale..

Nous avons beaucoup voyagé dans notre existence, les Mauriciens ont quelque chose de plus que tous ceux que nous avons pu voir en Europe, aux Etats-Unis, en Asie, en Océanie et dans une partie de l’Afrique, une espèce de charme mêlé à un réel désir de vous accueillir au mieux afin de vous faire connaître les us et les coutumes de leur belle île et tout cela avec une grande simplicité et générosité.

A ne pas manquer dans ce merveilleux endroit, le lever du soleil vers 5 h du matin, une explosion de couleurs, le réveil de la nature jusque là endormie et le bruit des vagues ne pourront que vous charmer. Une précision, chaque jour, tout est différent, mais chaque jour, vous serez ébloui.

Délicieuse île Maurice, nous vous aimons !

 

 

 

 

Réflexions...sur New-York, l'île Maurice et le Japon.
Réflexions…sur New-York, l’île Maurice et le Japon. Tous droits réservés Aymeric LALLEE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sage et raffiné Japon

Même si Tokyo est une ville bruyante, agitée, il faut aller plus loin, rencontrer les Japonais chez eux dans leur foyer, dans les restaurants, dans les jardins et dans les magasins. Engager une conversation, ils vous répondront avec calme, retenue et sagesse.

Le monde moderne et le monde passé se mélangent ici avec bonheur. La cuisine est un must, sushis, makis et sashimis (poisson cru), yakitoris (brochettes de poulet), kobachi, (petits plats différents), salade de poulpe etc…

La cérémonie du thé est fascinante de part la gestuelle très précise et la beauté qui s’en dégage sans parler du breuvage délicieux pour les amateurs de thé vert. Il y a bien d’autres choses à voir, particulièrement les jardins et la culture des bonsaïs.

Gracieux Japon, nous vous aimons !

Si vous le désirez, vous pouvez nous laisser un petit mot avec votre ressenti, il suffit de cliquer sur « laisser un commentaire » en dessous du texte ou sur l’enveloppe à gauche de la page.. Nous vous engageons à le faire !. Merci

« Michèle LALLEE-LENDERS » présente l’officiel n°1 de la presse éclectique du web / « Michèle LALLEE-LENDERS » presents the n°1 official web eclectic press

Michèle LALLEE-LENDERS
Michèle LALLEE-LENDERS Tous droits résrvés

Des news, des voyages, l’histoire du XVIIIe s, de la mode, le shopping, les expos, la cuisine, la Bourse, un soupçon de ragots… et tout le reste ! 

Voici la presse éclectique du web présentée dans « Autant en emporte la presse »

Tout d’abord, merci, chers lecteurs, de passer sur notre blog et de vous y attarder.

Ici, vous trouverez un monde divers et varié, voyez plutôt…des recettes de cuisine,  la riche histoire du XVIIIe s en France avec une immersion dans le monde des Rois, Louis XIV, Louis XV et Louis XVI, une vulgarisation de la bourse pour les débutants & les autres, des voyages de par le monde, la vie trépidante de New-York, de la mode, notre sélection des meilleurs blogs trouvés sur le net et des nouvelles de toutes sortes, etc…

Nous avons fusionné avec  » Mince mon poids !  » dont tous les articles ont été ramenés ici,  nous ne doutons pas que vous serez nombreux à venir les compulser.

Notre blog sera entièrement traduit du français en anglais, car nous avons beaucoup de lecteurs américains ou parlant anglais.

Chaque article sera d’abord en français, puis la traduction anglaise suivra.

Soyez patients, cher lecteur !

Merci

Pour en voir plus, suivez ce lien, http://www.autantenemportelapresse.fr 

 

 

The eclectism blog…news, traveling, XVIIIth century history, fashion, shopping, cooking,  Stock-exchange, a bit of gossip and even more ! 

Here is the eclectic press presented on « Gone with the press »

First of all, we thank you very much, dear readers, for coming.

Here you will find a rather eclectic, diverse and varied world, the rich eighteenth century of the French history with an immersion into the world of Kings Louis XIV, Louis XV and Louis XVI, an extension of the Stock Exchange for noobs & others, our travels around the world, New-York city and its tremendous life, fashion, our selection of the best blogs found on the net and news of all kinds, etc …

We merged with  » Mince mon poids !  » – « Damn my weight !  » in English. All the items have been brought here & we have no doubt about the fact that you will come very often to read them

Our blog will be translated from French to English due to the fact that we have many English-speaking followers

Each article will be first in French but immediately followed by the English translation

Be patient, dear reader !

Thank you

To see more… follow this link http://www.autantenemportelapresse.fr

The tea ritual or « chanoyu », as practiced in Japan

The tea ritual or "chanoyu", as practiced in Japan
The tea ritual or « chanoyu », as practiced in Japan All rights reserved M.LALLEE-LENDERS

The tea ritual or « chanoyu », as practiced in Japan

The art of learning to prepare tea with style as the Japanese do because they are really attached to their ancient traditions.

Enjoy a cup of tea seems easy for anyone, boiling water, let steep a few leaves, and voila.

This is notwithstanding the delicate way the Japanese show to give his titles of nobility to a drink which appeared 1,100 years ago.

A short history of tea in the land of the rising sun

In Japan, tea (cha) is a real ceremony where the rites, traditions, subtlety and refinement are part of tasting the precious nectar and, thanks to a Buddhist monk named Kukai, Shingon sect , which brings it back to China in the ninth century AD.
The tea is very quickly only for an elite, noble mainly and appears in Buddhist ceremonies. The emperor is fond of it for its taste and for its curative powers.

The Madness of tea growing so much,that in the sixteenth century, a Zen monk named Sen Rikyu-o (1522-1591) wrote a code of tea under strict, extremely complex rules. Tea masters will always refer even today to deliver their courses.

Schools of Japanese tea popping up all over the world, teaching etiquette and the art of tea, however, only three of them are known worldwide Urasenke, the most prestigious, and Omotesenke Mushanokojisenke. The apprenticeship lasts at least three years before hoping to start practicing, but his whole life, the student seeks perfection, which requires an understanding of sensuality and spirituality together.

Four major principles essential to apply

Students are supported by four basic principles, derived from meditation to try to progress at best:

The purity of heart and mind (Sei)
Harmony with Nature (Wa)
Respect for others (Kei)
Tranquility (Jaku)

Based on a topic chosen carefully (the arrival of the full moon, the type of tea used, the growth of cherry blossoms or anything else), the ceremony lasts from one to five hours. The school which is from the tea master may also affect the length.

Tea ceremony in detail

Initially, guests enter a room, a sort of waiting room. A small bowl of fine porcelain, filled with hot water, is offered to everyone present. Then they head to the garden to meet their guests dressed in kimonos (for women embroidered and plain silk for men) They find a stone basin used to wash their hands and rinse their mouths. Then, depending on the time of day or night, a gong or bell sounded five to seven times.

Each participant will go, then, very slowly inside the tea house, shoeless and marvel at the decor and fittings used for the preparation (13 to 24). Only then is asked to squat on the mat (tatami). A charcoal fire is immediately turned on, there arises a kettle full of water that will be heated to 85 ° C. Here, the symbol of yin and yang makes sense, yin is water and yang fire. Bowls used for the preparation of the drink are different depending on the season of the year, spring, summer, fall or winter.

The dosage is important, two or three teaspoons of powdered green tea are placed at the bottom of the bowl after adding hot water, stir everything with a small bamboo whisk until it turns into a slight green foam.

The presentation of the tea bowls

Depending on the school, each guest brings his own bowl or the same bowl is presented in turn to each, the bowl is rotated several times as a sign of respect and modesty, before being offered for tasting.

Clean the instruments used is part of the rite because some are true museum pieces too. For presentation to guests (who have rave politely but succinctly), little is said not to disturb the feeling of well-being in order to assess, in the quiet, the decor of the place (even if it is reduced to its simplest expression) or admiring serenely to pretty flower arrangements and some calligraphy paintings scattered here and there.

Having closely followed the various stages, one can only admire the extreme refinement with which the Japanese show their expertise in this area …

Quelques hôtels particuliers et vieilles maisons de Nevers

Se promener dans la ville de Nevers est un enchantement pour qui sait aller chercher ce qui s’y trouve, certes, parfois bien caché ! Je veux parler des hôtels particuliers, ces maisons dans lesquelles les nobles d’antan venaient se reposer ou se divertir en ville et délaissaient momentanément leur château de la campagne nivernaise. De même, certaines très vieilles maisons valent le détour. Ici ces demeures foisonnent. En voici quelques-unes des plus connues du passé architectural de Nevers.

 

Hôtel de Maumigny Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
Cliquer pour agrandir                                                           Hôtel de Maumigny
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Michèle LALLEE-LENDERS

Hôtel de Maumigny

Situé au douze de la rue Creuse dans le centre ville, ce logis se distingue surtout par son architecture, il appartenait à la prestigieuse famille de Maumigny dont la filiation est établie en 1412, mais l’on trouve trace d’un Jean de Maumigny déjà en 1340.

Construite au XVe s (vers 1470) et remaniée au XVIes (1584), cette habitation possède des pierres de taille de belle facture. Classés par le Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre du recensement des Monuments Historiques en 2000, certains éléments de l’hôtel sont protégés. Il s’agit, pour la partie intérieure, de la tourelle avec son escalier en vis et sa très belle porte et de la cuisine située  au-rez-de-chaussée, en ce qui concerne l’extérieur, sont pris en compte le portail qui date du XVIIIe s, les façades et les toitures.                                                                                                              Il semble que rien n’ait été changé depuis.                                                                 Propriété privée

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Maison du prieur de Saint Victor Tous droits réservés  Michèle LALLEE-LENDERS
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Michèle LALLEE-LENDE

Maison du prieur de Saint Victor

Au dix de la rue Creuse se trouve l’ancien prieuré bénédictin de Saint Victor, également appelé ancienne maison du prieur.                                                                                      Le prieuré est peut-être le premier du genre construit à Nevers dans la Haute Antiquité.

Sur l’une des pierres de la façade actuelle est gravé le chiffre 675, il s’agit du très ancien numéro de la rue devenu le dix. Malmené par le temps qui passe et par un désintérêt manifeste de le garder en état, il est rétabli par l’évêque Hugues II de Champallement  en 1053. Puis, le tout puissant Comte de Nevers, Guillaume Ier l’offre aux moines de la Charité sur Loire.                                                                                                                   Le nom de Saint Victor disparaît en 1791 en devenant une filiale de la paroisse Saint-Cyr.                                                                                                               On remarque des fenêtres groupées par deux dites géminées qui sont murées et une porte galbée

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Cliquer pour agrandir  Maison Bussière Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
Cliquer pour agrandir Maison Bussière
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Une maison spectaculaire du XVIe s

Au 22 de la rue Saint Etienne, la maison « Bussière » attire le regard par son architecture si particulière avec son encorbellement du premier étage et ses pans de bois. C’est un exemple d’une maison typique de la Renaissance.

Elle fût habitée par une famille de menuisiers du nom de « Bussière »probablement pendant un siècle.

Au XVIIIe s, la rue Saint Etienne portait un autre nom comme en témoigne une inscription « rue du Foin »datant de 1776  gravée sur la partie droite de la façade.

Elle est classée monument historique depuis le 14 août 1916

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Cliquer pour agrandir Maison urbaine du XIIIes Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
Cliquer pour agrandir              Maison urbaine du XIIIes
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Michèle LALLEE-LENDERS

 Une demeure dite urbaine du XIIIe s

A l’angle des rues de la cathédrale et de la parcheminerie, un intéressant spécimen de l’architecture du XIIIes, une maison sur deux étages.

Ceci n’est qu’un très petit échantillon de ce que l’on peut voir en se promenant parmi les rues de cette ville magnifique .

 

 

 

 

 

 

Escort-boy or the new concept of the so-called free woman !

 

Escort-boy or the new concept of the so-called free woman !
Escort-boy or the new concept of the so-called free woman ! All rights reserved M.LALLEE-LENDERS

Escort-boy or the new concept of the so-called free woman !

The 2013  woman of thirty or sixty years old, doesn’t live like her mother, and even less like her grandmother.

That woman fully assumes her choices, desires, and mainly her pleasures. And because or thanks to this development, a new business is born.

Escort -boy : who is he ?

As his name suggests, escort, he plays the role of a guide for a weekend or a few hours, during a night at the theater, dinner at restaurant , tête à tête, in a professional place or cocktail with friends or relations of the person who uses his services. For a relatively high rate (one hundred euros per hour), he brings his charm, a rather refined presentation, he is classy and well mannered and has an excellent culture, or even more . He is zen (important) and always gives the impression to be listening, because he is a good actor ! He speaks at least English and has very chic clothes, as he is is supposed to seduce her client (if he wants to enjoy an excellent reputation, word- of-mouth works perfectly).

He usually comes from privileged strata of society . He may be  a student who has money problems  or a young executive  « with long teeth »(!) who love mix with business women in comfortable and luxurious places or simply a man whose salary does not meet his expectations . Proof of his talent, he combines his work during the day with one of the night, without any apparent trouble.

Who calls on him ?

The typical profile is a woman around 30 to 40 years old, professionally at the top, single because too busy with her career, or married and whose husband is not very attentive or just for a change.

Rather elegant, feminine, cultured, her money power is vast especially if she goes into a friendship with a man she likes and whom she « uses » regularly. It will cost her about 800 euros per night minimum (between the price of the escort , restaurant, theater, club etc. .), Of course, only wealthy women can afford this kind of extra.

She is often someone who does not want to become attached to somebody because of her love life disappointments, but also with a desire for equality in front of a man. ( I pay and this is my decision, a dream for many women ! )

First step towards prostitution?

All this seem idyllic and they are men who want to keep their role of  » knight  » !. Others are more attracted by the lure of money  what they admit unashamedly, then they agree for relations going much further, sexually speaking . These practices are then assimilated to prostitution , but the escort refuses the word and, instead, speaks of a private story between two grown-ups and once, the contract is filled, the price increases and remains in his discretion if her partner asks for more .

Internet allows the explosion of the job which, each year, is increasing in large proportions . A research on Google shows that it grew over 450 % already in 2010.

The law does not allow to be into the many sites that host this particular population , because it is considered no more, no less, as solicitation. Therefore, Escorts go abroad, Holland not to mention it where they are not under the French law.

For French escorts , they simply have to pay taxes in due form, but they are stuck and identified as prostitutes .

Initially, the idea is comparable to the famous Japanese geishas whose culture is infinite and whose role is to offer their company to wealthy clients for trips without sex, contrary to an unfairly widespread theory saying that these young women are streetwalkers.

A priori, the concept is interesting, even if the actual deviation for some, seriously, damages the basic idea. Finally, it should be remembered that there is a demand, it is undeniable and it seems gradually making its way into the new trends.

& don’t forget… Enjoy !

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Colunching or how to fill out your address book !

 

 

 

 
Colunching or how to fill out your address book !
Colunching or how to fill out your address book ! Restaurant « en Apar’thé » à Nevers 58000 (Avec l’aimable autorisation de Mr etDryszko) Photo tous droits réservés Aymeric LALLEE

 

Colunching or how to fill out your address book !

The idea of the colunching is a new fashion growing up everywhere in the United States and in Europe. The idea is spreading slowly with great success

Eating a sandwich, salad or cake alone is not exciting. Some people , rather than sit alone at a table, even prefer not to eat at all,  in order not to have supporting the eyes of others. Fortunately, this time is over. A bright idea came to germinate in Zannad Sonia’s brain, a young French girl: it is called « the colunching » .

Habits of the average French

Being alone in the office, a salad bar, on a chair in front of its computer, at home or at the restaurant at lunch time , is not in itself the best in terms of relaxation and well-being . Some human beings are so made that eating unaccompanied , give them a sense of discomfort especially if they believe  they are observed.

Therefore, they eat,  as quickly  as their jaws permit, the contents of their plate and return to their occupations. In other words, what should be a moment of relaxation is totally hidden in a poor experienced loneliness.

The colunching … yes, but what is it ?
After carpooling or co-location , why not indulge in  » comiammiam  » or colunching ? The concept is simple , but like any simple idea, nobody thought of it before . Sit around the dinner table with some people of the neighborhood , near the office or just in a new district to discover and enjoy the conviviality and spend a pleasant hour or two to chat about everything and nothing, go to meet others and easily fill your address book !.

In early 2011, only one site had a monopoly on this new idea.

Frederic Bourget , the « head boss » , who has to his credit the co-location , the speedating and other events with Sonia Zannad and whose company is interested in everything related to tech, have teamed up to offer this new way of the lunch break.

How to register ? 

Here, the Facebook social network enters online .

Users, after registering on the site colunching via Facebook , find suggestions for meetings between strangers who share the same interests whatsoever. Cooking, music, travel, work , theater , opera … In short, all the choices, from classic to eccentric, can be proposed. Each one suggests an idea and builds his appointment, in his own way , by going to:      COlunching   and giving all the necessary information : choice of subject, date, time, location, number of people maximum price of the meal , etc …

For those who are less inventive , every day, Internet users offer their idea of lunch and are just waiting to welcome (up to availability) other people. Usually between 4 and 8 people gather around a table to keep some privacy what is a way to know each other better. Prices range between 25 and 30 euros for a meal. (Less or more depending on the hotel ).

A list of restaurants is available in the main cities if participants lack ideas .

The concept is growing and those who know love this new way to meet people while sharing the delights of a selected menu  in a selected place.

We note that currently, women are more likely to make this choice than their male companions.

One last point, when visiting the site a few days before, you can , if desired , establish a virtual contact with those who have registered to feast with you.

Certainly, cooking has not finished to be astonishing. A proof ? people start talking of codining now !.