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La méditation en question…

La méditation en question...

La méditation en question… Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Le point d’ancrage de l’épanouissement personnel

Les tendances sont les nouveaux modes de vie par lesquels un grand pourcentage d’individus passe à tort ou à raison. Pourtant, certaines de ces idées très à la mode, sont génératrices de bien-être et méritent d’être approfondies.

Apprendre à maîtriser sa respiration et ses pensées

Méditer, c’est avant tout contrôler sa respiration et comprendre comment elle fonctionne dans les moindres détails. Se pencher mentalement à l’intérieur de soi et tenter d’y découvrir comment le corps accolé à l’esprit se mettent en symbiose. Ensuite, c’est apprendre à changer son mental pour accueillir les pensées qui nous submergent sans les juger, mais en les laissant flotter dans l’air et caresser notre moi comme le vent lorsqu’il fait bruisser les feuilles des arbres.

Unir les métaphores avec ses pratiques personnelles

La symbolique est très présente dans la méditation, chaque proposition de réflexion a un rapport direct avec une action de notre vie, à nous de la trouver pour en tirer le maximum. Une fois ce pas franchi, la « zénitude » apparaît, car nous commençons à comprendre le pourquoi du comment. C’est un long apprentissage qui se fait dans le temps avec le raisonnement comme fil conducteur.

La posture, un élément essentiel

La position du lotus vient immédiatement à l’esprit si l’on parle de posture, mais elle n’est pourtant pas la seule. En effet, avant de choisir votre position pour pratiquer, il faut prendre en compte, c’est primordial, votre confort. Il y a donc plusieurs méthodes:

a) le Lotus, la plus connue, assis sur un coussin en tailleur, les mains posées sur les genoux, paumes vers le haut, le pouce et l’index formant un cercle et le dos bien droit, mais sans raideur.

b) la chaise ou le tabouret, les mains sur les genoux avec les paumes vers le bas, (ou autre alternative, le dos des mains sur les genoux avec le pouce et l’index l’un contre l’autre formant une sorte de cercle ), les pieds solidement ancrés au sol, le dos droit, mais souple.

Nous ne parlerons pas de la position couchée ( sauf cas particulier ), car elle peut entraîner un endormissement non compatible avec la concentration.

Pour choisir, un conseil, écoutez votre corps avant toute chose, s’il n’émet aucune « sonnerie » – incommodité quelconque -, vous avez trouvé le bon équilibre pour commencer à méditer.

Les débuts de cette concentration

Apparue, il y a 5000 ans en Inde, la méditation signale des traces de son existence dans ce qu’il est convenu d’appeler les tantras, ces méthodes écrites d’enseignement du boudhisme et de l’hindouïsme pour les débutants.

Cependant, on ne peut passer sous silence la venue de Boudha ( en 500 avant J-C ) qui a donné un sérieux envol à la discipline.

Un survol rapide du déroulement d’une séance

Assis selon la position choisie, vous fermez les yeux et suivez la voix qui vous guide tout au long de la leçon, ( car c’en est une ), vous allez apprendre un mode de fonctionnement qui ne vous est pas familier et pourtant qui est si proche de vous.

Commencez par examiner votre respiration du bout de votre nez au tréfonds de votre ventre dans un sens et dans l’autre.

Puis, entrez mentalement dans votre corps en effectuant une sorte de nettoyage interne en partant du bas vers le haut, arrêtez-vous sur vos orteils, vos pieds, vos chevilles en remontant jusqu’au haut du crâne.

Si vous perdez le fil parce que vos pensées vous ont détourné de votre promenade interne, lorsque vous en prenez conscience, revenez vers votre respiration.
<3>Notre conclusion
Avant d’atteindre le nirvana, sachez que la méditation demande de la patience et de l’investissement personnel, mais une fois ces deux paramètres maitrisés… vous obtiendrez le meilleur qui soit, à savoir, le bien-être dans votre tête et dans votre corps. Pensez-y.

Autre chose ?… oui, mais ceci est une autre histoire, voyez ce lien: https://5euros.com/service/9661/preparer-une-seance-de-20-minutes-de-meditation, j’y propose des séances de méditation par téléphone. J’ai ouvert une liste d’attente devant l’engouement que provoque ce service, contactez-moi pour y figurer et pour prendre rendez-vous. Merci de m’avoir lue et à bientôt.

 

 

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Escort-boy, une espèce en voie d’apparition pour la femme dite libérée

Escort-boy, une espèce en voie d'apparition pour la femme dite libérée

Escort-boy, une espèce en voie d’apparition pour la femme dite libérée Tous droits réservés M.LALLEE-LENDERS

 Escort-boy, une espèce en voie d’apparition pour la femme dite libérée
 
La femme 2016, qu’elle soit trentenaire ou soixantenaire, ne vit plus comme sa mère et encore moins comme sa grand-mère.

La femme de 2014 s’assume pleinement dans ses choix, ses désirs et surtout ses plaisirs. Et à cause ou grâce à cette évolution, un nouveau métier voit le jour.

Escort-boy: qu’est ce que c’est ?

Comme son nom l’indique, l’escort, dans sa version homme, joue le rôle d’accompagnateur, le temps d’un week-end ou de quelques heures, lors d’une soirée au théâtre, d’un dîner au restaurant, en tête-à-tête, lors d’un cocktail professionnel ou encore avec les amis ou les relations de la personne qui utilise ses services. Moyennant un tarif assez élevé (une centaine d’euros de l’heure environ), il apporte son charme, à défaut d’une beauté renversante, une présentation plutôt raffinée, est chic et bien élevé et possède une excellente culture générale, voire encore plus. Il est discret (important) et toujours à l’écoute ou, du moins, en donne-t-il l’impression, car c’est un bon comédien ! Il parle au minimum l’anglais et a une garde-robe à la hauteur, car il se doit de séduire sa cliente, s’il veut jouir d’une excellente réputation, le bouche-à-oreille marchant parfaitement dans ce milieu.

Il vient généralement des couches privilégiées de la société. C’est un étudiant qui arrondit ses fins de mois, un jeune cadre « aux dents longues » qui aiment côtoyer des femmes d’affaires dans des lieux agréables et luxueux ou, tout simplement, un homme dont le salaire ne répond pas à ses attentes. Preuve de son talent, il conjugue son métier de jour avec celui de la nuit, sans aucun problème apparent.

La clientèle féminine: qui est-elle?

Le profil-type est la femme de 30 à 40 ans qui réussit professionnellement, célibataire car trop occupée par sa carrière, ou mariée et dont le mari cherche d’autres amusements ailleurs ou encore, juste pour changer d’air.

Plutôt élégante, féminine, cultivée, son pouvoir d’achat est vaste surtout si elle noue des liens d’amitié avec un homme qui lui plaît et auquel, elle fait appel régulièrement. A coup d’environ 800 euros par soir minimum, (entre le tarif de l’escort, le restaurant, le théâtre, le club etc.) on comprend que tout le monde ne peut pas se payer ce genre d’extra qui, il faut en convenir, ne touche qu’une certaine catégorie de femmes aisées.

C’est souvent quelqu’un qui ne veut pas s’attacher, parfois par peur, suite aux déceptions de sa vie sentimentale, mais également avec un désir d’égalité entre elle et l’autre. (Je paie donc j’ai tous les droits et c’est moi qui décide, un rêve que certaines caressent depuis longtemps)

Premier pas vers la prostitution?

Tout ceci est idyllique lorsque les choses en restent là et elles le sont pour les hommes qui tiennent à garder leur rôle de « chevalier servant ». D’autres, plus attirés par l’appât du gain, avouent sans complexe, aimer l’argent et acceptent que leurs relations aillent beaucoup plus loin, entendez sexuellement parlant. Ces pratiques sont, alors, assimilées à la prostitution, mais l’escort refuse ce mot et parle plutôt d’une histoire privée entre deux personnes, car le contrat de départ aussitôt rempli, la prestation financière augmente et reste à sa seule appréciation si sa partenaire en demande plus.

Internet permet cette explosion de la profession qui chaque année s’amplifie dans de fortes proportions. Rien que les recherches sur Google ont progressé de quelques 450 % en 2010.

La loi ne permet pas de s’inscrire dans les nombreux sites qui hébergent cette population particulière, car c’est assimilé, ni plus, ni moins, à du racolage. Les deux principaux contournent l’obstacle en allant à l’étranger, la Hollande pour ne pas la nommer, et ne peuvent, donc, tomber sous le coup de la loi française. Pour les escorts, il suffit de payer ses impôts en bonne et due forme, mais, ils sont probablement, identifiés et fichés comme prostitués.

Au départ, l’idée s’assimile aux célèbres geishas japonaises dont la culture est infinie et dont le rôle est d’offrir leur compagnie à de riches clients pour des sorties en tout bien tout honneur et ce, contrairement, à une théorie injustement répandue selon laquelle ces jeunes femmes sont des péripatéticiennes.

Il y a des débordements partout et peut-être là aussi, mais à priori, le concept est intéressant même si la déviation réelle, pour certains, endommage gravement la notion de base. Enfin, Il ne faut pas oublier que la demande est indéniable et semble, petit à petit, faire son chemin dans les nouvelles tendances du moment.

N’oubliez pas… Enjoy !

 Pour en voir plus, suivez ce lien, http://www.autantenemportelapresse.fr 

 

 

Le power des lève-tôt ?

 

Le power des lève-tôt ?

Le power des lève-tôt ? Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Le power des lève-tôt ?

La nouvelle tendance, se lever tôt

Les modes changent constamment pour le meilleur et pour le pire, mais il semble que cette fois, ce soit pour d’excellents motifs. « Autant en emporte la presse Officiel » a enquêté sur ce nouveau phénomène qui nous vient des USA, nous voulons parler des drogués du petit matin.

Le déclic ?

5h du matin , le réveil sonne, c’est l’heure de commencer la journée dans les meilleures conditions. Ne souriez pas, nous pratiquons le lever aux aurores depuis un voyage aux Etats-Unis. Nous avons été sidérés de voir comment les américains, jeunes ou vieux, débutent leur journée bien avant le lever du soleil. Le plus bluffant, à n’en pas douter, c’est le bien-être qu’apporte le commencement d’une journée à l’aube.

Déroulement et organisation

D’abord, l’heure est à la méditation, mais pour nous la réflexion ne passe pas nécessairement par une suite d’exercices prévus dans une méthode. Nous préconisons la méditation corporelle et personnelle. Explications: sentir son corps au lever, faire quelques étirements, ( les bras, les jambes ), s’asseoir en pensant à ce que l’on fait, le dos droit tout en se relâchant, écouter les bruits ou le silence, focaliser votre esprit sur votre respiration, toucher d’un doigt virtuel la température ambiante…etc, les possibilités sont infinies.

Vous construisez vous-même ce moment privilégié entre vous et vous-même.

Puis, préparer un plateau de petit déjeuner avec, par exemple, un mug de café/ thé, des fruits frais, un yaourt ou une portion de fromage, une poignée d’amandes ou de noix, deux tranches de pain complet etc…( des dizaines d’autres options sont possibles ), un petit conseil, pensez bio de préférence.

Nous préconisons aussi de prendre un quart d’heure à trente minutes, assis pour écrire soit ce qui vous passe par la tête et qui est important puisque vous y pensez ou bien, pondez un article sur un sujet de votre choix, ou rédigez une lettre si vous aimez écrire ).

Maintenant, enfilez vos vêtements de sport, deux possibilités se présentent à vous, ou vous faites partie des joggeurs du petit matin ou vous êtes inscrit dans une salle, mais dans tous les cas de figure, il est l’heure de vous dépenser.

Enfin, de retour à la maison, vous filez sous la douche qui vous débarrasse des impuretés et des tensions de votre corps. C’est un moment délicieux que vous devez prendre le temps d’apprécier. Vous pouvez alors débuter votre journée comme si vous veniez de vous lever.

Se sentir mieux

Immédiatement, vous comprendrez ce que le mot relaxation veut dire. La mauvaise humeur ( connait pas !), la lassitude ( c’est quoi ça ? ), la surcharge pondérale ( envolée ), bref vous vivrez la joie de vivre et vous entretiendrez des relations d’enfer ( dans le meilleur sens du terme ) avec votre famille, vos amis et votre entourage.

Productivité avant tout

Mais ce n’est pas tout, vous serez bien plus créatif dans votre travail quel qu’il soit avec une rentabilité supérieure à celle qui était la vôtre précédemment. Etant plus concentré sur ce que vous faites, vous aurez des résultats meilleurs et vous verrez la vie sous un autre jour.

Pour tout le monde ?

Il n’est pas confirmé que ce soit le nec plus ultra pour vous personnellement. Chacun de nous a une horloge biologique qui lui est propre, certains pourront se lever à 4 h alors que d’autres ne pourront ouvrir l’oeil que vers 7 h. Cependant, nous pensons qu’il faut faire un essai et s’adapter en fonction de ses réactions propres. Ceci dit, sachez que le début est parfois un peu difficile, mais au fil des semaines, certains d’entre vous deviendront « accros » et vivront beaucoup mieux, en tout cas, nous, nous sommes devenus des adeptes, des « morningophiles » comme on dit à New-York et à L.A ( comprenez Los Angeles ).

N’oubliez pas de nous laisser votre mail pour être au courant des nouveaux articles. Merci

Quoi de neuf pour 2016 ?

Quoi de neuf pour 2016 ?

Quoi de neuf pour 2016 ? Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Quoi de neuf pour 2016 ?

Aborder la nouvelle année

Nos bonnes résolutions

Dans le monde, pour le moins particulier dans lequel nous vivons, cela fait beaucoup de bien de voir l’avenir avec une certaine dose d’optimisme. «Autant en emporte la presse »   a donc décidé de dresser une liste pour vous aider à passer une année de rêve. Vous nous suivez ?

Nouveauté

Tout le monde le sait, tout ce qui est nouveau est toujours mieux, alors 2016 sera forcément une année meilleure que la précédente. Rien n’empêche en tout cas de le croire et nous vous suggérons de vous accrocher à cette idée, le positif attirant le positif, vous devriez vous y retrouver.
 

Arrêter de fumer

Une des toutes premières décisions de l’année est souvent l’arrêt du tabac. A vous la bonne haleine et fini l’esclavage de la cartouche d’avance que l’on achète fébrilement le samedi soir, trois minutes avant la fermeture du bureau de tabac. Je ne passerai pas sous silence le bien-être que vous allez ressentir et l’amélioration d’une santé qui était en danger, la vôtre, ce serait bête de vous en priver, non ?
 

Perdre du poids

Vous avez des kilos à perdre et vous voulez vous en débarrasser. Croyez-nous, c’est le moment de vous en occuper si vous voulez le corps de rêve qui vous plairait tellement. Et puis, pensez à l’avenir, votre image renvoyée par le miroir enfin à la hauteur de votre attente. Oui, 2026 sera chouette !.
 

Stopper les réseaux sociaux

Vous êtes du genre à être accroché(e) à votre ordi, votre tablette ou votre smartphone ou les trois à la fois, vous êtes ce qu’il est convenu d’appeler un(e) no-life. Dommage, vous perdez les bons moments de la vie, les soirées entre copains, le shopping, les bons restos, les cinés, l’aqua gym et que sais-je encore… alors fermez tout cela. Décidez de réduire vos heures les yeux rivés sur l’écran, vous dormirez mieux et vous serez dans une bien meilleure forme.
 

Changer de job

Bon d’accord, c’est plutôt « casse-gueule », ( vilain mot, pardon ), actuellement, mais il y a toujours une bonne excuse pour ne rien faire. Vous, vous y croyez à votre idée, cela fait longtemps que vous y pensez, alors, réfléchissez, préparez et lancez-vous. La nouvelle année doit être celle dont vous vous souviendrez.
 

Devenir riche

C’est plus délicat, mais pourquoi pas. Plusieurs pistes à suivre, jouer au loto ( hasardeux, mais pour certains, cela marche ), vous faire remarquer sur les réseaux sociaux (oui, je sais , je vous ai dit plus haut d’arrêter, mais si c’est pour décrocher le job en or – au propre comme au figuré-, c’est différent, voyons ), faire la liste des mecs les plus riches de votre entourage et adopter une tactique de séduction imparable ( si vous n’avez personne du genre près de vous, contactez Donald Trump via Face Book et demandez-lui s’il a des copains qui sont libres… qui ne tente rien n’a rien, c’est bien connu ).
 

Nouvel appartement

Vous en avez marre de votre appart, c’est le moment de vous prendre par la main et de chercher un nouvel « home, sweet home ». D’abord parce qu’un peu de changement ne peut pas nuire et puis, c’est exaltant de définir vos priorités, vos espoirs et de visiter de nouveaux lieux où poser vos bagages. Enfin, à vous la nouvelle décoration et le plaisir de découvrir un nouveau quartier.
 

Les conditions climatiques vont s’améliorer

On l’a assez répété ces dernières heures avec la signature d’une convention agréée par tous les pays de la planète ou presqueNous en acceptons l’augure, ce serait sympa si les gaz à effet de serre diminuaient en 2016, ce serait vraiment une belle année.
 

Faire un bébé

Idée géniale, qu’en pensez-vous ? Un petit bout qui vous ravirait quoiqu’il fasse, car il serait la chair de votre chair et parce qu’il serait trop mignon. C’est le plus joli cadeau que vous pourriez vous faire pour la nouvelle année, pensez à choisir le père  
( soigneusement, quand même ! ).
 

Un nouveau mec

J’ai gardé le meilleur pour la fin (of course). Si vraiment, vous pensez qu’il est grand temps de trouver une nouvelle âme soeur, car la vôtre devient bancale, allez-y, chassez dans les lieux propices, restos, clubs, cafés, pas cinés ( on ne voit pas dans le noir, vous pourriez avoir quelques surprises…), musées, parcs, vernissages (une mine ) et autres endroits du même genre. Ameutez aussi vos copains, l’ami de l’ami d’un ami pourrait vous convenir, qui sait, bref remuez-vous.
 
Au fait…Bonne année 2016
 

Escort-boy or the new concept of the so-called free woman !

 

Escort-boy or the new concept of the so-called free woman !

Escort-boy or the new concept of the so-called free woman ! All rights reserved M.LALLEE-LENDERS

Escort-boy or the new concept of the so-called free woman !

The 2013  woman of thirty or sixty years old, doesn’t live like her mother, and even less like her grandmother.

That woman fully assumes her choices, desires, and mainly her pleasures. And because or thanks to this development, a new business is born.

Escort -boy : who is he ?

As his name suggests, escort, he plays the role of a guide for a weekend or a few hours, during a night at the theater, dinner at restaurant , tête à tête, in a professional place or cocktail with friends or relations of the person who uses his services. For a relatively high rate (one hundred euros per hour), he brings his charm, a rather refined presentation, he is classy and well mannered and has an excellent culture, or even more . He is zen (important) and always gives the impression to be listening, because he is a good actor ! He speaks at least English and has very chic clothes, as he is is supposed to seduce her client (if he wants to enjoy an excellent reputation, word- of-mouth works perfectly).

He usually comes from privileged strata of society . He may be  a student who has money problems  or a young executive  « with long teeth »(!) who love mix with business women in comfortable and luxurious places or simply a man whose salary does not meet his expectations . Proof of his talent, he combines his work during the day with one of the night, without any apparent trouble.

Who calls on him ?

The typical profile is a woman around 30 to 40 years old, professionally at the top, single because too busy with her career, or married and whose husband is not very attentive or just for a change.

Rather elegant, feminine, cultured, her money power is vast especially if she goes into a friendship with a man she likes and whom she « uses » regularly. It will cost her about 800 euros per night minimum (between the price of the escort , restaurant, theater, club etc. .), Of course, only wealthy women can afford this kind of extra.

She is often someone who does not want to become attached to somebody because of her love life disappointments, but also with a desire for equality in front of a man. ( I pay and this is my decision, a dream for many women ! )

First step towards prostitution?

All this seem idyllic and they are men who want to keep their role of  » knight  » !. Others are more attracted by the lure of money  what they admit unashamedly, then they agree for relations going much further, sexually speaking . These practices are then assimilated to prostitution , but the escort refuses the word and, instead, speaks of a private story between two grown-ups and once, the contract is filled, the price increases and remains in his discretion if her partner asks for more .

Internet allows the explosion of the job which, each year, is increasing in large proportions . A research on Google shows that it grew over 450 % already in 2010.

The law does not allow to be into the many sites that host this particular population , because it is considered no more, no less, as solicitation. Therefore, Escorts go abroad, Holland not to mention it where they are not under the French law.

For French escorts , they simply have to pay taxes in due form, but they are stuck and identified as prostitutes .

Initially, the idea is comparable to the famous Japanese geishas whose culture is infinite and whose role is to offer their company to wealthy clients for trips without sex, contrary to an unfairly widespread theory saying that these young women are streetwalkers.

A priori, the concept is interesting, even if the actual deviation for some, seriously, damages the basic idea. Finally, it should be remembered that there is a demand, it is undeniable and it seems gradually making its way into the new trends.

& don’t forget… Enjoy !

To see more… follow this link http://www.autantenemportelapresse.fr

Habemus Papam Franciscum !

Basilique Saint Pierre de Rome Andreas Tille Wikipedia

Basilique Saint Pierre de Rome
Andreas Tille
Wikipedia

Mercredi 13 mars 2013, à 19 h 15, la fumée blanche tant attendue sort de la cheminée, là, où quelques minutes auparavant, une colombe s’est posée comme pour annoncer l’arrivée du nouveau chef de l’Eglise Catholique.

L’attente

La Place Saint-Pierre de Rome est noire de monde, des touristes, des religieux, des romains et des journalistes de la presse mondiale attendent de découvrir le deux-cent-soixante- sixième Pape au balcon de la Basilique.

Une immense clameur s’élève lorsque qu’à 20 h 22, une silhouette tout de blanc vêtue apparaît dans la loge centrale.  Il s’agit de l’argentin Jorge Mario Bergoglio, Archevèque de Buenos Aires. François Ier (le nom qu’il s’est choisi) semble très troublé.

Le premier discours

Au bout de quelques minutes, il prend la parole et ses mots sont émouvants:

« Frères et soeurs, bonsoir, mes frères les Cardinaux devaient nommer le nouvel évêque de Rome, il semble qu’ils soient allés le chercher au bout du monde !

Merci pour votre accueil.

Avant tout, je veux faire une prière pour notre évêque émérite  Benoit XVI, (François Ier récite le « Notre Père » et le « Je vous salue Marie »)

Nous commençons ce chemin de l’Eglise de Rome qui doit être un chemin d’amour et de confiance, nous devons prier non seulement les uns pour les autres, mais pour tout le monde pour que règne la fraternité, je souhaite que ce chemin aboutisse à davantage d’évangélisation au sein de cette splendide ville.

Avant de vous donnez la bénédiction, je voudrais vous demander un service, je vous demande de prier Dieu pour qu’il accorde la bénédiction à votre évêque »

C’est la première fois dans l’histoire de l’Eglise qu’un Pape demande aux fidèles d’appeler la bénédiction du Très-Haut sur lui, c’est remarquable et laisse deviner l’humilité de cet homme qui va pourtant veiller sur un milliard de catholiques de par le monde.

Puis le Saint-Père donne sa bénédiction URBI ET ORBI qui est assortie de l indulgence plénière, ce qui revêt une très grande importance pour les fidèles. En effet, l’indulgence plénière absout toutes les peines des péchés de tous les catholiques du monde où qu’ils soient, y compris ceux qui sont à côté de leur radio, devant leur télévision ou autres.

Mais qui est-il ?

Agé de 76 ans, François  est le fils d’un émigré italien, employé des chemins de fer.

Novice de la compagnie de Jésus, il est ordonné prêtre en 1969 et Jean-Paul II le nomme Cardinal au début de l’année 2001

Jésuite progressiste, féru de chimie, philosophie et de théologie, il réussit brillamment ses études dans ces différents domaines.

Ce nouveau pasteur de l’Eglise n’a pas peur de s’engager, il s’est opposé à la Présidente d’Argentine, Madame de Kirchner, contre le mariage homosexuel auquel cette dernière était favorable.

Il se lève à 4 h 30 chaque matin et prend l’autobus comme tout un chacun. Il vit dans une demeure simple.

Il s’investit et aide les pauvres dans les bidonvilles, ce combat contre l’indigence est son cheval de bataille et lui tient particulièrement à coeur.

 

Il se peut que l’Eglise prenne un nouveau tournant avec l’élection de ce rassembleur qui peut décider de mettre en avant « la misère dans le monde pendant son pontificat ». C’est sans aucun doute le cas puisqu’il considère que « la pauvreté est une violation des droits de l’homme ».

Reste à savoir si sa foi et sa bonne volonté vont lui permettre de remanier l’Eglise en profondeur…c’est à souhaiter.

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Comment fonctionne le système judiciaire à l’américaine?

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Les pratiques américaines en matière de juridiction sont à souligner pour leur singularité.

Les différences entre notre mécanisme de justice et celui des Etats-Unis sont telles qu’il est difficile de les comprendre sans analyser ce fonctionnement atypique pour nous.

L’architecture de la justice américaine

  • la Cour Suprême des Etats-Unis: avec ses 9 juges délibérant ensemble, elle se compose de cour d’appel de circuit et de cours de district fédérales .
  • Cour d’appel de circuit ou cour supérieure: il y en a douze qui supervisent avec trois juges les décisions de la cour de district fédérale.
  • Cour de district fédérale aussi appelée tribunal de grande instance: au nombre de 94, elles sont présidées par un seul juge.

Les membres de ces trois cours sont nommés par le président des Etats-Unis après un vote au Sénat.

Déroulement d’un procès criminel ou assimilé comme tel outre-Atlantique.

Le grand principe d’une procédure judiciaire aux Etats-Unis se base sur ce qui s’appelle le “contradictoire”, à savoir la communication entre les parties des éléments contenus dans chaque dossier, à charge ou à décharge, sous le contrôle d’un juge.

Le prévenu, ses obligations et ses droits

Tout prévenu arrêté est immédiatement conduit dans un commissariat de police pour y être entendu et subir un interrogatoire en vue de répondre aux charges pesants contre lui. Il a la possibilité de ne pas coopérer s’il est seul et de réclamer la présence d’un défenseur. A ce stade, la présomption d’innocence joue de plein droit, même si la suite peut paraître en contradiction avec cette affirmation.

Présenté devant une Cour, le plaignant, souvent menotté, plaide coupable ou non coupable et assiste au prémices de la bataille juridique qui va se dérouler entre le procureur et l’avocat de la défense. Une fois les faits exposés, ce dernier peut demander au juge qui préside la séance:

  • la liberté conditionnelle,
  • l’assignation à résidence
  • le port d’un bracelet électronique
  • le paiement d’une caution dont le montant est soumis à différents critères, en fonction de la personnalité de l’individu, de ses moyens financiers et de ses éventuelles possibilités de fuite.

A contrario, le procureur argumente en faveur de l’incarcération du prévenu, au motif qu’il incarne un danger pour le pays dans lequel il vit ou qui l’héberge, et en raison des faits qui lui sont incriminés.

A ce stade, les réquisitoires des deux parties n’excèdent généralement pas plus de 10 minutes chacune.

La détention provisoire

A l’issue de cette première comparution, le juge statue sur le cas, deux possibilités se présentent alors:

  • Le prévenu est remis en liberté avec les obligations citées plus haut.
  • Le prévenu est immédiatement incarcéré, mais, paradoxalement, toujours présumé innocent.

Ensuite, l’avocat peut demander une autre liberté conditionnelle dans le cas d’un emprisonnement de son client. Ces demandes peuvent être répétées autant de fois qu’il le juge nécessaire, mais seulement s’il a connaissance de nouveaux faits.

Le Grand Jury

Composé de 23 membres, il est informé des plaintes et des preuves déposées. En parallèle, il peut demander à entendre les deux parties. Il décide ou non de la poursuite du jugement jusqu’au procès, mais il reconnaît “traditionnellement” la véracité des chefs d’inculpation.

La décision du Grand Jury ne laisse en rien présager de l’avenir.

Commencent alors les recherches réalisées par les détectives privés, ils oeuvrent pour le compte de l’avocat et du procureur et visent à déstabiliser les parties. Il y a, dans ces démarches, une volonté, de part et d’autre, de conforter la Cour et l’opinion publique sur les deux aspects de la procédure: coupable ou innocent, mais aussi un acharnement dans un déballage “poubelle” assez sordide, qui est, selon la loi américaine, nécessaire à la recherche de la vérité.

La victime, sa défense et ses moyens

Le plaignant jouit d’un système de protection tout particulier concernant le changement momentané de domicile, l’assistance et la défense par le choix d’un avocat, le tout entièrement pris en charge.

Le bénéfice du doute lui est favorable et ne peut être remis en question.

Coupable ou non coupable

En fonction de la décision du prévenu de plaider coupable ou non coupable, le déroulement du procès et son résultat sont différents.

  • Non coupable : la procédure s’avère longue car il y a procès. Dans ce cas, le prévenu risque une peine maximale surtout s’il y a plusieurs accusations, les peines aux Etats-Unis se confondent.
  • Coupable des faits ou d’une partie seulement : le procès s’arrête immédiatement. L’avocat propose une transaction financière pour la victime présumée et le juge décide de la peine qui est, alors, fortement diminuée.

S’il y a procès

Après le déroulement habituel de la procédure, en présence de la Cour Suprême, de l’accusé, de la victime, des témoins et des plaidoiries de l’avocat et du procureur, un jury populaire, représenté par 12 citoyens, décide seul, sans juge et à l’unanimité, de la culpabilité ou de l’innocence, mais n’interfère en rien dans l’arrêté de la peine.

La caution

La somme peut aller jusqu’à plusieurs millions de dollars avec un dépôt de garantie, même si le 8e amendement de la Constitution souhaite éviter toute démesure quant à son montant. Si le prévenu se présente à toutes les convocations, la caution qui est déposée sur un compte spécial, lui est rendue intégralement à la fin du procès quelle que soit la sentence prononcée.

Le temps

Au tribunal, une demande de remise en liberté peut, parfois, être longue en fonction des motifs amenant le juge à une investigation plus pointue et peut aller jusqu’à la suspension d’audience.

Dans la plupart des cas, il ressort qu’aux Etats-Unis, 90% des plaintes, quelles qu’elles soient, n’aboutissent jamais et qu’un accord est trouvé entre les parties en cours de procédure, seuls, les 10% restants vont jusqu’au procès, la recherche de la vérité n’étant pas la priorité.

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La peine de mort ou le cas Troy Davis aux Etats-Unis

Troy Anthony Davis Photo libre de droits

Troy Anthony Davis
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La question de la peine de mort a été posée de nouveau avec plus d’intensité encore depuis l’ exécution de Troy Davis.

23h08, (5h08, heure française), mercredi 21 septembre 2011, Troy Davis, un Afro-Américain de 42 ans est exécuté pour le meurtre de Marc Mc Phail, un policier de la ville de Savannah.

Les faits

19 août 1989, Troy Anthony Davis, âgé de 19 ans, et un de ses amis, Sylverster Coles Jr, sont dans un parking, vers une heure du matin, lorsque trois coups de feu retentissent. Un homme s’écroule. Il s’agit d’un policier de 27 ans qui n’est pas en service, mais qui cumule ses fonctions avec un job de surveillance à temps partiel, cette nuit-là.

Les deux jeunes gens s’enfuient. Ils ont la réputation d’être violents. Pour preuve, peu de temps avant le crime, un sans abri rencontre Troy et Sylvester et confirme plus tard que l’un d’eux est en possession d’un pistolet. Il en est certain, il l’a vu puisque l’homme qui porte une chemise blanche (Troy Davis) l’a menacé et blessé. Il ne peut se prononcer sur un port d’arme éventuel pour l’autre.

L’accusation se base sur les faits rapportés par d’autres témoins, au nombre de 9, qui disent avoir vu Troy Davis, abattre Marc Mc Phail de trois balles dans la tête.

Les témoins

De nombreuses zones d’ombre persistent si l’on se penche un peu sur les affirmations de certains de ces observateurs.

Dès le lendemain, Sylvester Coles désigne Troy comme le seul coupable de l’assassinat perpétré sur Mac Phail.

Une femme, présente sur les lieux, regarde une photo des deux suspects sans les reconnaître. C’est seulement lorsqu’on lui monte une deuxième photo qu’elle se souvient de Davis et l’accuse formellement.

Un homme qui se trouve dans sa voiture reconnaît Davis sur une autre photo, bien qu’il précise qu’il faisait nuit et qu’il est difficile pour lui d’avoir une intime conviction. Malgré tout il confirme son allégation.

D’autres témoins racontent qu’ils ont accusé Troy après l’avoir vu à la télévision ou sur une affiche.

Enfin, un certain nombre de ces hommes et de ces femmes signale qu’ils ont subi une énorme pression de la part de la police dans le but de faire passer Davis pour le meurtrier présumé. Vrai ou faux?

Même le SDF menacé dans le parking et légèrement blessé, la nuit du meurtre, revient sur ses déclarations et pense qu’il s’est trompé. Il avoue plus tard avoir peur de la police.

Puis, deux autres personnes qui déclarent avoir reçu la confession de la culpabilité de Davis, n’hésitent pas à revenir sur leurs propos pour les mêmes raisons.

Trois exécutions suspendues, la quatrième effective

1991: Troy Davis est condamné par un jury convaincu de sa culpabilité après deux heures de délibération, et se retrouve dans le couloir de la mort. Commence alors une bagarre sans merci entre ses avocats et l’Etat de Géorgie.

16 juillet 2007: premier recours en grâce, la veille de l’exécution; la peine capitale est repoussée pendant trois mois.

2007 Le Pape Benoît XVI fait une demande dans laquelle il rappelle au Gouvernement de Géorgie que la personne humaine est sacrée et doit être épargnée.

23 septembre 2008: alors qu’il doit être exécuté, une nouvelle suspension de la peine intervient quelques heures avant le supplice.

24 octobre 2008, nouveau sursis.

2009: Davis fait savoir qu’il peut prouver son innocence et la Cour Suprême des Etats-Unis accepte qu’il expose ses revendications devant la Cour du district fédéral dont il dépend. Après un débat de trois jours, le juge en charge de l’affaire rejette les preuves apportées par le condamné.

Après de multiples recours et de refus de rejuger le cas, le 21 septembre 20011, Davis doit subir une injection létale comme il est de coutume en Géorgie.

A 19 heures, la Cour suprême des Etats-Unis accepte de revoir le recours des avocats. A ce moment précis, Troy est allongé avec une seringue dans chaque bras en attente de son sort.

Ce n’est qu’après plus de trois longues heures que la décision tombe, appel rejeté. La mort intervient à 23h08.

Troy Davis a passé plus de 20 ans dans le couloir de la mort. On n’a jamais retrouvé le pistolet avec lequel l’officier de police a été abattu. Aucune empreinte n’a conduit à un doute sur le suspect.

La question est : y-a-t-il eu des abus qui ont mené à l’exécution d’un innocent ? Mais même, s’il s’avère qu’il est coupable, l’indicible cruauté avec laquelle il est traité dans les dernières heures de sa vie prouve, une fois de plus, que la peine de mort est barbare. Le respect de l’être humain devrait primer sur toute autre chose et la prison à perpétuité est elle, au moins, réversible.

Il reste à savoir, aujourd’hui, si la mort de cet Américain n’a pas été vaine et peut déboucher sur l’abolition pure et simple de la peine de mort aux Etats-Unis et dans d’autres pays où elle se pratique toujours.

 » I did not personaly kill your son, father, brother. I am innocent. As you take my life, may God have mercy on your soul ».

« Je n’ai pas tué votre fils, père, frère. Je suis innocent. Puisque vous prenez ma vie, que Dieu aie pitié de votre âme ».

Ce sont les derniers mots de Troy Anthony Davis.

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Femme de chambre, un métier à haut risque?

Cliquez pour ouvrir New-York, Top of the rocks Tous droits réservés Aymeric LALLEE

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New-York, Top of the rocks
Tous droits réservés Aymeric LALLEE

Cela sonne un peu comme un gag et pourtant le visage de ce métier, réputé comme tant d’autres, ne sera plus jamais comme avant.

Depuis plusieurs années, les femmes de chambre new-yorkaises se retrouvent sur le devant de la scène sans l’avoir vraiment désiré et pour une affaire qui manque sérieusement de glamour.

De quoi s’agit-il?

L’histoire DSK, indépendamment de son retentissement mondial, met sous le feu des projecteurs une partie du personnel des grands hôtels internationaux.

Jusqu’au 14 mai 2011, rien ne laisse présager que des faits relatés par une Guinéenne de 32 ans, vont mettre le feu au poudre et traîner dans la boue un des hommes les plus puissants de la planète. Et, l’on découvre que ces événements étalés à la une des journaux et des télévisions du monde entier sont parfois le lot de certaines de ces femmes qui exercent une profession réputée difficile.

Le métier de femme de chambre

Le recrutement d’une femme de chambre d’un hôtel quatre ou cinq étoiles est strict à plus d’un égard:

  • Présentation irréprochable: poids, taille, tenue soignée.
  • Maîtrise d’au moins deux langues, dont celle du pays.
  • Qualités premières, politesse, respect du client, assistance.
  • Maîtrise de la fonction, nettoyer, ranger, mise en avant de la présentation de la chambre avec les fleurs, les fruits et le bar, de la salle de bains avec les produits de beauté, le shampooing, le démaquillant et les crèmes de jour et de nuit d’une grande marque, le dentifrice sans oublier une manière élégante de poser le peignoir ou les serviettes sur leur support. Vérification de la bonne marche des lampes et du sèche-cheveux, de la présence du papier à lettres à l’entête de l’hôtel et de la fameuse pancarte “ne pas déranger/ do not disturb”.
  • Rigueur dans le travail, tout doit être impeccable. Il n’y a aucune tolérance possible pour la moindre erreur, ce qui semble tout à fait normal au vu des prix pratiqués pour les chambres qui offrent ces prestations haut de gamme.

Sans être alarmiste, y a-t-il un vrai danger à exercer cette profession?

En dehors des contraintes particulières inhérentes à la fonction, assiste-t-on à une redéfinition du travail à effectuer ? A savoir une prise en compte d’un certain risque à pratiquer le métier ?

Les femmes de chambre présentes lors de la comparution de Dominique Strauss-Kahn, le pensent puisqu’elles demandent à être équipées d’un système d’appel qu’elles peuvent porter au cou et qui assure un semblant de protection.

L’affaire ne remet pas en cause la présomption d’innocence de l’ancien patron du F.M.I, mais elle attire l’attention sur de possibles débordements, directement liés au sexe ou à une forme de prostitution non consentie imposée par certains habitués des palaces.

Ces abus existent, il n’y a aucun doute là-dessus. Une évidence ressort de ces pratiques. A priori, aujourd’hui, on prend en considération les plaintes émises par cette population de travailleuses qui pendant des années, s’est tue par peur des représailles (loi du silence imposée, licenciement). Il faut bien comprendre que pour ces jeunes femmes, le fait de travailler dans un univers de luxe est une sorte de promotion valorisante. Il vaut mieux travailler dans un 5 étoiles de la Ve Avenue plutôt que dans l’un des innombrables hôtels réputés moins onéreux, autour de Times Square.

La suite: comment juguler de pareils faits?

Seule une protection maximale doit dorénavant aider la femme de chambre à faire son travail dans de bonnes conditions et, non pas, dans une peur éventuelle d’une agression rondement menée.

On ne peut pas demander à celle qui met tout en oeuvre dans la préparation soignée de la suite du client de jouer, en plus, le rôle d’une call-girl de “haute volée”, connue pour ses capacités et son physique avantageux… Ou alors, il s’agit de redéfinir les critères de sélection en y ajoutant d’autres services, certes, réprimés par la loi, mais avec un salaire adéquat. Impossible, évidemment…

Et demain? quelles conséquences?

Est-ce à dire qu’à partir de maintenant, les palaces du monde entier vont avoir de réelles difficultés à trouver un personnel, non seulement qualifié, mais qui accepte de côtoyer les clients dans l’intimité de leur chambre? Va-t-on, subitement, se retrouver devant la pénurie d’une main d’oeuvre de qualité, indispensable à la bonne tenue et la bonne marche de certains établissements? Et cet énorme scandale ne va-t-il pas augmenter les propositions honteuses, voire à peine avouables, que font certains personnages?

Autant de questions sur lesquelles il est bon de réfléchir à l’avenir.

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Les Duggar et dix-neuf enfants, une famille américaine atypique

Livre sur la famille Duggar Jim-Bob et Michelle Duggar Howard Books 2006

Livre sur la famille Duggar
Jim-Bob et Michelle Duggar Howard Books 2006

Incroyable mais vrai, un couple d’Américains a une descendance composée de dix-neuf enfants âgés de un à 22 ans et envisage d’en avoir d’autres…

Depuis sept ans, la plus grande famille d’Amérique se dévoile dans une télé-réalité 19 kids & Counting sur la chaîne TLC avec trois millions de téléspectateurs à chaque émission.

La famille au grand complet

Dix garçons et neuf filles, dont le prénom commence par la lettre « J »: Joshua,( 22 ans) Jana et John-David, (jumeaux) Jill, Jessa, Jinger, Joseph, Josiah, Joy-Anna, Jeremiah et Jedidiah, Jason, James, Justin, Jackson, Johannah, Jennifer, Jordyn-Grace et Josie (un an et deux mois) sont les enfants de Jim Bob (46 ans) et Michelle Duggar (44 ans).

Américains moyens du fin fond de l’Arkansas, habitants de Tontitown, un village d’à peine 2000 habitants, ces heureux parents passionnent l’Amérique, leur show bat des records d’audience, pourtant, indépendamment de cette famille à rallonge, ils n’ont rien de très particulier. Jim-Bob est dans l’immobilier et Michelle, mère au foyer. Ce couple est très suivi, mais également très controversé, car il donne une connotation religieuse extrêmement forte à son aventure. Il se réclame des Chrétiens Evangéliques Baptistes dont la population en 2000 est de 200 000 000 de fidèles de par le monde. Il adhère au mouvement Quiverfull dont l’idée principale est que la femme et son corps appartiennent à Dieu et que chaque enfant qui naît est un don du ciel…

Voici leur histoire: en 1983, Jim-Bob et Michelle fréquentent le même lycée, elle a 15 ans, lui 18. Ils se marient le 21 juillet 1984. Ils veulent deux ou trois enfants, pas plus. Après la naissance de Joshua, Michelle est rapidement enceinte bien qu’elle prenne la pilule, mais elle perd son bébé. Ce deuil change complètement sa façon de voir et, en accord avec son mari, elle décide d’arrêter l’utilisation du préservatif et de s’en remettre à Dieu pour les enfants à venir.

Dieu les entend (!) puisque Michelle est enceinte à peu près tous les 18 mois et met au monde dix-neuf enfants viables. Fait ahurissant, elle pense aller plus loin…

Intendance et gestion chez les Duggar

Ils vivent dans une maison de 650 m2, construite par eux et ont mis sur pied une organisation sans faille, incontournable avec une telle smala. Quelques exemples:

  • La nourriture: ils dépensent trois euros par personne et par jour. Leur cuisine ressemble à une cantine avec un buffet où chacun se sert à l’aide de couverts en plastique et d’assiettes en carton pour éviter la corvée de vaisselle.
  • Les vêtements: chaque enfant utilise ceux d’un frère ou d’une sœur né avant lui et lorsque le besoin s’en fait sentir, les friperies deviennent d’actualité. Les machines à laver tournent non stop, huit à douze fois par jour en fonction des évènements. Détail amusant, dans un souci de commodité, les filles portent des chaussettes blanches et les garçons, des noires.
  • Le planning général: des tâches sont attribuées à chacun des enfants en fonction de leur âge, le principe étant que les grands aident les plus petits.
  • L’école: aucun enfant ne va à l’école, car Michelle et Jim-Bob ont une vue très spéciale de la vie. Ils protègent leurs enfants en leur faisant suivre des cours par correspondance à la maison en raison des dangers liés à l’extérieur. Ils acceptent les cours d’anglais et de math sur internet, mais les enfants ne peuvent surfer à leur guise, car ils sont sous la surveillance d’un aîné, garant de leur sérieux.
  • La télévision est interdite, d’ailleurs il n’y a aucun poste dans la maison.
  • La religion est constamment présente et se rappelle au bon souvenir des enfants sous la forme de notes écrites suspendues sur les murs de la cuisine comme « Pas de sexe avant le mariage », « Avoir de la compassion pour autrui et prier pour lui », « Mettre Jésus en premier, les autres en second et vous en dernier », « N’avoir que des pensées pures » etc.
  • Les distractions: chaque enfant joue du piano ou du violon et participe régulièrement à de petits concerts en famille.
  • Les chambres: les garçons dorment dans la même chambre et les filles, ensemble, dans une autre.
  • Les filles aînées coupent les cheveux des garçons.

Une journée type à Tontitown

Le petit déjeuner est pris après la toilette, chaque enfant se présente à table habillé, écoute une lecture d’un passage de la Bible et commente le dicton ou la phrase du jour.

Ensuite, les cours commencent avec Michelle jusqu’à midi, heure à laquelle, les filles s’attèlent à la cuisine.

L’après-midi reprend avec l’école pour les plus grands et repos pour les plus jeunes.

Avant le dîner, une réunion, sorte de débriefing, permet à chacun de raconter sa journée avec ses joies et ses difficultés sous le regard bienveillant et attentif de Papa et de Maman !

L’extinction des feux est prévue à 21h.

Les parents

En 1999, Jim-Bob milite contre le préservatif lors de la campagne des Républicains conservateurs.

En 2002, féru de politique, il est candidat au Sénat mais il échoue.

En 2004, Michelle reçoit une distinction, celle de la jeune mère de l’année de l’ Arkansas.

Depuis, ils se sont rendus ensemble au Honduras, en Amérique Centrale, subventionnés par la production de leur émission, pour convertir un maximum d’individus à leur religion. Ils ont expliqué à la population que Dieu détruit la civilisation de leur ancêtres Mayas, car ils sont polythéistes!.

Si l’on veut schématiser les croyances de cette famille, on se rend compte à quel point leur foi s’imbrique dans toutes les actions de leur vie. Pour eux, la parole de Dieu est souveraine, la Bible est leur livre de chevet et leur référence première. Le Créateur est à la base de tout sur la terre et, pour cette raison, la théorie de l’évolution est une aberration. (Pauvre Darwin, il doit se retourner dans sa tombe!)

Elever des enfants au XXIe siècle, de cette manière, relève d’une idéologie, pour le moins, un peu simpliste.

La première vraie question que l’on se pose est: « Comment donner assez d’amour et d’attention à chacun des 19 enfants? » La seconde est: « Vivre sa vie au milieu d’une secte familiale n’est-il pas réducteur à la longue? » On ne peut s’empêcher d’y réfléchir et d’avoir quelques doutes.

Pourtant, les Duggar se disent très heureux, et les enfants paraissent vraiment bien dans leur peau. L’avenir va-t-il leur donner raison? À suivre.

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Qui sont les individus qui fréquentent les forums ?

 

 

Qui sont les individus qui fréquentent les forums ?

Qui sont les individus qui fréquentent les forums ? Tous droits réservés Aymeric LALLEE

Qui sont les individus qui fréquentent les forums ?

Le forum se veut un lieu amical de rencontres autour duquel gravitent des personnes de cultures, d’âges et de milieux différents.

Selon Wikipedia, un forum est un terme d’origine latine signifiant « marché et qui désigne en informatique, un espace de discussion publique ».

Pour réaliser une étude sociologique la plus fidèle possible des forums sur Internet, il faut lire d’innombrables messages provenant de sites dissemblables, poser les bonnes questions pour amener les personnes à se découvrir, ce qui en soi n’est guère difficile, car l’être humain adore parler de lui. Ce n’est qu’à la lumière de ces recherches que se détachent, peu à peu, toutes les personnalités rencontrées et leurs principales tendances. Curieusement, on arrive souvent à une conclusion identique: tous forums confondus, des caractéristiques similaires émergent du lot des intervenants.

Il est nécessaire de comprendre que, contrairement à une idée reçue, la bonne humeur, le respect et l’élégance ne sont pas toujours de mise dans un forum. On peut, très rapidement, se sentir importuné, si l’on n’y prend pas garde, ou se laisser entraîner dans le sillage de plusieurs de ses membres. Certains en profitent pour relater, plus ou moins abruptement, leurs appréciations sur autrui voire sur ses actions. La meilleure façon de surnager est de choisir son camp parmi les individualités significatives qui se dégagent obligatoirement, comme on vient de le dire, des échanges entre participants.

Il y a beaucoup à raconter sur les innombrables caractères qui se retrouvent, néanmoins trois protagonistes marquants se détachent toujours du panorama.

Celui qui vient pour dialoguer, apprendre, échanger et tisser des liens, sans aucune arrière pensée

Plutôt bien dans sa tête et dans ce qu’il est convenu d’appeler un peu trivialement “ses baskets”, ce personnage entretient des relations de bonne entente, de respect et de curiosité. Il apprécie comme il est apprécié, il est le sujet idéal même s’il sait promouvoir ses idées avec force, mais jamais au détriment de celles d’autrui. Toujours de bonne humeur, il échange, apporte son aide facilement, propose, est à l’écoute et s’intéresse aux autres en évitant de tout ramener à lui. L’amitié, toute virtuelle soit-elle, n’est pas un vain mot pour lui et il en a le sens. Le plus sympathique de tous, sans aucun doute.

Le ténor et son égo démesuré, amusant… Quoique!

Une catégorie curieuse, pleine de rebondissements en tous genres et pas toujours du meilleur goût. Un peu coq de basse-cour, il est le roi du lieu auquel l’ancienneté sur le site permet, du moins le croit-t-il, toutes les extravagances outrancières et dont le mot “modestie” ne fait, manifestement, pas partie du vocabulaire.

La provocation est son maître-mot. Parler, à tout prix, de sa petite personne est sa seule motivation. Il est à l’affût de tout et critique inlassablement, sous l’oeil agacé, glacé ou ébahi de ses congénères. Sa devise? “Je suis génial, qu’on se le dise et surtout qu’on ne me contredise pas!” Normal puisqu’il s’agit, bien entendu, d’un crime de lèse-majesté à l’égard de sa personne si l’on n’accepte pas ses dires.

Comme souvent, ce comportement laisse sous-entendre un mal-être certain, car sa quête de reconnaissance ne s’arrête jamais. Dommage, car il lui arrive de laisser entrevoir une érudition certaine, hélas, fâcheusement entachée par son comportement et sa condescendance qui frisent la bêtise. Vite assommant, cependant.

Le mouton de Panurge avec, toutefois, des nuances

Il fait partie du gros de la troupe, toujours égal à lui-même, parfois goguenard, mais pas trop, tantôt désireux de faire entendre sa voix avec ce petit quelque chose de “J’y vais ou j’y vais pas?”. Il est vite surpris, désemparé ou sérieusement agacé par les autres, mais évite toute controverse quelle qu’elle soit. Il préfère opiner du chef et attendre.

D’autres catégories

Cependant, à partir de là, trois catégories entrent en lice:

  • Celui qui est toujours d’accord (surtout pas de vagues) et tente de minimiser les tensions qui surviennent en faisant allégeance au Seigneur cité plus haut, il se croit obligé de congratuler inlassablement ses semblables.
  • Celui dont l’humour et l’ironie piquante et corrosive déstabilisent le petit génie de la bande et le contraint à se draper dans sa soi-disante dignité.
  • Le dernier, enfin, qui abandonne le navire par désintérêt ou par lassitude, mais pas la lecture du forum, car il est amusant de constater que, plus on est en retrait, plus le fou-rire vous gagne facilement en relisant telle ou telle altercation. Ici, cette phrase prend tout son sens: “Le ridicule ne tue pas ». Loin s’en faut.

L‘ensemble de ces comportements n’est possible qu’au travers de l’écran derrière lequel se cachent les personnes présentes, ce qui favorise grandement les exagérations de toutes sortes et qui est le problème récurrent d’internet. Le face-à-face évite les échanges explosifs et modèrent les propos, mais ce paramètre n’existe pas dans l’anonymat virtuel, donc tous les débordements sont envisageables.

Comme on le sait, on peut tout dire, mais il y a l’art et la manière de le faire. Manifestement, bon nombre d’individus l’ignore.

Nonobstant certains désagréments inhérents à cette vie communautaire, il peut être plaisant de se confronter aux autres dans la fantaisie, d’accéder à un nouveau savoir et d’offrir sa modeste contribution.

& n’oubliez pas…Enjoy !