Des conseils pour les vins en cuisine

Des conseils pour les vins en cuisine
Des conseils pour les vins en cuisine Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Des conseils pour les vins en cuisine

La cuisine est un art et l’art ne souffre pas d’amateurisme pourtant avec de simples connaissances judicieusement choisies, vous pourriez vous en sortir plutôt bien et passer pour une « presque pro » auprès de votre famille ou de vos amis. Avouez que c’est tentant !.

Que vous soyez un fin cordon bleu ou un débutant, il y a des choses qu’il faut connaître lorsque l’on décide de se mettre aux fourneaux. Certes la préparation des recettes est importante, mais avez-vous pensé aux vins ? Il s’agit d’un point à ne pas négliger sous peine de ratage complet de votre repas, ce serait dommage, non ?. Mais pour vous aider, nous allons procéder à la liste des choses incontournables à connaître en la matière.

Le choix d’un vin est fonction de votre plat, commençons donc…

Avec une salade composée ou non:

Nous vous conseillons un vin blanc légèrement moelleux, très gras en bouche comme un coteaux du Layon ( 5 à 10 euros la bouteille ) ou si vous préférez l’Alsace, un Sylvaner ou encore un Condrieu ( à partir de 20 euros la bouteille ) et pour terminer sur le sujet, pourquoi pas un Châteauneuf du Pape blanc, ou un Saint Peray ( tous ces vins proviennent de la vallée du Rhône, les arômes se portent plutôt sur le fruits jaunes, abricot, poire, pêche, tout en étant des vins secs ).

Avec un plat de poisson:

Notre choix se porte sur un Coteaux du Layon avec ses arômes fruités et gras qui peuvent contrebalancer l’acidité d’une sauce au citron souvent présente. Vous pouvez également partir sur un Chablis 1er cru, ( région bourgogne blanc ), ce vin plutôt acidulé avec des notes légèrement acides englobera en bouche le poisson et sa sauce.

Avec un plat de viande:

Nous pensons qu’un Bordeaux fera très bien l’affaire, choisissez un Lalande de Pomerol assez âgé, ( au moins 8 à 10 ans d’âge ) en effet, les tanins seront bien moins présents et vous éviterez une sensation un peu astringente, désagréable en bouche.
Mais vous pouvez aussi vous tourner vers des vins du sud ouest, type Irouléguy rouge si vous en trouvez, sinon un Cahors ou un Saint Chinian iront parfaitement, d’autant plus si vous faites en accompagnement des pommes de terre sautées façon Sarladaise ( c’est à dire cuisinées à la grasse d’oie.)

Les vins cités ici sont de très bonne facture, peut-être un peu chers, mais le résultat est assuré, ils se marieront parfaitement avec les plats proposés. Notre avis est qu’il vaut mieux boire moins, mais que du très bon, voire du meilleur.

Nous vous rappelons que l’abus d’alcool est mauvais pour la santé et doit être consommé avec modération.

Ceci n’est qu’un début, la chronique ne demande qu’à se remplir. Si vous cherchez des idées dans ce domaine, laissez-nous un message, nous serons ravis de vous aider.

Au fait… bon appétit !

 

 

Mon café gourmand au ras el hanout…

Vous avez dit bizarre ? oui, en effet, mais c’est tellement bon

Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
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Ingrédients

  • Un très bon café moulu
  • du Ras el Hanout
  • une demi cuillère à café de whiskey  (ou de cognac ou d’armagnac)
  • une cuillère à café de sucre en poudre (vrai ou faux)

 

Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
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Pour un mug  (une tasse est trop petite pour bien sentir les saveurs)

  •  Mélanger 2 cuillères à café de vrai café en poudre avec 1/8 ou 1/4 de cuillère à café de Ras el Hanout, (attention de ne pas en mettre trop, le goût serait fort et masquerait celui du café)
  • Verser dans le mélange une demi cuillère à café d’alcool (voir ci dessus) afin d’obtenir une pâte odorante
  • Rajouter la cuillère à café sucre
  • Passer le café avec la pâte comme d’habitude
  • Servir très chaud dans le mug

Déguster seul ou avec des petits sablés nature ou au chocolat

Le ras el hanout

Il est bourré de vitamines parce que fait avec beaucoup d’épices différentes.

Pour réussir cette recette, il faut trouver le juste milieu entre les ingrédients, penser à goûter et tester avant de l’offrir à déguster.

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Cheesecake de New-York, et tout est dit !

Cheesecake de New-York, et tout est dit !
Cheesecake de New-York, et tout est dit ! Tous droits réservés Aymeric LALLEE

 

Cheesecake de New-York, et tout est dit !

Qui n’a pas goûté le cheesecake de New-York rate l’incontournable dessert qui fait, depuis toujours, le délice des Américains. Mais attention, il y a cheesecake et cheesecake, le new-yorkais remporte la palme du bon goût.

Préparer ce dessert la veille, il n’en sera que meilleur.

En voici les ingrédients:
  1. 4 boîtes de fromage Philadelphia nature (boite de 150 g)
  2. Un paquet de speculoos de 250 g
  3. 5 oeufs (4 s’ils sont gros)
  4. 80 g de beurre (demi-sel ou non)
  5. 150 g de sucre
  6. 30 g de farine
  7. Une bonne pincée de sel
  8. Une petite bouteille et demi de crème fraîche épaisse soit 30 g
  9. Quelques gouttes de vanille pour parfumer (liquide ou pluie en poudre)
  10. Le jus d’un demi-citron

 

Préparation du fond:

Chauffez votre four à 180°. Mélanger le sucre au beurre fondu et incorporer les spéculoos passés au mixer (environ 200 g). Dans un récipent prévu à cet effet, poser du papier sulfurisé sur le fond et verser le mélange  après l’avoir bien tassé (important). Mettre dans le four entre dix et douze minutes. Le sortir et réserver.

Préparation de la crème:

Mettre le four à 230°, en attendant, mélanger le fromage Philadelphia pour obtenir une pâte fluide, y incorporer la farine, le sucre et le sel, verser la crème fraîche, joindre les oeufs, la vanille et le jus de citron., étaler sur le fond.

Cuisson: 

Enfourner une dizaine de minutes, baisser le four à 180° et laisser cuire quarante minutes en surveillant.

Laisser refroidir et mettre au réfrigérateur toute la nuit.

Les New Yorkais rajoutent parfois un coulis de fruits frais sur le dessus. Personnellement, je le préfère nature, mais c’est juste une question de goût.

Vin recommandé:

Un seul vin possible, du champagne brut, of course !

Bon appétit et … Enjoy !

 

 

My fresh salad four seasons (French Recipe)

 

 

My fresh salad four seasons. Tous droits réservés  Michèle LALLEE-LENDERS
My fresh salad four seasons Cliquer pour agrandir Cuisine
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My fresh salad four seasons (French Recipe)

My salad can be eaten as an appetizer or as a main dish either in spring, summer, autumn or winter.

 

For four persons

 

two slices of fresh salmon

two tomatoes (cherry or clusters)

Arugula Salad

two avocados

a green pepper

an assortment of dried fruits (an apricot, pine nuts, hazelnuts, walnuts or others)

a grapefruit

an endive

five or six large shrimp or a handful of small ones

of lime juice

salt and pepper

a tablespoon of oat bran and a teaspoon of wheat bran

a small teaspoon of sugar (to curb the bitterness of endive)

Two slices of bread « muesli »

homemade sauce

Cliquer pour agrandir      Préparation Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
Cliquer pour agrandir Préparation
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On a plate, cut fresh salmon and avocados into thin strips, sprinkle with dill (fresh or powdered) and pour lime juice (It prevents the avocado to become brown and cook the salmon.) Let stand about an hour.

 

In a bowl, place a bed of arugula, dried fruit, grapefruit pieces, cut into small pieces raw endive sprinkled with sugar, shrimps, tomatoes, pepper, the contents of the dish (salmon and avocado ), crumble the bread, add the oat bran and wheat bran as rain, salt and pepper. Mix.

 

Homemade sauce

 

Three tablespoons of extra virgin olive oil, two tablespoons of cider vinegar, two teaspoons (full) of mustard, mix quickly. Pour over salad at the last moment before serving.

 

Reduce the proportions for an entry

 

The salad can also be done with small slices of raw beef meat (carpaccio style) instead of fish, in this case, remove the shrimp, but add a hard boiled egg.

Ma salade fraîcheur des quatre saisons Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
Ma salade fraîcheur des quatre saisons
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Recommended wines

 

To taste and serve with a dry white wine from the Loire Valley such as Sancerre or Alsatian wine as the very aromatic Gewürztraminer.

 

In the case of a salad with meat, choose a Bordeaux Libourne as Lalande de Pomerol or St. Emilion.

 

Composition

 

From a diet point of view, this recipe is full with vitamins

 

Vitamin A with fish

Vitamin B6 with tomato, cereals and dried fruits

Vitamin B3, in salmon and avocado and bread

Vitamin B2 in fish, seeds, avocados and nuts

Vitamin B1 in nuts and hazelnuts

Vitamin B9 or M in avocado, lettuce, grapefruit, nuts and grains

 

Bon appetit … and enjoy!

 

 

Poêlée d’endives fondantes aux crevettes roses et à l’aneth

Poêlée d'endives fondantes aux crevettes roses et à l'aneth
Poêlée d’endives fondantes aux crevettes roses et à l’aneth Cliquer pour agrandir Cuisine
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Michèle LALLEE-LENDERS

Poêlée d’endives fondantes aux crevettes roses et à l’aneth

Cette assiette se mange en plat principal, les crevettes et les légumes frais sont cuits avec l’assaisonnement, le sucre absorbe l’amertume des endives et crée une sorte de caramel au goût spécial qui est particulièrement savoureux.

Pour 4 personnes

  • Une dizaine d’endives (attention qu’elles soient très fraîches)
  • Vingt crevettes roses de moyenne grosseur
  • Une cuillère à soupe d’huile d’olive (ou autre)
  • 4 morceaux de sucre (ou 4 cuillères à café d’édulcorant)
  • Sel marin de Guérande (très goûteux)
  • Poivre de Cayenne
  • aneth (feuilles ou en poudre)
  • 4 tranches de pains aux céréales ou pain noir (au choix)
  • Beurre demi-sel (2 cuillères à café)
  • Un petit citron vert

Préparation

Poêlée d'endives fondantes aux crevettes roses et à l'aneth
Poêlée d’endives fondantes aux crevettes roses et à l’aneth Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS

Dans une poêle, mettre un peu d’huile avec un pinceau (ou un morceau de sopalin pour enlever le surplus). Découper les endives en morceaux, saler et poivrer, ajouter le sucre, laisser cuire doucement pendant environ 1 h. Réserver.

Faire macérer les crevettes roses dans le jus du citron vert pendant 1/2 heure, verser le « tout » dans la poêle avec les endives. Faire réchauffer à feu moyen pendant 10 minutes en surveillant, en fin de cuisson, rajouter l’aneth. Dresser

Faire griller les toasts, les beurrer et mettre quelques gouttes de citron sur chacun d’entre-eux (pas obligatoire si vous n’êtes pas un fan de lime (citron vert)

Poêlée d'endives fondantes aux crevettes roses et à l'aneth
Poêlée d’endives fondantes aux crevettes roses et à l’aneth Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDER

Vins recommandés

Un vin blanc d’Alsace tel que le Gewûrztraminer parfume votre plat, un Tokay Pinot gris, un Riesling ou un Sancerre, plus secs, se marient bien avec les saveurs.

Composition

D’un point de vue nutritionnel, cette recette regorge de vitamines.

  • Crevettes Vitamines A, B12, B3 et E + oligo-éléments
  • Endives Vitamines C et B9
  • Lime Vitamines C et B + minéraux
  • Huile d’olive  Vitamine A, C et E
  • Aneth Vitamines B1 B2 B3 B6 B9 C  D et E

Bon appétit et… Enjoy

 

 

Collerette de tomate aux crevettes roses et à l’avocat sur un lit de roquette

 

 

 

Entrée  Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
Entrée
Tous droits réservés
Michèle LALLEE-LENDERS

 

Les légumes frais agrémentés de fruits de mer font toujours recette dans une entrée, encore faut-il les utiliser et les marier à bon escient.

Ingrédients pour une portion

1.Salade de roquette

2.Une tomate

3.une poignée de crevettes roses (taille moyenne)

4.un demi avocat

5.un demi citron vert

6.de l’aneth

7.son d’avoine

8. son de blé

Sauce

Huile d’olive

Vinaigre de framboise

Moutarde ancienne

sel de guérande, poivre

un demi citron vert

Dressage de l’assiette

Quelques brins de roquette harmonieusement disposés, coupez la tomate en rondelles, ces dernières restant attachées au légume, disposez les crevettes décortiquées entre chaque tranche de tomate, coupez un demi avocat en deux, mettez chaque partie de part et d’autre de la tomate, ajoutez du jus de citron vert sur l’avocat afin qu’il ne brunisse pas, saupoudrez d’aneth f’rais ou en poudre et d’une demi cuillère à café de son d’avoine et de son de blé.

Pour la sauce, une cuillère à soupe d’huile d’olive, une demi cuillère à soupe de vinaigre de framboise, une pincée de sel et un nuage de poivre, une cuillère à café de moutarde à l’ancienne, remuer jusqu’à ce que le mélange soit mousseux, versez au moment de servir.

Vins recommandés

Un vin blanc sec peut accompagner cette entrée, tel un Sylvaner ou un Riesling  (température entre 8 et 10 degrés), mais un rosé peut aussi faire l’affaire, dans ce cas, il doit être servi très très frais.

Composition

Vitamine B6 pour la tomate

Vitamine B3 pour l’avocat

Vitamine B9 ou M dans la salade

Vitamine B12 pour les crevettes plus des minéraux, des oligo-éléments et une source d’iode non négligeable

Un des nombreux bienfaits du son d’avoine et du son de blé: leur capacité à faire baisser le cholestérol

 Bon appétit et…enjoy !

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Faire un cadeau sur le thème de la cuisine

Le coffret cadeau           Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS
Le coffret cadeau Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDE

 

Pour un anniversaire ou une fête, pourquoi ne pas offrir plusieurs cadeaux en un autour d’un thème judicieusement choisi, une idée ?…la cuisine.

L’heure est aux cadeaux, ceux que l’on va offrir pour un événement particulier à nos proches ou à nos amis. C’est une agréable habitude dont on ne se lasse pas mais il est impératif de prendre en compte un nouveau paramètre. Le produit a particulièrement évolué ces dernières années, car le conditionnement a changé ainsi que son contenu. La multiplicité est dorénavant au rendez-vous.

Un packaging renouvelé

Fini le simple présent empaqueté dans un papier rutilant et entouré d’une débauche de nœuds, aujourd’hui pour être tendance, il faut se tourner vers le coffret cadeau imaginé et réalisé par des designers talentueux, présenté par d’astucieux publicistes dans le but de nous faire craquer et le moins que l’on puisse en dire, c’est que le succès est au rendez-vous. Il suffit, pour s’en persuader, d’aller dans un grand magasin. Il faut même, parfois, jouer des coudes rien que pour accéder au stand prévu à cet effet.

Un réel effort est fait sur la présentation particulièrement soignée, on a imaginé une boîte qui peut être de forme carrée, ronde, elliptique ou de tout autre gabarit, dont le dessus transparent découvre son contenu, c’est là que réside l’idée géniale de ce produit marketing.

Les coloris ont été soigneusement choisis pour donner une harmonie à l’ensemble, des tons chauds, brillants et un paquet qui ressemble a un « gros » bonbon.

Mais de quoi s’agit-il ?

Cette nouvelle mode touche tous les domaines: spectacles, voyages, bien-être, stages multiples et variés mais avec une prédilection pour la cuisine qui aujourd’hui se mange à toutes les sauces ! Pas une chaîne de télévision sans un programme dédié à ce monde gourmand, pas un libraire sans pléthore de livres sur le sujet, pas un grand chef qui ne donne des cours à Paris et pour certains en province. Il fallait, en conséquence, trouver quelque chose de nouveau et d’original pour séduire le futur client. C’est désormais chose faite.

Le contenu des coffrets cadeaux culinaires

A l’intérieur, il y a un livre de recettes sur les macarons, (pour citer un exemple), avec des ustensiles permettant leur réalisation tels que, des poches à douille, des cercles de pâtisserie et des moules.

Le choix est vaste et il y en a pour tous les goûts,, les titres sont alléchants, on y parle d’apéritifs dînatoires, de cocktails avec un shaker, de cuisine moléculaire, de sushis avec un couteau traditionnel, de cupcakes avec de petits moules, des incontournables verrines et cuillères à apéritif et les recettes qui vont avec, de pizza avec une roulette à découper, de pancakes et blinis, de cuisine express, de tajines avec un plat en terre cuite, de bibliothèque du vin avec des verres pour la dégustation, de foie gras avec une terrine en céramique, de whisky avec une flasque et bien d’autres encore. Il y en a tellement qu’il est difficile de se décider pour l’un ou pour l’autre..

L’idée de base est simple, mais toujours la même, un livre avec les accessoires qui s’y rapportent et qui sont incontournables pour la réussite du plat envisagé.

Plusieurs cadeaux en un

Ce n’est plus un cadeau que l’on propose mais plusieurs en rapport avec le sujet sélectionné, psychologiquement, cela fait toute la différence.

Un effort a été fait, également, pour calculer, au plus juste, le prix qui tourne autour de 10 à 30 euros pour une qualité qui semble, à première vue, tout à fait correcte et sans que le rendu n’en pâtisse.

Ce cadeau ravira les plus difficiles et vous, car il est chic, choc et peu coûteux

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Le ras el hanout, le roi des épices du bassin méditerranéen

Tous droits réservés Michèle LALLEE-LENDERS Le Ras el Hanout
Tous droits réservés     Michèle LALLEE-LENDERS
Le Ras el Hanout
Numéro un de la vente des aromates épices de la cuisine marocaine et produit de luxe pour nos papilles, le ras el hanout est inégalable.

Un feu d’artifices de nuances, de couleurs, de senteurs… Imaginez, dans le souk de Marrakech ou de Casablanca, l’étal du marchand d’épices, avec ses sacs de jute remplis de poudres multicolores aux odeurs enivrantes qui ressemblent à un tableau de la Renaissance et le touriste ébloui qui s’arrête sous le soleil ardent et hume l’air ambiant parfumé… voici le paradis marocain qui se montre sous un de ses meilleurs jours.

Définition du mot: « ras el hanout »

Les épices sont incontournables dans la véritable cuisine marocaine, incontournables et innombrables, mais le must en matière de saveurs est un assemblage composé traditionnellement de 27 condiments différents (mais il peut en contenir jusqu’à 40) qui réunis, se vendent sous la dénomination de ras el hanout. Il est appelé aussi « tête de magasin », car il est le meilleur produit de la boutique et fait la fierté des âtaars (marchands d’épices ou apothicaires) marocains. En effet, chacun d’entre eux le compose avec un grand soin et en fait un bouquet de flaveurs dont la recette est jalousement gardée. Oui, on est bien en présence de l’épice de luxe aux effluves sensuelles et odorantes.

Origine mystérieuse, car non connue du mot arabe

Aucun texte, venu jusqu’à nous, ne nous renseigne sur les débuts de son utilisation. On sait donc très peu de choses si ce n’est que les Marocaines conservaient la viande avec cette préparation.

Le mot se retrouve dans les hadarias, c’est à dire dans les villes citadines comme Rabat, Fez etc., réputées pour leur élégance raffinée. Il puise, probablement, son origine dans ces lieux et non pas à la campagne.

Composition de ce melting-pot d’épices

Bien que l’assemblage reste confidentiel, certaines plantes de base sont utilisées dans toutes les recettes.

Pour les principales:

  • cumin, graines de coriandre, différentes sortes de poivre, noix de muscade, cardamone verte, gomme arabique, piment Jamaïque, carvi, laurier, fenugrec, gingembre, cannelle de Chine et clous de girofle…

On y ajoute parfois:

  • des fleurs (boutons de rose, fleur de lavande ou iris), des baies de belladone, une mouche, (la cantharide, un coléoptère) le chanvre indien ou encore des graines de paradis…

Chaque vendeur peut être tributaire des envies spécifiques ou des finances de celui qui achète. Selon la région où il se trouve, il choisit une épice plutôt qu’une autre en multipliant ainsi les parfums obtenus à l’infini. La réputation d’une boutique se fait en fonction du choix de sa formule, le bouche à oreille faisant le reste. Un point à ne pas négliger… une épice dite aphrodisiaque se retrouve dans chaque mélange comme, par exemple, le fruit du frêne, ou le gingembre, ou les deux.

Où utiliser le ras el hanout ?

Il rentre dans la préparation des tajines, de la pastilla au pigeon, du couscous, de certaines pâtisseries et, à Fez, pour parfumer le café (à essayer avec modération, mais s’il est bien dosé, le bouquet est subtil et fort agréable). Il assaisonne le poisson, le riz ou les légumes. Pour la viande, en raison de son odeur assez tenace, il se marie parfaitement avec le gibier ou l’agneau.

Il est indispensable de le laisser au sec dans une boite fermée pour que sa saveur garde toutes ses propriétés. Bon à savoir, il existe un ras el hanout jaune (le plus fort) et un rouge en fonction du goût de chacun. Selon sa composition, on l’appelle aussi mssakhen (littéralement: qui chauffe) car on l’utilise dans les boissons pour soulager le rhume, les maux de tête ou les refroidissements, un peu comme un cachet d’aspirine !.

On en trouve dans les grandes surfaces avec une dizaine de substances seulement, mais vous l’aurez compris, rien ne vaut le « sur place » dans les petites échoppes en ville ou dans les inimitables souks.

 

Le colunching ou comment remplir son carnet d’adresses !

 

 

 

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Le colunching ou comment remplir son carnet d’adresses ! – L’EXPRESS

Tous droits Aymeric LALLEE

Restaurant « en Apar’thé »  à Nevers 58000

(avec l’aimable autorisation de Mr et Mme Dryszko)

Photo, tous droits réservés Aymeric LALLEE

Le colunching, une tendance qui fait des adeptes un peu partout, aux Etats-Unis et en Europe. L’idée se propage petit à petit avec un immense succès

Manger un sandwich, une salade ou un gâteau en solitaire n’a rien d’excitant. Certains, plutôt que d’être assis seuls à une table, préfèrent même se passer de repas pour ne pas avoir à soutenir le regard des autres. Heureusement, cette traversée du désert est finie, depuis le début de l’année. Une idée lumineuse vient de germer dans le cerveau de Sonia Zannad, une jeune Française: le colunching.

Les habitudes du Français moyen

Etre seul au bureau, dans un bar à salades, sur un banc, chez soi devant son ordinateur ou au restaurant à l’heure du déjeuner, n’est pas, en soi, l’idéal en termes de relaxation ou de bien-être. Certains êtres humains sont ainsi faits que manger sans être accompagnés, leur donnent un sentiment de malaise surtout s’ils se pensent, de surcroît, observés.

Ils dévorent, alors, aussi vite que leurs mâchoires le leur permettent, le contenu de leur assiette et retournent rapidement à leurs occupations. Autant dire que ce qui doit être un vrai moment de détente se trouve totalement occulté dans les méandres d’une solitude mal vécue.

Le colunching… oui, mais de quoi s’agit-il?

Après le covoiturage ou la colocation, pourquoi ne pas s’adonner au “comiammiam” ou colunching? Le concept est simple, mais comme toute idée première, il fallait y penser. Réunir, autour d’une bonne table, quelques inconnus de son quartier, près de son bureau ou tout simplement dans un nouvel arrondissement à découvrir, et profiter de cette convivialité pour passer une ou deux heures agréables à papoter de tout et de rien, aller à la rencontre des autres et remplir aisément son carnet d’adresses.

Lancé au début 2011, un seul site pour l’instant (mais cela ne saurait durer) a le monopole de cette nouvelle idée.

Frederic de Bourget, le « boss » par excellence, qui a à son actif la colocation, le speedating et l’évènementiel et Sonia Zannad, dont la société s’intéresse à tout ce qui touche au hightech, se sont associés pour proposer cette nouvelle conception de l’interruption déjeuner. L’idée a fait son chemin et rencontre un engouement certain puisque, déjà, plus de 2000 personnes ont choisi de s’inscrire sur le site.

Comment faire? La marche a suivre

Ici, le réseau social Facebook entre en ligne.

Les internautes, après s’être inscrits sur le site colunching via Facebook, trouvent des suggestions pour se réunir entre inconnus qui partagent les mêmes intérêts quels qu’ils soient. La cuisine, la musique, les voyages, le travail, le théâtre, l’opéra… Bref, tous les choix, du plus classique au plus farfelu, peuvent être proposés. Chacun suggère une idée et construit son rendez-vous, à sa guise, en allant sur:  COlunching   et en donnant toutes les informations nécessaires: choix du sujet, jour, heure, lieu, nombre de personnes maximum, prix du repas, etc…

Pour les moins inventifs, chaque jour, des internautes proposent leur idée du déjeuner et ne demandent qu’à accueillir (jusqu’à concurrence des places disponibles) l’un ou l’autre des esseulés de la fourchette. Généralement, entre 4 et 8 personnes se réunissent autour d’une table pour garder une certaine intimité et le moyen de se connaître mieux. Les prix oscillent entre 25 et 30 euros pour le repas. (Moins ou plus, en fonction de l’hôtellerie).

Une liste de restaurants est accessible dans la capitale et dans certaines villes de province si les participants manquent d’idées.

Le concept ne demande qu’à s’étendre et ceux qui connaissent, ne tarissent pas d’éloges sur une toute nouvelle manière de faire des rencontres, tout en partageant les délices d’une cuisine sélectionnée en toute connaissance de cause.

On note qu’actuellement, les femmes sont plus nombreuses à faire ce choix que leurs congénères masculins.

Un dernier point, en se rendant sur le site, quelques jours auparavant, on peut, si on le désire, établir un contact virtuel avec ceux et celles qui se sont inscrits pour faire bombance avec vous.

Décidément, la cuisine n’a pas encore fini de faire parler d’elle. La preuve, on parle déjà de codining !